Cahier du jour, déconfinement 2 jour 53 - déconfinement 2 étape 4 jour 7 : Le retour des siestes idéales

(sabato) 

 

20210626_103329    Petit déjeuner y croissant, ce plaisir des week-ends.
Partir dans Paris dans le quartier où avaient lieu mes cours de danse lors de leur dernière saison, j'y avais deux courses à faire (au même endroit) et ce soit fut amusant tant le vendeur était adorable et naturel mais totalement pas commerçant et que rien ne fonctionnait vraiment (y compris les terminaux de CB) ; y aller en train et puis à pied en suivant le chemin que je prenais pour les cours de danse, séquence nostalgie. Ils me manquent et pas seulement physiquement. 
Dans ces beaux quartiers, la ville était étrangement déserte, comme s'il y avait encore un confinement costaud.
Passants rares, des personnes au travail. 
Une seule famille de touristes, d'apparence scandinave.


En revenir à Vélib, un qui fonctionnait bien, c'était cool 
Au retour devoir attendre à la cuisine de disposer du salon. Dans la mesure où je ne suis à la maison que deux jours sur sept, c'est agaçant. 
Quand j'ai pu m'installer correctement j'ai tenté de rattraper mon retard dans les écritures quotidiennes, jusqu'au coup de fatigue suivant.
J'ai alors fait, mais un peu tard une sieste délicieuse devant le Tour de France (tomber dans le sommeil juste après la chute générale (effet compassionnel ?) et être réveillée par les commentateurs qui frétillaient devant l'attaque réussie par Julian Alaphilippe. La parfaite dose de sommeil pour récupérer.
Au réveil, malgré la joie communicative du coureur puis de sa femme, interviewée, un moment un peu triste : j'étais encore crevée, Le Joueur De Pétanque était parti depuis la fin de matinée à un concours. C'est dans ces moments-là que l'on sent que l'épidémie quand elle va rebondir via le variant delta risque de nous (collectif) mettre à terre. Car les organismes et les organisations ont été durement entamée par l'épreuve déjà traversée.
Un dîner sommaire (du riz) juste avant le retour de l'Homme, satisfait d'avoir bien joué.
Réussir enfin à regarder un match de cet Euro 2020 / 2021 dans son intégralité, Italie Autriche à la télé (M6) avec lui tout en écrivant un peu.

 

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DD 211/00
Covid_19 ressenti : 455 jours 

 
updated: June 26, 2021, 20:36 GMT
181,396,961 cas dont 3,929,379 morts et 165,959,219 guéris
 
USA : + 4 468 nouveaux cas ; 619,261 morts depuis le début ; + 116 morts ce jour ; soit 1,860 morts / 1 M d'habitants
France : - nouveaux cas ; 110,939 morts depuis le début ; - morts ce jour ; soit 1,696 morts / 1 M d'habitants (chiffres non encore publiés)
Italie : +838 nouveaux cas ; 127,458 morts depuis le début ; + 40 morts ce jour ; soit 2,111 morts / 1 M d'habitants
Belgique +568 nouveaux cas ; 25,160 morts depuis le début ; + 8 morts ce jour ; soit 2,162 morts / 1 M d'habitants
Inde : +49,851 nouveaux cas ; 395,780 morts depuis le début ; +1,256 morts ce jour ; soit 284 morts / 1 M d'habitants 
Japan : +1,708 nouveaux cas ; 14,626 morts depuis le début ; + 28 morts ce jour ; soit 116 morts / 1 M d'habitants
Royaume Uni : + 18,270 nouveaux cas ; 128,089 morts depuis le début ; + 23 morts ce jour ; soit 1,877 morts / 1 M d'habitants

 

 


Le bonheur, ça peut être ça

 

    Après plus d'une année de restrictions diverses, de craintes successives concernant la santé des un·e·s et des autres, pour beaucoup de tracas d'emploi et pour d'autres de repos forcé - parfois bienvenu, nous n'avons pas toutes et tous des vies confortables -, le bonheur en ce samedi 19 juin 2021, ça aura été de retrouver l'ambiance des compétitions d'athlétisme (ou de triathlon) avec les encouragements pour tout le monde, les participant·e·s qui tentent de se surpasser, le goût partagé de l'effort.

Les entrées étaient décomptées et un masque nécessaire pour entrer mais la plupart des spectateurs ensuite l'enlevait. Nous sommes repartis en tram puis bout de métro, comme nous étions venus et partis à l'heure pour un retour à l'heure du dernier soir de couvre-feu (à 23:00) mais je pense que le meeting a terminé à peine avant. Les athlètes devaient avoir fait un test PCR pour pouvoir participer. L'épidémie est en accalmie, mais très loin d'être finie. 

