Trop tard pour écrire


    Je suis rassurée lorsqu'après un exploit je vois les sportifs de haut niveau totalement lessivés. On peut ainsi les soupçonner de ne pas se doper, ni d'utiliser un matériel "amélioré".

N'en déplaise aux nostalgiques ou à certaines personnes qui se sentent saturées de flux informatifs, je savoure ma joie d'une époque inouïe qui permet de regarder un match de football joué loin de là, tout en se déplaçant à 300 à l'heure. J'ai connu les trains à vapeur et la vie sans téléphones portables ni internet ni même ordinateur chez soi, alors je ne boude pas les plaisirs que nous accorde la modernité. J'en fais toutefois un usage modéré - ce qui me permet d'éviter la plupart de ses inconvénients -.

Un ami de l'internet a composé une belle chanson pour nous donner de mauvaises nouvelles [de sa santé] puisqu'elles le sont. C'est la classe ultime. Nous sommes éperdus d'admiration et tristes, mais si tristes.

À part, dimanche matin, un brin de course à pied, j'ignore de quoi ce week-end sera fait. Et j'aime ça.

Bon, il y aura sans doute deux siestes devant les étapes alpestres du tour de France.

J'ai cru, en arrivant, que j'étais enrhumée. Ce ne fut qu'un accès d'éternuements et nez qui coulent. Excès de pollution ?


Notes de vie pratique


    Je sais que dans quelques temps je risque de chercher à nouveau ces informations donc voici : 

 

Le programme des travaux sur la ligne 14 (Paris)

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Et pour le RER C du 15 juillet au 21 août 2021 :

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La pointure précise des chaussures de trail que je recherche

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Ça n'est pas, j'en conviens, d'un grand intérêt. Mais ça me permettra de gagner du temps par après.


Liens du dimanche soir

Durant la semaine au soir, je vois passer des billets ou des articles ou des textes qui m'intéressent. Seulement si je veux éviter de me coucher après minuit, afin d'éviter que la journée du lendemain ou celle du surlendemain ne ressemblent à des tortures de conséquences de privations de sommeil, je n'ai pas le temps matériel de les lire.

Vient le week-end et je me dis Chic alors je vais pouvoir. Sauf qu'en ce moment un grand bout du samedi est consacré à des petites choses que le couvre-feu rend désormais impossible en semaine après le boulot, entre petites courses et entraînements sportifs en extérieur. Et que la fatigue en ce début de printemps après une année de pandémie est puissante, ce qui oblige à dormir.

Bref, bien de ces liens sont restés sans être tout à fait lus jusqu'au bout, et ça fait plusieurs week-end que ça dure. Alors je vais tenter d'en sauver quelques-uns pour la prochaine fois où j'aurais des heures perdues (un jour de récup ? de RTT ?). 

Vivre avec une thalassémie, même mineure, c'est savoir devoir laisser un article intéressant lu aux 2/3. On doit sans arrêt forcer sur la fatigue pour tenir un poste normal en entreprise alors il faut apprendre à renoncer sur les choses qui nous intéressent à titre personnel. 

Ce qu'on s'amusait (1951) ;
- Conversations avec Keith Richards (je n'ai pas renoncé, j'avance peu à peu, mais j'enrage de mon manque de temps libre) ; 
- Les œuvres du peintre Valérius de Saedeleer ;
- Constance : The tragic and scandalous life of Mrs Oscar Wilde by Franny Moyle (review) ;
- Interstices : le chaos c'est la vie (lu en entier mais j'étais si fatiguée que j'aimerais le relire) ;
- La nuit du journal intime sur France Culture ; (à écouter, en fait)
- Gloire et chute de Sébastien Feller, le prodige des échecs français devenu roi de la triche découvert grâce à Joachim Sene et que je voudrais relire à un moment où je peux paisiblement penser à son potentiel romanesque ;
- plusieurs billets sur Le Kawa Littéraire (et tenter de savoir pourquoi l'interruption) ; 
- une recherche à terminer sur The Beatles Bible rapport à The Beatles Tune In que je suis toujours en train de lire, triste d'être obligée de tant morceler.

 

Ceux-ci pas pour les lire, c'est fait, mais pour penser à en parler à quelques personnes en particulier (je sens que je vais oublier)

- Isère : Un patron abandonne son employé sur l'autoroute après une dispute
- Au rêve : le café mythique de Montmartre va être vendu aux enchères

 


Cahier du jour, couvre-feu 3 jour 12 : masques livrés

(mercoledi)

 
 
