Le coupable

 

Ne cherchez pas, ce n'est pas le titre d'un film, c'est juste que le monsieur au centre de cette photo 

P7017603

(le 4ème en partant de la gauche) c'est à cause de lui qu'on a parfois des dabadabada en tête et qu'on ne peut pas entendre prononcer "Love story" même si ce n'est pas au sujet du film d'Arthur Hiller, sans avoir un air mélo gluant qui annexe notre cervelle pour un long et éternel moment, surtout si l'on est comme moi sujette aux chagrins d'amour.

Mais voilà par chance pour lui je suis encore capable de faire la distinction entre mes goûts personnels et les malheurs de l'existence qui m'ont rendu certaines choses insupportables, et une solide admiration pour un grand professionnel, à qui un réalisateur a un jour demandé Je voudrais une musique qu'ensuite quand les gens l'entendront ils se rappeleront le film, et qui a si bien réussi à satisfaire la commande que c'en est insupportable.

Cet homme s'appelle Francis Lai, il parle fort bien de son métier et si je lui en veux pour imposer parfois des airs à mon cerveau, je lui suis reconnaissante de la bonne leçon de cinéma accordée ce matin - en compagnie de Jean-Michel Bernard que j'eusse aimé écouter plus longuement, que ce soit au piano ou pour causer (mais bon, il était là surtout pour jouer) -.


L'orchestra di piazza Vittorio

A La Rochelle sta sera

Cimg6070 C'est le même type d'histoire que "Buena Vista Social Club" en infiniment plus multiethnique, jeune et déjanté ; ça se passe à Roma au début et puis à présent ça se poursuit ici,

c'est L'orchestra di Piazza Vittorio

le film, suivi du concert.

L'espace de quelques morceaux j'ai retrouvé un chemin vers la joie de vivre, j'ai même dansé. Et je n'étais pas la seule. Toute la salle était debout et qui applaudissait.

Je vais m'endormir en espérant que ma première pensée du matin sera pour eux et le bonheur communiqué.

Toute ma gratitude aux musiciens et à ceux qui ont rendu possible leur venue à La Rochelle.

[photo : les saluts à la fin]