C'était plus particulièrement pour encourager Syblo, qui devait obtenir sa qualification pour les championnats d'Europe à Tallinn ; ce qu'il a réussi, malgré des conditions de vent assez peu favorables (rafales pleine face dans la ligne droite des arrivées).
C'était bien de rencontrer, même brièvement, celles et ceux de l'EACPA et amusant que ça ait lieu près de Lyon plutôt qu'à Cergy.

 

Meeting de Décines Meyzieux au stade Raymond Troussier 

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En vrac et sans tri ni retravail des images fors deux recadrages pour cause de photobombing un petit album sur Noto

(ex Talegraph)

Plus tard, j'ai appris que la fille d'un ami avait participé avec son club aux courses de l'après-midi. 

 

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Cahier du jour, couvre-feu 4 jour 8 - confinement 3 jour 8 : Quelques courses nécessaires (et au bout du compte une belle balade)

(sabato)

 
Un petit déjeuner amélioré avec un œuf mollet : je savais que la journée serait active. 
Recevoir une livraison regroupée par la poste, impec le samedi ; je me demande si le livreur y est pour quelque chose dans ce choix intelligent. Je dispose désormais d'une magnifique blouse so seventies, avec ma création de couleurs fantaisies (et de  quelques FFP2 ce qui est bien) et j'avais quelques articles de mercerie destinés à différentes réparation, c'était bien. Puis j'ai vidé les poubelles avant d'aller à Levallois dans une sorte de fastfood recyclé en relais pour des paquets, avec un homme jeune qui semblait souffrir d'être là, récupérer une commande de papeterie (à ce moment là je me demandais ce que pouvait bien être ce colis imposant mais en fait : trois cahiers dans un grand carton).
En profiter sur le retour pour acheter le pain et de quoi faire un repas (une salade de pâtes, pesto et mozzarella), à la petite boulangerie qui jouxte la gare de Clichy Levallois.
Et trouver encore deux petits colis dans la B.A.L , un livre d'occasion qui m'a été recommandé incidemment par une libraire que j'avais au téléphone, et un livre photo de mon Instagram plus intéressant que je ne l'aurais cru : il restituait fort bien cette année 2020 : personne sauf nous et du monde seulement sur des photos publiées lors de tris, et venant donc du passé. Allez si : quelques personnes sur deux ou trois clichés d'entraînements à la piste.
20210327_153300 20210327_153300    Une rapide collation (fromage et pain frais + une mini gourde de Modulen pour après) puis je repartais en RER C jusqu'à la gare de Cernay, afin d'aller à Cap Marathon, faire des achats pour aider tout en m'équipant.
Absurdité des mesures actuelles : j'ai parfaitement le droit d'aller m'acheter des chaussures de trail chez mon équipeur habituel mais pas celui d'aller les étrenner dans la forêt pourtant proche : il est dans mes dix kilomètres et elle plutôt dans les quinze à vingt.
J'ai aussi acheté un cadeau d'anniversaire.
Le tenancier, que j'ai un peu tendance à considérer comme presque un ami s'inquiétait pour sa femme. Espérons que ça n'était qu'un tracas passager et qu'il ne s'agit pas du Covid_19. Cela dit, nous étions tous les deux soigneusement masqués, je ne serais donc probablement pas cas contact même dans le pire des cas. Mais au fond ne pas être cas contact ne signifie pas ne pas risquer d'être contaminé·e. En bons Français nous avons fait un brin d'humour noir à ce sujet.
Il m'a appris que le Maxi-cross de Bouffémont ne renaîtrait probablement pas (juste) après l'épidémie, mais qu'un trail sympa pourrait avoir lieu en octobre un 15 km et un 30 km à Monsoult. 
Puis j'ai traversé la rue et trouvé un travail acheté deux whiskies inconnus (Spleipnir de chez Northmaen) ou peu (Mortlach de chez Hepburn's choice que je découvre à cette occasion) chez le caviste en face. Le gars m'a d'emblée considérée comme quelqu'un qui s'y connaissait un peu et c'est encore si rare qu'un homme ait cette attitude, au fond parfaitement normale que j'en ai presque été un peu décontenancée. En temps normal lorsque l'on est une femme qui s'intéresse à un domaine technique ou tout autre considéré comme pré carré des garçons, il convient d'entrée de montrer qu'on n'est un tantinet qualifiée dans le domaine. Là, je n'ai tout simplement pas eu à le faire. Dès lors la conversation fut un plaisir. 
Et je me suis laissée faire très volontairement en remerciement pour le temps passé et l'attitude sans discrimination, de tenter le whisky normand.
J'ai ensuite marché, quoique lestée, d'un pas léger jusqu'à la gare d'Ermont Eaubonne, prendre cette fois-ci un train qui allait à Saint Lazare et descendre à Asnières puis finir à pied en découvrant des immeubles finis d'être construits et le carrefour du pont d'Asnières enfin ressemblant à un vrai carrefour et un espoir de jardin public là où il y avait un passage auto inférieur et pour finir rentrer via le parc des Impressionnistes en plutôt grande foule et l'une des petites mares en travaux. Grosso modo, les gens sont masqués, mais avec désinvolture, particulièrement chez les messieurs les moins jeunes, masque sous le nez, ou qu'ils enlèvent puis remettent sans que l'on sache trop pourquoi, ni dans un sens ni dans l'autre.
L'air de rien, ça fait plusieurs mois que nous n'étions pas passés par là.
Trouvé en rentrant le livre de Culicchia,"Il tempo di vivere con te", dans la boîte aux lettres, et comprendre que l'appel téléphonique que j'avais manqué un peu plus tôt était peut-être son livreur ; je me suis rendue compte que je m'étais vaguement inquiétée que ça puisse être le boulot comme suite à une urgence.
Dernière tâche de la journée avant de lancer une lessive : prendre courage et faire l'effort d'appeler le propriétaire de la maison adjacente des Hauts Vents qui la vendrait peut-être ; courtois. Mon idée d'éventuel rachat recueille le soutien de ma petite famille. 
Réparer le pantalon qui peut faire bermuda mais avait une fermeture éclair cassée grâce au curseur de fermeture commandé en ligne avec deux autres bricoles de mercerie et arrivé le matin même. Ça n'est rien du tout mais compte tenu du contexte de période difficile et manque de temps pour les personal achievements, si peut que ça soit, c'était bon pour le moral.
J'ai ensuite pris un peu de bon temps, parcouru mes time line de réseaux sociaux, souri malgré tout, dégustation comparée des deux whiskies (en très petite quantités je compte courir le lendemain) et Tout le sport en dînant
Et pour finir, avant de lire, les petites écritures du quotidien en regardant Rai News 24. La répression se fait de plus en plus féroce au Nyanmar contre les manifestants contre la junte militaire qui a volé le pouvoir.