Partir bosser en RER C (le 08:24, qui va bien) puis RER B
Journée de boulot plutôt moins pénible que les deux précédentes mais néanmoins pas facile, la surcharge est incontournable, malgré la bonne entraide.
Repas Thaï Box pris en bonne compagnie
Descendre voir l'état du vélo jaune, tenter de gonfler le pneu à plat, de voir où était la crevaison juste avant que le réparateur Guillaume de vendredi midi ne se désiste.
Solide après-midi de taf, tout le monde bossait non stop, un pb qui ne me concernait pas directement d'achat de liseur Booken : les rôles sont mal définis de qui fait le S.A.V.
Quitter le travail à 18:47 me semble-t-il et de rentrer, sous la pluie mais un temps relativement adouci, avec un Vélib correct trouvé près de la piscine de Montrouge.
Trouver un rendez-vous réparation pour le lendemain midi, avec le technicien Vincent, et découvrir que la station Porte de Clichy de la ligne 14 serait inaugurée elle aussi le lendemain (jeudi 28 janvier 2021).
Les masques FFP2 que j'avais commandés nous ont été livrés. 
Dîner spaghetti aux épinards à la crème préparés par JF, rentré avant moi (20:16 mon retour, je crois)
Soirée d'écritures devant Rai News 24 et Rai Scuola (émission d'Histoire qui est certains soirs sur Rai Storia), suspendue le temps d'écouter le témoignage calme et émouvant d'un Signor Modiano, vivant à Roma et rescapé des camps. 
Il racontait notamment la façon dont la souffrance étreint sans plus jamais cesser. Le camp à l'intérieur.
 
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TTL 157,5
DD 62/00
 
 
updated: January 27, 2021, 23:14 GMT
101 366 921 cas dont 2 181 162 morts et 73 223 780 guéris
 
USA : + 123 288 nouveaux cas ; 438 631 morts depuis le début ; + 3 023 morts ce jour ; soit 1 321 morts / 1 M d'habitants
France : + 26 916 nouveaux cas ; 74 456 morts depuis le début ; + 350 morts ce jour ; soit 1 139 morts / 1 M d'habitants
Italie : + 15 204 nouveaux cas ; 86 889 morts depuis le début ; + 467 morts ce jour ; soit 1 438 morts / 1 M d'habitants
Belgique : + 1 784 nouveaux cas ; 20 879 morts depuis le début ; + 65 morts ce jour ; soit 1 797 morts / 1 M d'habitants
UK : + 25 308 nouveaux cas ; 101 887 morts depuis le début ; + 1 725 morts ce jour ; soit 1 496 morts / 1 M d'habitants
 
 
autres sources disponibles :

Cahier du jour, confinement 2 jour 22 : une visite

(venerdi)

    Partir au travail à vélo, légèrement en retard et avec l'impression de n'avoir pas les bonnes jambes de ne pas avancer alors qu'en fait 13,2 km/h de moyenne ce qui est le usual speed avec tous les feux. Au bout du compte, pas plus en retard que ça.
Quand je suis arrivée une équipe de télé, annoncée les jours précédents, était là. Ce fut une journée de travail fort médiatique en somme : équipe de télématin le matin et en milieu d'après-midi Roselyne Bachelot en coup de vent avec tout un aréopage ; elle était toute pimpante et nos chefs tout contents.
Au delà des considérations politique et d'image, était-il bien raisonnable de faire stationner tant de mon en de mêmes salles alors qu'une pandémie fortement sévit ? Nous avions la possibilité de prendre une RTT (ou de télétravailler) si ces présences nous avaient dérangées. Et aussi le choix de refuser une éventuelle proposition de figuration active. 
Pour l'équipe de télévision qui venait pour un reportage qui sera ensuite monté, j'ai été surprise que nous n'ayons pas à signer de document pour la cession de notre droit à l'image. Mais peut-être que c'est normal puisque nous n'étions pas présents en tant qu'individus mais seulement dans le cadre de notre emploi ?

Dans certains services le télétravail était particulièrement bien vu aujourd'hui, en respect des normes sanitaires. Pour autant, le parking vélos était si complet lorsque je suis arrivée, que j'ai dû accrocher le mien à un poteau.

J'ai été priée de planquer mes affaires de vélo que je pose généralement sur le coin gauche de mon bureau. J'ai obtempéré non sans faire un peu d'humour. De toutes façons j'avais autre chose en tête. Et puis j'étais au fond, et le passage de la ministre, dans notre service, a eu lieu sans s'attarder. J'étais pour ma part aussi bien lors du passage de la télé le matin que du sien, au fil et en ligne avec des clients, ce qui fait que j'ai peu suivi ce qui se disait et faisait. Si je figure sur une photo, ça fera sans doute comme sur celle du comité de soutien où je suis concentrée sur mon travail au milieu de micros et caméras. 
(zut alors je ne la retrouve plus) 6061484861_84f9d5034b_o

[oui c'était quinze ans avant la pandémie, ni masques ni distances sanitaires, tout le monde entassé dans des locaux exigus et personne ne tombe malade après]

 
Par respect de confidentialité, je ne saurais trop en dire, mais il aura été intéressant d'observer les préparatifs en amont, tant dans l'entreprise qu'au niveau du staff politique, en passant par le dispositif de sécurité dans les abords immédiats. C'est à la fois discret et assez impressionnant. Et in fine, la ou le ministre fait ce qui lui convient et qui ne correspond pas forcément à la visite guidée guindée pré-établie. 
Très vite il y eut sur son fil officiel, deux touites correspondant à son passage. Opération de com. rondement menée, très pro.

Le déjeuner à 13:30 en salle commune avait été marrant, du fait que cette agitation émoustillait tout le monde.
À force de prendre un plat du jour à emporter chez le Thaï box et de n'avoir plus d'entraînements, j'ai pris 1,5 kg (constaté au soir)
Finir tard, pas de mystère, l'agitation médiatique et chic m'avait retardée quand bien même j'étais restée concentrée, c'est l'ensemble du rythme de travail qui avait été différent.
Nous nous rappellerons du type qui, alors que des barrières avaient été dûment installées en temps et en heure avec interdiction de stationner avait poussé une des barrières pour se garer puis l'avait remise en place comme si c'était sa propre voiture qu'elle était censée protéger. 


Retour avec le vélo tout silencieux (en ce moment il l'est de façon impressionnante, pas un roulement de billes, pas un couinement) dans un Paris presque vide, bon sang quel kiff ! J'ai un peu honte, c'est grâce à une catastrophe sanitaire, mais il y a un côté magique. Côté magique renforcé ce soir pas ce #VélotafMiracolo :
un chauffeur de taxi qui alors que nous redémarrions en même temps à un feu à pris le temps de me faire un signe pour me demander si je tournais ou si j'allais tout droit afin de ne pas risquer de me couper la route (c'était à un feu sans sas vélo d'où que nous étions sur la même ligne, vers le parc Monceau).
Petite soirée très tranquille de vieux couple : JF tombé de sommeil très vite et moi prise par les infos du monde (the world pas le journal) et désireuse de boucler les petites écritures avant d'aller dormir.

L'article du Parisien concernant la visite ministérielle, était déjà en ligne.

Lu un billet particulièrement intéressant au sujet de la situation aux USA.

Pas de nouvelles des enfants et le temps que je songe à en prendre (retour vers 20h30, douche, dîner => il est passé 21h30 ou 21h45) il se faisait un peu tard pour le faire sans risquer de déranger (ou d'inquiéter en mode Que se passe-t-il pour que maman appelle si tard ?)

J'espère pouvoir lire ensuite un peu.

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trajet aller : pourtant je n'étais pas aller si lentement. Et il n'y avait pas non plus de vent de face. D'où venait donc cette sensation de lenteur ?
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updated: November 19, 2020, 23:22 GMT
57 879 624 cas dont : 1 376 663 morts (260 213 morts aux USA, soit 784 morts / 1 M d'hab) et 40 079 679 guéris
France :  + 22 882 nouveaux cas et 634 morts et 48 265 morts depuis le début de l'épidémie, soit 739 / 1 M d'habitants
Italie : + 37 242 nouveaux cas et 699 morts 
Belgique : + 4 477 nouveaux cas et 171 morts
 
Assez curieusement les infos d'ici ou là en Europe disent Ouf ça va mieux, on va pouvoir vous laisser aller faire vos courses de Noël (avec quel argent pour ceux qui ont perdu leur job ou leur petite entreprise pour cause de pandémie ? ; or les mêmes comptages nous auraient fait frémir d'horreur au printemps. 

 


Cahier du jour, confinement 2 jour 15 : un anniversaire inhabituel pour l'amie concernée (et accessoirement un objet retrouvé)

(venerdi)

Tout d'abord ce texte de la chronique de François Morel. Je le découvre aujourd'hui grâce à une camarade du cercle de lecture de l'Attrape-Cœurs, ma librairie habituelle à laquelle pour cause de limitation à un kilomètre des déplacements et qu'il y en a au moins deux qui nous séparent, je ne peux aller en ce moment, pas même rechercher un livre que j'aurais au préalable commandé. Pas étonnant que vu d'Allemagne la France semble un autoritaire Absurdistan. Nous devrions au moins pouvoir conserver un accès à la nature, un droit aux activités de plein air puisque la contamination ne s'effectue pas ainsi, si l'on garde le masque quand c'est possible (i.e. par pour les entraînements sportifs) et ses distances aussi.

 

Quant au texte, j'espère que ça ne pose pas de problème de le partager.