Tiens, ça ne se fait plus trop de porter une veste simplement sur les épaules parce qu'on n'a pas si froid de l'enfiler vraiment mais qu'il fait un peu frais quand même.  
 
 
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TL 199,5
DD 120/00
Covid_19 ressenti : 413 jours 

updated: March 27, 2021, 21:46 GMT
127,223,738 cas dont 2,788,068 morts et 102,466,522 guéris
 
USA : +58,184 nouveaux cas ; 561,965 morts depuis le début ; +740 morts ce jour ; soit 1,690 morts / 1 M d'habitants
France : + 42 619 nouveaux cas ; 94,465 morts depuis le début ; +190 morts ce jour ; soit 1,445 morts / 1 M d'habitants 
Italie : + 23 839 nouveaux cas ; 107,636 morts depuis le début ; +380 morts ce jour ; soit 1,782 morts / 1 M d'habitants
Belgique : +6,123 nouveaux cas ; 22,852 morts depuis le début ; +36 morts ce jour ; soit 1,965 morts / 1 M d'habitants 
UK : +4,715 nouveaux cas ; 126,573 morts depuis le début ; +58 morts ce jour ; soit 1,857 morts / 1 M d'habitants
 



So long ago : Proust lu

    Je ne me rappelle plus d'où j'avais tenu l'info. Je me souviens seulement que comme pour l'Hôtel des Blogueurs, à peine vue, j'avais bondi pour m'inscrire en mode Quelle idée formidable !

Et puis que ç'avait été une belle rencontre, que même le Fiston encore tout minot s'y était mis, ça l'amusait, et que j'espère bien que passée la pandémie nous nous reverrons ; que Véronique Aubouy fait partie des personnes que j'eusse aimé inviter pour Côté Papier, si, il y a un an, le brutal confinement ne m'avait envoyée vers d'autres horizons, l'éloignement pendant trois mois, puis le travail salarié en gros temps plein et les périodes de contraintes (re-confinement et autres couvres-feu) peu propices à une reprise. En attendant revoir ce document m'émeut, on dirait un temps si lointain.

Je trouve que j'y lis mal, mais il s'agissait d'un passage des carnets, avec des phrases éparses, pas encore de liant ni le méticuleux travail de l'auteur pour y mettre ce qu'il fallait de haute fluidité. C'était à L'Enclos du Temps, café qui depuis a été racheté et est en ces temps particuliers fermé. J'y ai passé bien des heures heureuses, avec mon amie C. ou les blogueuses et blogueurs des Paris Carnets, Satsuki ou Le Fiston.

Ça me fait chaud au cœur que l'ensemble des lectures soit publié peu à peu. C'est par ici et c'est trop bien.

Ce qui est chouette aussi, c'est que ce blog est assez ancien pour que je puisse y retrouver ce que j'en écrivais le jour même. Bloguez le quotidien, un jour ou l'autre, pour vous-même ou pour d'autres, ça devient intéressant et ça fera du bien.