« Je me souviens, le premier confinement, je ne l’avais pas mal pris. Il avait fait beau, on mangeait dehors. Je dinais à heure fixe, ça me changeait. Je réussissais à perdre du poids. J’écrivais. J’ai travaillé mais de manière différente. J’ai regardé des séries. Et puis surtout, j’ai profité de mes proches. Ce fut une parenthèse pas désagréable. Tous les soirs à 20h, comme tout le monde, j’applaudissais le personnel hospitalier. Je me disais que ce n’était pas si mal un pays qui, plutôt que son économie, privilégiait notamment la vie de ses vieux.
Le deuxième confinement, j’ai moins aimé. D’abord, plutôt que vers le printemps, on allait vers l’hiver. On était un peu démoralisé. On se demandait combien de temps ça allait durer, s’ils allaient bientôt réussir à trouver un vaccin. Le soir, à 20h, on n’applaudissait personne. C’est pas quand on met les radiateurs qu’on va ouvrir les fenêtres en grand.
Le troisième confinement, c’est là que la vente des chiens a explosé. C’était encore le meilleur moyen de justifier les promenades en ville. Ceux qui n’avaient pas les moyens de s’acheter un chien s’achetaient juste une laisse. Quand ils croisaient des gendarmes, ils se mettaient à courir la laisse à la main en criant Sultan ! Sultan ! Reviens ! Reviens Sultan, reviens !
Le quatrième confinement, c’était l’anniversaire de la mort de Samuel Paty. Certains ont eu l’idée, (ça partait d’une bonne intention), d’applaudir tous les soirs à 20H les professeurs des écoles, des collèges, des lycées. Ça a fait des polémiques. Certains ont pensé que ça pouvait passer pour une provocation.
Le cinquième confinement, je ne m’en souviens plus trop. Je crois que j’ai commencé à boire le premier jour et je suis resté torché pendant les six semaines. Je buvais. Parfois, je vomissais pour faire de la place. Puis je rebuvais…
C’est surtout à partir du sixième confinement que j’ai repris du poids.
Je me souviens que entre le septième et le huitième confinement, je ne suis même pas sorti de chez moi, j’avais perdu l’habitude.
Pendant le neuvième confinement, en ouvrant la fenêtre, j’ai le voisin d’en face qui travaille dans le BTP qui m’a crié "Vu votre nouvelle silhouette, vous devriez peut-être faire élargir vos portes au cas où vous auriez envie de ressortir de chez vous entre les deux prochains confinements. De quoi je m’occupe ?" j’ai répondu en refermant la fenêtre.
Le dix-septième confinement, je me souviens, on a regardé plein de films, des vieux trucs, des comédies sentimentales. Les enfants étaient quand même étonnés, ils ne comprenaient pas quand ça finissait bien, pourquoi le monsieur et la dame, se sentaient obligés de se frotter la bouche l’une contre l’autre, parfois même de sortir la langue en guise de contentement ? "C’est dégueulasse, ils disaient, c’est pas hygiénique et puis ça sert à rien…"
On ne leur répondait pas trop, on avait peur de passer pour des parias, on avait de la nostalgie…
Voilà. J’arrive bientôt à mon vingt-troisième confinement. D’une certaine manière, ça passe vite la vie confinée quand on est dans la torpeur.
Pour les jeunes, on est des dinosaures. Ils nous demandent "Mais avant quand ça n’existait pas les confinements, qu’est-ce que vous pouviez bien faire toute la journée à traîner dehors ? Et pourquoi vous étiez obligés d’être en présentiel pour prendre un apéro avec des potes alors qu’avec Zoom c’est tellement plus pratique ?"
On fait comme si on n’entend pas.
On attend la nuit pour pouvoir faire des rêves de baisers, de poignées de mains, d'étreintes, de terrasses, de cinémas, de théâtres. Nos rêves d’aujourd’hui, c’était le quotidien d’hier...»
François Morel

J'ai reçu l'agenda 2021 que j'avais commandé, pas sur Truczone mais néanmoins pas en librairie - c'est un modèle que souvent en tant que libraire on a comme petit cadeau d'avant la fin d'année, histoire de motiver les troupes  -.  À la guerre comme à la guerre et je suppose que j'ai rendu service à quelqu'un. Il n'empêche j'ai l'impression de trahir mes amies, mais je ne pouvais attendre. 
En effet, et malgré les incertitudes absolues du moment, la vie administrative, professionnelle et les espoirs de reprise de vie sportive, nécessitent dès à présent l'usage d'un agenda pour l'année à venir. Le premier objectif étant de parvenir jusqu'à son début vivants.

C'est curieux, en Italie la veille au soir aux infos sur la Rai News 24, il était question de débuts de vaccination en Italie dès janvier. Ça n'était pas même annoncé au conditionnel, tout juste était-il précisé que les personnes considérées comme à risques et les soignant·e·s auraient priorité. 
En France ce matin, sur une radio du service publique, on entend ceci, concernant le même sujet, intervention pédagogique et qui me semble bien expliquer les différents niveaux d'incertitudes même si l'espoir y est. Il n'empêche, je ne peux me départir de l'impression que si l'Italie est clairement trop optimiste - l'idée étant que voyant le bout du tunnel les gens s'abstiennent de trop s'agglutiner pour les sacro-saintes fêtes de fin d'année -, on serait peut-être en France déjà en train de préparer le terrain pour un retard dans le début des vaccinations une fois le ou les vaccins mis au point. J'espère me gourer.

La rubrique Memories de FB me remet sous les yeux un texte écrit il y a douze ans. Je me demande s'il en reste d'autres. Et me rends compte qu'à cette occasion les notes et status ne sont plus disponibles en lecture générale, on n'y a plus accès qu'en ayant l'adresse précise avec le numéro de leur enregistrement. J'ignore si c'est une anomalie passagère ou un sacrifice des archives personnelles à l'occasion du changement général récent de présentation. Dommage, j'aimais bien y retrouver des souvenirs de la période 2008 / 2013, celle de ma vie où j'ai sans doute été moi-même comme rarement, et relativement en forme dans l'épuisement.
Sinon, ça n'est pas si grave, on sait bien que les plateformes sont là pour gagner de l'argent et que nous en sommes les produits tout autant que la marchandise. Il n'y a de durée (et encore, des risques existent perpétuellement) que là où nous payons. 

Étrange année : c'est l'anniversaire d'une amie qui compte beaucoup pour moi seulement elle est seule confinée dans son coin (le boulot de son bien-aîmé n'étant pas des masses télétravaillable en ce moment) et nous vers Paris. Bien sûr les moyens modernes de communication atténuent les distances et l'isolation. Il n'empêche, souvenirs des années précédentes lorsque nous avions fêté ça dignement. 
Quelqu'un est parvenu à lui faire livrer des fleurs. C'est tant mieux mais mon étonnement est significatif d'un confinement 2 tellement bizarre, tellement incohérent.  

Sinon, en résumé : 

Avoir pris mon petit déjeuner relativement tôt, JF étant aller chercher du pain frais avant d'aller travailler.
Quelques petites écritures quotidiennes le matin et quelques écoutes et retrouvailles de texte.
Rangements.
Déjeuner avec JF, ça aura fait une chouette semaine de se revoir le midi.
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À force de rangements, je retrouve mon pass Navigo tombé à l'intérieur d'une pochette de dossier d'inscription au Club Med Gym. Avant la douche et le dîner, je parviens à terminer le rangement de tout ce qui se trouvait dans l'alcove du meuble d'Éliane. 
Mais avant ça, Tabata, dur, je m'étais bien rouillée depuis le confinement 1 et avec ces entraînements qui avaient à peine repris qu'ils ont dû cesser. En attendant, ça fait du bien.
Une soirée, ça alors, à la maison et qui passe bien trop vite.

J'ai retrouvé ceci :
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j'avais oublié que le H1N1 avait été considéré comme un péril suffisant pour nous valoir courrier nominatif et campagne spécifique de vaccination. 

 
 
updated: November 13, 2020, 23:18 GMT
53 717 443 cas (dont : 1 308 426 morts (249 919 morts aux USA, soit 753 morts / 1 M d'hab) et 37 477 310 guéris
France :  + 23 794 nouveaux cas et 932 morts et 43 892 morts depuis le début de l'épidémie, soit 672 / 1 M d'habitants
Italie : + 40 902 nouveaux cas et 550 morts 
Belgique : + 5 002 nouveaux cas et 133 morts
 
Trump continue à ne pas reconnaître la victoire de Biden mais dans une conférence de presse qu'il a donnée au sujet du Covid_19 il s'est un peu trahi (ou alors c'était une habile manœuvre, avec lui, toujours le doute que la folie soit jouée pour manipuler les abrutis). La défaite lui a déblondi les cheveux, ce que Pete Souza n'a pas manqué de souligner (ce fou-rire, en ce moment, il m'en faut peu).
 
Pour se remonter le moral : 
L'Auberge des blogueurs c'est fini, mais ça reste libre à lire.

 

 

 


C'est ma première surprise partie

(CR sportif, pour mon club à l'origine, et non relu)

Fullsizeoutput_1bd0    Le titre du billet est dû à Juke, le #JukeBoxFou de dedans ma tête, qui m'a passé cette chanson sur tout le chemin du retour. En vrai, c'était simplement ma première course connectée ; plus précisément notre puisque nous étions inscrits à deux avec Le Joueur de Pétanque, qui est aussi coureur à pied à ses heures, et bon cycliste tant qu'il ne s'agit pas de mettre des cales. Mais il refuse hélas d'apprendre vraiment à nager.

Échaudés par nos projets familiaux tombés à l'eau cette année (l'écotrail d'Oslo, dont je rêve à cause de Lucas et de ses photos d'une année passée où il l'avait couru, et le trail de La Chouffe qui est un vrai bonheur (1)), nous nous étions inscrits aux 20 km de Paris qui tentaient de sauver la mise en se la jouant connectés, ce qu'on trouvait pas bête : chacun court où il veut du moment que ça fait 20 km sans interrompre le tracker (par exemple notre montre de sport) et que ça a lieu entre deux dates précises, en l'occurrence pour cette édition entre le 8 et le 11 octobre.