 


C'est ma première surprise partie

(CR sportif, pour mon club à l'origine, et non relu)

Fullsizeoutput_1bd0    Le titre du billet est dû à Juke, le #JukeBoxFou de dedans ma tête, qui m'a passé cette chanson sur tout le chemin du retour. En vrai, c'était simplement ma première course connectée ; plus précisément notre puisque nous étions inscrits à deux avec Le Joueur de Pétanque, qui est aussi coureur à pied à ses heures, et bon cycliste tant qu'il ne s'agit pas de mettre des cales. Mais il refuse hélas d'apprendre vraiment à nager.

Échaudés par nos projets familiaux tombés à l'eau cette année (l'écotrail d'Oslo, dont je rêve à cause de Lucas et de ses photos d'une année passée où il l'avait couru, et le trail de La Chouffe qui est un vrai bonheur (1)), nous nous étions inscrits aux 20 km de Paris qui tentaient de sauver la mise en se la jouant connectés, ce qu'on trouvait pas bête : chacun court où il veut du moment que ça fait 20 km sans interrompre le tracker (par exemple notre montre de sport) et que ça a lieu entre deux dates précises, en l'occurrence pour cette édition entre le 8 et le 11 octobre.

Cette option nous plaisait, qui nous faisait courir moins de risques, et par ricochet à notre fille aussi. Nous estimons que nos vies quotidiennes avec la foule que nous croisons pour faire les courses et aller au travail et le risque que constitue le travail lui-même en bureaux collectifs comportent suffisamment de risques pour ne pas en rajouter en dehors de ce que nous estimons indispensable (la pétanque pour lui, les entraînements pour moi). Alors nous allons éviter les départs entassés pendant encore quelques temps.
L'inscription permettait au passage de filer quelque argent à l'Institut Pasteur, ce qui nous avait paru plutôt utile en cette période particulière.

La course connectée comporte cet avantage - inconvénient qui est que nous devons nous même trouver le lieu pour la courir. 
Des raisons pratiques (une boucle que nous connaissons bien, et sur laquelle nous pourrions nous retrouver facilement) et sentimentales (c'est le lieu où étudiants nous courions, enfin où lui et quelques camarades couraient tandis que j'essayais en vain - une boucle de 5 ou 6 km et j'étais au bout de ma vie, persuadée que la course à pied n'était pas pour moi, que je n'y arriverais jamais) et sentimentales bêtasses (c'est le lieu où nous assistâmes à un mémorable concert de Madonna le 29 août 1987) et sentimentales pas nostalgiques du tout (en septembre 1986 ce fut notre dernière balade avant le départ de monsieur en tant que coopérant au Burkina Faso, ce truc que les gars qui ne souhaitaient pas faire le troufion armé entreprenaient à la place d'un service militaire alors obligatoire ; lui flippait de ce grand inconnu vers lequel il allait, et moi contrainte de rester bosser à Paris pour cause de prêts étudiants à rembourser sans tarder, j'avais le cœur en verre fissuré) et super sentimentales (c'est aussi le lieu où j'ai ressenti le premier malaise dû aux prémisses de fabrication du Fiston, j'ignorais mon état et j'ai cru que j'étais en train de mourir d'une faiblesse cardiaque soudaine) nous ont fait choisir le Parc de Sceaux. 
Pas trop de dénivelé, non plus et moi je pouvais en empruntant le parcours sportif jouer à me faire croire que c'était un trail en fait (2).

L'enjeu était déjà de parvenir à terminer : le confinement ne nous a pas empêché de nous entraîner en course à pied mais nous a contraint aux courtes distances et de fait aux séances spécifiques. Nous n'avions pas couru plus de 14 km d'affilée depuis le Maxitrail de Bouffémont en février. 

Le premier défi était de parvenir à faire reconnaître notre outil personnel de tracking sur le site des 20 km connectés afin de pouvoir y télécharger notre course, une fois celle-ci accomplie. Pour le plaisir, je vous glisse ici le lien vers le tutoriel. Un tee-shirt Finisher aurait dû être décerné pour toute inscription réussie. En plus j'en avais deux à effectuer, jonglant entre les adresses mails et les mots de passe et Garmin qui avec une obligeance sans faille me ramenait toujours à mon compte personnel - mais non pour une fois je ne veux pas -.

Ensuite il fallait s'organiser : pas de ravito officiel, à nous de jouer. Notre équipement de trail nous a bien servi : sacs à dos léger avec boisson et gels et barres.

Le deuxième obstacle fut de trouver où garer la voiture qui nous avait permis d'aller jusqu'au parc. Notre petit parking discret sis près d'une entrée secondaire n'existait plus, sans doute depuis peu : opération immobilière avec démolition d'un immeuble bas de bureaux et construction d'un nouvel ensemble à la place de celui-ci et du parking qui le complétait.

Le troisième obstacle fut la montre du Joueur de pétanque, que j'avais pourtant réglée la veille - il courait en miles avec un programme par défaut qui s'arrêtait à chaque mile et le félicitait du mile vite galopé -, et dûment testée, se la jouait brexiteuse et refusait le système métrique, à moins que ce ne fussent des miles US et qu'elle voulût continuer à suivre le feuilleton flippant de ses élections. Bref, frozen ou peu s'en fallait. J'ai dû la réinitialiser et reparamétrer l'indispensable : cinq minutes (ou plutôt 5'16'') de perdues alors que mon propre chrono tournait que je ne n'osais interrompre sous peine de tracas ultérieur de téléchargement. 

La course elle-même ? Aucun problème. 

À peine un souci d'un peu trop de monde dans ce Parc par moment et donc être ralentis (oui, même moi je peux l'être), devoir combiner des évitements et sinon : un temps parfait, frais et ensoleillé, zéro souci physiques pour ma part, pas même une pause pipi intempestive, rien, trois petits ravitos effectués en marchant, et découvrir que c'est plus pratique comme ça que de dépendre de stations officielles, de petites accélérations de bon aloi dans les descentes, des petites foulées dans les montées, quelques instants à tenter de suivre un temps des coureurs plus rapides, quatre tours à effectuer pour le parcours que je m'étais fixée, le quatrième avec les jambes qui commençaient à protester mais vaille que vaille tranquillement continuaient. 
Ma seule halte avait été au début, afin d'enlever une veste manches longues qui s'avérait trop chaude pour passer sur mon tee-shirt un coupe vent sans manche léger, ce qui rendait l'équipement parfait pour ma petite vitesse et la petite brise qui soufflait.

Soudain, il a fallu faire gaffe à bien faire 20 km sans trop dépasser, sinon le téléchargement risquait d'être rejeté. Entre le 10ème km, auquel j'avais prêté volontairement attention, et le 17 ou 18 ème je n'avais pas vu le temps filer.

Mon co-équipier conjugal avait fini depuis un moment et qui m'attendait. Plutôt content de son temps (2h12). Le mien était comme dab un record de lenteur qui m'a un peu déçue car j'avais l'impression d'avoir mis un peu de cadence, notamment lors du 3ème tour où je m'étais sentie vraiment bien.

J'ai l'habitude de courir seule, parmi les derniers, ce qui fait que la formule "Chacun court dans son coin" ne m'a pas gênée le moins du monde. En revanche il avait trouvé difficile de courir seul, sans repère de meneur d'allure ou petit peloton constitué de gens de même niveau. 

Reste un peu étrange l'après-course : bon, voilà, c'est fait, retour maison. Personne avec qui boire un coup, personne avec qui échanger quelques impressions, pas de services particuliers (ça fait du bien quand à la fin des courses on peut bénéficier des massages de kiné, ça permet ensuite de plus vite récupérer), nous étions tous les deux et seules nos montres savaient que nous avions terminé.

Curieusement le téléchargement des courses s'est fait tout seul - via Garmin pour nous puisque nos montres en sont -, alors que je m'attendais vu la subtilité de la mise en relation, à quelques autres complications. En fait presque trop tout seul : l'impression d'avoir été pas à pas suivie.
Au classement provisoire nous étions respectivement 3305 ème et 4131 ème sur environ 5800 participants ayant téléchargé leur parcours. Je ne sais pas si la formule est satisfaisante pour les très bons, qui peuvent prétendre à un podium, un temps digne d'être homologué, un classement. 

Enfin, nous avons trouvé l'organisation vraiment top, surtout celle du jour de la course et les ravitos qui étaient parfaits ;-) . 

Si d'autres courses se présentent sous cette forme, du moins tant qu'il n'est pas tout à fait raisonnable de faire autrement, nous y repiquerons volontiers.  

 

(1) Quelque chose en moi est persuadé que les Ardennes Belges sont mon pas plat pays
(2) Je cours beaucoup plus loin et longtemps sans trop de problèmes en trail qu'en ville ; effet dopant des sentiers forestiers ? 

 


Cahier du jour, déconfinement jour 64 : Un déménagement, une nouvelle vie, un remontage de meuble Ikéa

déconfinement officiel 1 jour 91

 

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Aider Le fiston, ses colocs, son amie et le père de celle-ci à déménager les meubles qu'elle avait dans sa résidence étudiante. JF venant au début, puis allant chez le coiffeur puis revenant.
Chouette déjeuner préparé par les deux colocs de notre gars pour toute l'équipe. C'était un moment heureux. J'ai apprécié que les temps changent et que nous ne nous soyons pas retrouvées les dames aux fourneaux et les gars à bricoler ou porter. Il était tellement plus logique qu'elle soit occupée à installer ce qui allait devenir sa chambre et moi à aider mon gars à monter après un semi démontage à l'arrache son bureau d'une grosse enseigne suédoise de meubles à assembler : j'étais celle qui détenait la patience, un certain savoir faire et la mémoire du meuble tel que nous l'avions une première fois monté. 