Cette option nous plaisait, qui nous faisait courir moins de risques, et par ricochet à notre fille aussi. Nous estimons que nos vies quotidiennes avec la foule que nous croisons pour faire les courses et aller au travail et le risque que constitue le travail lui-même en bureaux collectifs comportent suffisamment de risques pour ne pas en rajouter en dehors de ce que nous estimons indispensable (la pétanque pour lui, les entraînements pour moi). Alors nous allons éviter les départs entassés pendant encore quelques temps.
L'inscription permettait au passage de filer quelque argent à l'Institut Pasteur, ce qui nous avait paru plutôt utile en cette période particulière.

La course connectée comporte cet avantage - inconvénient qui est que nous devons nous même trouver le lieu pour la courir. 
Des raisons pratiques (une boucle que nous connaissons bien, et sur laquelle nous pourrions nous retrouver facilement) et sentimentales (c'est le lieu où étudiants nous courions, enfin où lui et quelques camarades couraient tandis que j'essayais en vain - une boucle de 5 ou 6 km et j'étais au bout de ma vie, persuadée que la course à pied n'était pas pour moi, que je n'y arriverais jamais) et sentimentales bêtasses (c'est le lieu où nous assistâmes à un mémorable concert de Madonna le 29 août 1987) et sentimentales pas nostalgiques du tout (en septembre 1986 ce fut notre dernière balade avant le départ de monsieur en tant que coopérant au Burkina Faso, ce truc que les gars qui ne souhaitaient pas faire le troufion armé entreprenaient à la place d'un service militaire alors obligatoire ; lui flippait de ce grand inconnu vers lequel il allait, et moi contrainte de rester bosser à Paris pour cause de prêts étudiants à rembourser sans tarder, j'avais le cœur en verre fissuré) et super sentimentales (c'est aussi le lieu où j'ai ressenti le premier malaise dû aux prémisses de fabrication du Fiston, j'ignorais mon état et j'ai cru que j'étais en train de mourir d'une faiblesse cardiaque soudaine) nous ont fait choisir le Parc de Sceaux. 
Pas trop de dénivelé, non plus et moi je pouvais en empruntant le parcours sportif jouer à me faire croire que c'était un trail en fait (2).

L'enjeu était déjà de parvenir à terminer : le confinement ne nous a pas empêché de nous entraîner en course à pied mais nous a contraint aux courtes distances et de fait aux séances spécifiques. Nous n'avions pas couru plus de 14 km d'affilée depuis le Maxitrail de Bouffémont en février. 

Le premier défi était de parvenir à faire reconnaître notre outil personnel de tracking sur le site des 20 km connectés afin de pouvoir y télécharger notre course, une fois celle-ci accomplie. Pour le plaisir, je vous glisse ici le lien vers le tutoriel. Un tee-shirt Finisher aurait dû être décerné pour toute inscription réussie. En plus j'en avais deux à effectuer, jonglant entre les adresses mails et les mots de passe et Garmin qui avec une obligeance sans faille me ramenait toujours à mon compte personnel - mais non pour une fois je ne veux pas -.

Ensuite il fallait s'organiser : pas de ravito officiel, à nous de jouer. Notre équipement de trail nous a bien servi : sacs à dos léger avec boisson et gels et barres.

Le deuxième obstacle fut de trouver où garer la voiture qui nous avait permis d'aller jusqu'au parc. Notre petit parking discret sis près d'une entrée secondaire n'existait plus, sans doute depuis peu : opération immobilière avec démolition d'un immeuble bas de bureaux et construction d'un nouvel ensemble à la place de celui-ci et du parking qui le complétait.

Le troisième obstacle fut la montre du Joueur de pétanque, que j'avais pourtant réglée la veille - il courait en miles avec un programme par défaut qui s'arrêtait à chaque mile et le félicitait du mile vite galopé -, et dûment testée, se la jouait brexiteuse et refusait le système métrique, à moins que ce ne fussent des miles US et qu'elle voulût continuer à suivre le feuilleton flippant de ses élections. Bref, frozen ou peu s'en fallait. J'ai dû la réinitialiser et reparamétrer l'indispensable : cinq minutes (ou plutôt 5'16'') de perdues alors que mon propre chrono tournait que je ne n'osais interrompre sous peine de tracas ultérieur de téléchargement. 

La course elle-même ? Aucun problème. 

À peine un souci d'un peu trop de monde dans ce Parc par moment et donc être ralentis (oui, même moi je peux l'être), devoir combiner des évitements et sinon : un temps parfait, frais et ensoleillé, zéro souci physiques pour ma part, pas même une pause pipi intempestive, rien, trois petits ravitos effectués en marchant, et découvrir que c'est plus pratique comme ça que de dépendre de stations officielles, de petites accélérations de bon aloi dans les descentes, des petites foulées dans les montées, quelques instants à tenter de suivre un temps des coureurs plus rapides, quatre tours à effectuer pour le parcours que je m'étais fixée, le quatrième avec les jambes qui commençaient à protester mais vaille que vaille tranquillement continuaient. 
Ma seule halte avait été au début, afin d'enlever une veste manches longues qui s'avérait trop chaude pour passer sur mon tee-shirt un coupe vent sans manche léger, ce qui rendait l'équipement parfait pour ma petite vitesse et la petite brise qui soufflait.

Soudain, il a fallu faire gaffe à bien faire 20 km sans trop dépasser, sinon le téléchargement risquait d'être rejeté. Entre le 10ème km, auquel j'avais prêté volontairement attention, et le 17 ou 18 ème je n'avais pas vu le temps filer.

Mon co-équipier conjugal avait fini depuis un moment et qui m'attendait. Plutôt content de son temps (2h12). Le mien était comme dab un record de lenteur qui m'a un peu déçue car j'avais l'impression d'avoir mis un peu de cadence, notamment lors du 3ème tour où je m'étais sentie vraiment bien.

J'ai l'habitude de courir seule, parmi les derniers, ce qui fait que la formule "Chacun court dans son coin" ne m'a pas gênée le moins du monde. En revanche il avait trouvé difficile de courir seul, sans repère de meneur d'allure ou petit peloton constitué de gens de même niveau. 

Reste un peu étrange l'après-course : bon, voilà, c'est fait, retour maison. Personne avec qui boire un coup, personne avec qui échanger quelques impressions, pas de services particuliers (ça fait du bien quand à la fin des courses on peut bénéficier des massages de kiné, ça permet ensuite de plus vite récupérer), nous étions tous les deux et seules nos montres savaient que nous avions terminé.

Curieusement le téléchargement des courses s'est fait tout seul - via Garmin pour nous puisque nos montres en sont -, alors que je m'attendais vu la subtilité de la mise en relation, à quelques autres complications. En fait presque trop tout seul : l'impression d'avoir été pas à pas suivie.
Au classement provisoire nous étions respectivement 3305 ème et 4131 ème sur environ 5800 participants ayant téléchargé leur parcours. Je ne sais pas si la formule est satisfaisante pour les très bons, qui peuvent prétendre à un podium, un temps digne d'être homologué, un classement. 

Enfin, nous avons trouvé l'organisation vraiment top, surtout celle du jour de la course et les ravitos qui étaient parfaits ;-) . 

Si d'autres courses se présentent sous cette forme, du moins tant qu'il n'est pas tout à fait raisonnable de faire autrement, nous y repiquerons volontiers.  

 

(1) Quelque chose en moi est persuadé que les Ardennes Belges sont mon pas plat pays
(2) Je cours beaucoup plus loin et longtemps sans trop de problèmes en trail qu'en ville ; effet dopant des sentiers forestiers ? 

 


Cahier du jour, déconfinement jour 32 : je sors au boulot de la zone de pure formation et j'ai pas mal de choses à faire dans ma vie à moi

Déconfinement officiel 1 jour 59

 

    Vélotaf avec "le vélo de Fabien" réparé la veille au soir ; en faisant une étape à la maison de la presse près du parc Martin Luther King afin d'acheter le Canard Enchaîné. Journée de boulot au cours de laquelle j'ai commencé à prendre des tickets (demandes venant de librairies). Les choses étant faites fort bien et de manière progressive, je n'ai au téléphone que des personnes douces, patientes et qui comprennent facilement.


Retour en ligne 4 + RER C, descendant à Saint Ouen afin de passer prendre une livraison (livres photos) dans un centre de fitness qui fait relais colis et puis à Casino pour le colis de mes garde-boue de vélo. C'est très #VieModerne tout ça.

Dans la rame, une femme a tenté de raisonner un homme qui ne portait pas de masque et postillonnait dans son téléphone. Il l'a engueulée. Lâchement je n'ai rien fait à part échanger deux mots avec elle, qui m'a fait signe C'est bon : je descendais. En fait le matin je ne suis pas courageuse car j'ai peur d'être en retard au boulot si je me lance dans une embrouille et le soir, je ne le suis pas non plus parce que mon courage a été essoré par la journée de travail. Il m'est arrivé d'intervenir dans des situations où une femme me semblait menacée - souvent, une simple manifestation de présence et d'attention peut suffire, une diversion -, alors je me rassure en conservant l'illusion que s'il y avait urgence je le ferai, d'agir pour stopper. Au fond, je n'en sais rien. 