J'ai porté le masque la plupart du temps - pas pour manger, bien évidemment -.


Après-midi où j'ai trouvé, d'être heureuse que le fiston le soit, le dynamisme de décrocher, faire la lessive et raccrocher les draps des trois pièces de devant tandis que JF était partit jouer [à la pétanque]. De m'occuper de mon vélo aussi (le nettoyer, la chaîne incluse, la regraisser et les pédales). 
Il faudra faire quelque chose : les fenêtres sont en très mauvais état.
Collation plutôt qu'un dîner (du melon, trois pâtes d'un reste, un yaourt) pendant lequel échanges de SMS avec ma fille.

En soirée une sauvegarde globale de l'ordi. C'est sans intérêt, je le note uniquement pour quand je me poserai la question (Mais au fait, la dernière sauvegarde, elle date de quand ?), si d'aventure je ne parviens pas à trouver le temps d'effectuer celle de dimanche prochain.
Puis, un moment de petites écritures du quotidien, histoire que le souvenir du week-end, actif et heureux malgré tout, perdure au delà d'une semaine de travail salarié qui s'apprête à être entamée. 

Je n'ai pas trop eu le temps de me pencher sur la question mais Minsk a été bouclée en ce soir (là-bas) d'importantes élections. Il y a un dictateur qui refuse de partir.

 

Lien vers le site de la santé publique en France 

Liens vers des statistiques :

Wordometer covid-19 coronavirus pandemic (depuis quelques temps le plus complet, entre autre parce qu'il indique le nombre de tests ; un pays comme la France qui teste jusqu'à présent très peu a forcément moins de cas officiels que de cas réels)
Official Data from The World Health Organization via safetydectetives.com
Coronavirus COVID-19 Global Cases by John Hopkins CSSE
19 981 875 cas (dont : 732 786 morts (165 541 morts aux USA) et 12 841 821 guéris

 

Pour tenter de tenir le moral bon, l'Auberge des blogueurs


Cahier du jour, déconfinement jour 56 : Une très très belle rando vélo

Déconfinement officiel 1 jour 83

 

Inspirée par un trajet vu chez @BillokVT, un thread sur Twitter il y a un moment, qui m'avait donné envie d'aller revoir Maisons-Laffitte, Conflans-Sainte-Honorine et de longer puisque ça semblait possible, les boucles de Seine, j'ai entrainé JF dans une grande belle randonnée vélo avec les deux VTT, jusqu'à Conflans-Sainte-Honorine (70 km en tout), aller par le chemin long de la Seine #Vélotaf de Sacrip'Anne, puis Maisons Laffitte gagnée à partir du pont de Bezons, retour le long de la Seine, inspiré par
Rentrés vers 18h ou 18h30 (le temps que je lave les vélos), temps calme, pendant que JF avait filé à la pétanque, mais une soirée trop courte (dormilu / "Inconstance des souvenirs tropicaux" de Nathalie Peyrebonne), je n'étais pas trop capable d'écrire, même si le corps n'était pas douloureux des efforts fournis. 

JF le râleur semblait même heureux, et n'a demandé inutilement son chemin à quelqu'un qu'une seule fois (1). Et c'est vrai qu'on aurait encore une journée de vacances, ce à quoi avait contribué le tout petit restaurant italien bord de Seine, que nous avions trouvé. Si nous n'y avions pas porté nos masques entre les moments de boire et manger, nous aurions totalement oublié l'épidémie.

 

(1) As usual je savais où l'on était - mon hésitation portait seulement sur l'accessibilité vélo -. 

PS : Pas eu le temps de suivre les statistiques de l'épidémie.

 

 

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Cahier du jour, déconfinement jour 27 : Macallan's day

Déconfinement officiel 1 jour 54

Clichy, Montrouge

Partir au boulot en RER, bosser toute la journée (avec l'un de mes collègues qui explique particulièrement bien ; ce fut un plaisir).
un déjeuner en pizzeria entre collègues. Je redécouvre une activité qui peut être fort plaisante (c'est ici le cas) et que ma vie de libraire avait quasiment fait disparaître puisque souvent nous nous relayons en boutique ce qui implique un déjeuner seule et en coup de vent. Je remarque que les doggie bags vont désormais de soi. Ce qui m'arrange fort : je ne suis plus capable de manger une pizza en entier.
RER B (à Gentilly, parce que finalement c'est plus agréable comme marche et pas tant plus loin) puis RER D pour aller à Créteil déguster des whiskies dont un Macallan 18 ans distillé en 1984 (1). Covid-19 oblige et notre vieillissement, sans renouvellement des générations : nous sommes beaucoup moins qu'autrefois. 

La conversation, en dehors de ce que nous dégustons, vole sur le confinement que dans l'ensemble nous avons apprécié, y compris un jeune couple avec enfants petits qui est à notre table et a été malade (du moins les adultes), sans certitude absolue puisqu'il n'y avait en France que peu de cas testés, mais ça y ressemblait fort. Elle dit du bien de la façon humaine et intelligente dont la crise dans l'entreprise où elle travaille, a été prise en compte. Un détail plus tard, je me retrouve émue et pourvue d'une forme d'étrange fierté par procuration.
Un des plus jeune vient d'être papa pour la seconde fois : une petite Agathe d'un mois et demi. Malgré qu'elle est née pendant l'épidémie, il a pu être présent lors de l'accouchement et ils n'ont pas trop soufferts de complications dues à l'épidémie.

Retour en voiture avec Marie-Hélène et une personne du Clan : nous avons pas mal discuté des vélos et leur place grandissante et des difficultés pour les automobilistes désormais et voilà : j'ai beau faire partie du mouvement qui voudrait que seules les circulations douces aient leur place dans la très grande ville, je dois reconnaître que je suis bien contente d'avoir une amie automobiliste pour me permettre de rentrer en fin de soirée. C'est le problème général avec l'écologie : nous sommes nombreuses à vouloir tenter de sauver ce qui peut l'être mais dans le cadre de la vie quotidienne bon nombre de nos actions sont néfastes pour l'environnement. 

Quelques petites écritures vite avant d'aller dormir. Je voulais envoyer un message précis à une amie mais tombe tant de sommeil que je me contente d'un mot pour lui dire que je lui enverrai un message.

 

(1) tandis qu'un Macallan 12 ans d'âge était offert par ses collègues à l'un des colocs du fiston. 
Non, ce touite n'est pas sponsorisé. 

 

 

 

Lien vers le site de la santé publique en France 

Liens vers des statistiques :

Wordometer covid-19 coronavirus pandemic (depuis quelques temps le plus complet, entre autre parce qu'il indique le nombre de tests ; un pays comme la France qui teste jusqu'à présent très peu a forcément moins de cas officiels que de cas réels)
Official Data from The World Health Organization via safetydectetives.com
Coronavirus COVID-19 Global Cases by John Hopkins CSSE
11 170 010 cas (dont : 528 228 morts (132 043 morts aux USA) et 6 232 789 guéris

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Chroniques du déconfinement jour 25 : retrouvailles à l'Attrape-Cœurs

Déconfinement officiel 1 jour 52

 

Ça y est, nonobstant le début qui correspondait à une brève course à faire et la fin (dans Malakoff j'ai tourné à droite trop tôt, me

Capture d’écran 2020-07-02 à 01.31.53

créant une boucle inutile) j'ai trouvé le bon trajet efficace aller et qui utilise à fond la remarquable bidir de la porte de Vannes.

Je passe une bonne journée de boulot, avec pour finir une amie libraire au téléphone. Du coup j'aide activement à trouver une solution pour elle et en retire une satisfaction d'être utile. 
C'est déjà ça.

Note pour la prochaine fois : le trajet en métro peut se faire direct ligne 4 en fait jusqu'à Marcadet Poissonniers ou peut-être Château Rouge. Il met un peu moins d'1h.

Le bonheur de la journée aura donc été les retrouvailles à l'Attrape-Cœurs, prudents, masqués, sauf pour boire (mais plutôt peu) et manger (mais plutôt moins qu'avant), ayant beaucoup à se dire malgré nos échanges électroniques réguliers. Nous nous sommes partagé·e·s les "devoirs de vacances" : lectures de la rentrée à faire pour l'été. Une des libraires de l'équipe va bientôt prendre sa retraite et qui sera remplacée par une apprentie - ce qui rend un de mes touites (ou statut FB je ne sais plus) récent prophétique -. 

Bon, j'ai de toutes façons un nouveau boulot.

Retour à pied pour partie en compagnie d'un couple d'amis - je préserve leur anonymat -, que j'étais si heureuse de retrouver ; même si, là aussi, nous étions restés durant le confinement en contacts très régulier.

La majorité d'entre nous a apprécié cette période où l'on pouvait vivre calmement au ralenti. Une seule a parlé de "promenade du prisonnier" (alors qu'elle évoquait les 1h de marche max par jour). Les autres n'étaient pas d'accord pour l'emploi de ce terme.

Une des amies du groupe vit en Allemagne qui nous disait que deux Länder ont reconfiné ainsi que deux immeubles dans Berlin. Dans ce pays voisin on laisse son identité dès qu'on entre durablement dans les lieux clos (coiffeurs, restaurants ...) : il faut pouvoir être facilement recontactés pour être testés en cas de contamination de quelqu'un qui y était au même moment. 
Moins liberticide qu'une appli. On compte sur le civisme des gens. Pragmatisme.

Dans bien des pays dans le monde l'épidémie reste en pleine force, voire reprend de la vigueur.
Nous étions plusieurs à rester prudent·e·s pour l'automne.
Une des femmes du groupe était absente et Erika l'a jointe au téléphone : elle n'est pas malade mais a été durement touchée : son beau-frère est mort de la #Covid_19 et sa sœur s'est retrouvée en réanimation. Elle devait partir le lendemain matin à Bruxelles régler des questions liée à un (des ?) décès. Cette épidémie aura touché ou non les familles de façon extrêmement contrastée d'où des réactions diamétralement opposées entre les personnes qui ne connaissent directement aucun malades et voient le confinement et les précautions que nous prenons encore comme une sorte de débilité, et celles qui ont vu leur vie basculer et doivent avoir envie de tout casser en constatant la coupable insouciance des autres. 

Avant d'aller me coucher, et puisque j'ai reçu mon bulletin de salaire aujourd'hui (et la paie en virement la veille), je fais mon actualisation Pôle Emploi et ainsi me désinscris. Quel soulagement ! 

 

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Official Data from The World Health Organization via safetydectetives.com
Coronavirus COVID-19 Global Cases by John Hopkins CSSE
10 789 857 cas (dont : 517 974 morts (130 767 morts aux USA) et 5 929 052 guéris

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Chroniques du déconfinement jour 13 : des retrouvailles qui m'ont fait plaisir

Déconfinement officiel 1 jour 40

 

Capture d’écran 2020-06-19 à 21.14.46 Capture d’écran 2020-06-19 à 21.14.46

Vélotaf avec le VTT jaune, dont la remise en état me déçoit un brin, mais qui a cessé d'avoir la roue arrière avec du jeu. Je le confierais hors période de rush à un atelier ami, lequel n'a pas de place en ce moment.

Je m'accorde enfin la rue de Rivoli offerte aux vélos. Ça fait rêver, on aimerait toute la ville ainsi et les véhicules à moteurs uniquement lorsqu'ils sont indispensables. 

Le hic c'est qu'ensuite le parcours le plus direct n'est vraiment pas vélo-friendly : remonter Saint-Michel en jouant avec les bus au chat et à la souris ; passer par plusieurs carrefours bien costauds, où la piste cyclable s'efface ou bien prend un tour si bizarre et impraticable qu'il semble plus sage de rester parmi les voitures. 

Il faudra que je trouve une suite possible à ce bout merveilleux.

Retour par le Bois de Boulogne, en affinant. L'idée est de trouver un itinéraire qui survivra aux premières nuits longues. Les petits chemins marrants à faire à la saison ne le seront à la rentrée plus guère.

Chouette journée de boulot en formation auprès de mon collègue Romain. J'aime bien la partie "sites" et ai assisté à une réunion fort intéressante en terme d'étape nécessaire pour transformer les demande de clients en points de développements concrets. J'ai beaucoup appris.

Le déjeuner collectif du midi a été pour moi l'occasion de retrouver quelqu'un avec qui j'avais taffé en tant que libraire volante et même si nous n'avons rien pu nous dire de personnel, j'étais si heureuse de la retrouver ainsi, et en plus heureuse dans son nouveau poste et avec un employeur hyper respectueux, payant les heures supplémentaires, accordant d'emblée toutes les absences nécessaires pour un deuil, bref, le rêve (1).

Toujours aussi étrange pour moi de sortir du taf en me sentant physiquement si légère. J'avais vraiment intégré le mal de jambes, genoux douloureux de fin de journée comme un état normal. Là, je suis super heureuse de retrouver mon biclou pour ENFIN bouger un peu.

Notre fille sortait mais n'est pas rentrée si tard même si elle ne s'est pas attardée. Nous étions donc les deux petits vieux - en pratique, rentrant chacun vers 20h30 nous avons dîné en même temps puis vaqué chacun à notre "restant à faire" de la semaine, moi l'écriture, les messages à répondre ..., lui ses obligations de président de club sportif. Et soudain il est fort tard.

Mini LT des infos italiennes. L'épidémie avait la veille connu une remontée mais est à nouveau à la baisse (ouf !). Et l'événement du jour ne concernait pas le #Covid_19 mais Alex Zanardi, un ancien champion de sport automobile reconverti en handisport après un accident qui avait failli lui coûter la vie en 2001 et qui venait, alors qu'il participait en handibike à un événement sportif, d'avoir eu un grave accident de la circulation.  

 

(1) C'était pour moi le cas au Connétable ; mais c'était moi qui ne voulait pas m'absenter sachant que si je ne venais pas c'était Leslie qui devait s'y coller. Alors je mettais un point d'honneur à m'absenter le moins possible. Dans la librairie dont je parle ils sont trois à l'effectif, si j'ai bien compris, donc si une personne a un lourd souci familial le boulot se répartit sur deux. 

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