Pour les garde-boue, c'était prévu et le colis, quoique léger était fort volumineux, donc ça se concevait. Pour les livres-photos je n'ai pas compris : livraison par UPS et qui dépose dans un point de retrait alors que quelqu'un était à la maison. Point de retrait pas tout près de chez moi, zéro concertation. 
Soirée trop courte, en amoureux pour ce qu'il en restait : nos enfants dînaient ensemble chez celui qui à un chez lui.


Je réponds à quelques messages dont l'un d'une amie dont j'étais bien contente d'avoir des nouvelles et qu'elles soient bonnes. Il y a comme ça des personnes que j'apprécie, avec lesquelles je serais heureuse de partager, d'échanger davantage et pour lesquelles les circonstances de la vie ont créé de l'éloignement, et je suis si triste que le quotidien ne laisse pas de marges pour en avoir le temps. Peut-être que si mon emploi reste régulier et stable je parviendrais à cesser de vivre dans des tunnels de sur-occupation qui me font tomber de sommeil en fin de journée et être incapable de conserver des liens suivis. 

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Les nouvelles de la pandémie ne sont pas réjouissantes (en même temps il faut voir combien presque plus personne ne prend de précautions) et pas seulement au Brésil (Bolsonaro, testé positif, reste en mode, pfff c'est rien), en Inde ou aux États-Unis.

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Il y a eu ce décret affligeant qui est passé aux USA stipulant que les universités n'auraient pas de visas délivrés pour leurs étudiants étrangers si les cours n'étaient pas en présentiel, comme on dit désormais. Or là plupart des universités responsable avait décidé de maintenir le plus de cours possibles à distance. Mais sans le financement via les inscriptions des étudiants étrangers, elles ne s'en sortiront pas. L'impasse. Dr Caso l'explique fort bien.

Lien vers le site de la santé publique en France 

Liens vers des statistiques :

Wordometer covid-19 coronavirus pandemic (depuis quelques temps le plus complet, entre autre parce qu'il indique le nombre de tests ; un pays comme la France qui teste jusqu'à présent très peu a forcément moins de cas officiels que de cas réels)
Official Data from The World Health Organization via safetydectetives.com
Coronavirus COVID-19 Global Cases by John Hopkins CSSE
12 147 844 cas (dont : 551 069 morts (134 816 morts aux USA) et 7 017 397 guéris

Pour tenter de tenir le moral bon, l'Auberge des blogueurs


Cahier du jour, déconfinement jour 31 : Vélo réparé (mais ça a coûté)

Déconfinement officiel 1 jour 58

 

Deux beaux trajets de #Vélotaf, ça s'affine, ça s'affine mais ça n'est pas encore ça. 

La bidir de Vannes est une bonne piste en tout cas, même si elle est déjà sous-dimensionnée (qui l'eût cru ?)
Les choses sérieuses commencent au boulot. Je prends des appels. Le hic étant que je ne peux que très rarement répondre seule et immédiatement. Mais mon poste de travail se complète peu à peu.
Chouette déjeuner entre collègues à la crêperie, dans leur cour. C'est quelque chose que j'avais perdu de vue du temps de mon métier de libraire : on se relayait le plus souvent, il était donc fort rare de déjeuner à plusieurs. Quand l'ambiance est bonne et les collègues sympa, des personnes avec lesquelles ont a des affinités, ces moments de détente et de restauration sont de belles occasions d'élargir l'horizon, d'apprendre des choses nouvelles sur des sujets que l'on ne connaissait pas, au gré des centres d'intérêt des un·e·s ou des autres.

J'ai commandé quelques livres photos dans un esprit "copies de sauvegarde" et bizarrement les livraisons passent toutes par UPS, alors que je m'attendais à des envois postaux de type colissimo. Inconvénient : même si ma fille qui télétravaillait m'en a sauvé un, il va falloir que je m'organise pour aller chercher les autres dans des "relais colis".
Le premier reçu est intéressant, la sélection ayant été faite en pilote automatique de l'application qui les prépare. Les photos retenues d'entre toutes celles qui furent publiées correspondent donc à ce qui de mon point de vue ressemble à une sélection aléatoire (même si ça tient sans doute compte des "like" et des formats), et c'est intéressant comme ça retrace pourtant bien les années écoulées.

 Le réparateur de chez Cyclofix est vraiment top. J'ai fait appel à eux parce que mes secours habituels étaient surchargés, et que le vélo ne tournait plus (ça aurait pris longtemps de le pousser jusqu'à eux). Philippe A me les avait chaleureusement recommandés et j'avoue que pour l'heure et comme suite à l'incident de circulation qui m'a laissée la roue voilée, malgré le prix qui est ce qu'il est (1), leur existence m'a bien dépannée. 
J'ai un mystère : il y a une sorte de liquide orange dans les pneus, comme un truc anti-crevaison. Or ce n'est ni moi ni JF qui l'avons mis (2). Et le réparateur des crevaisons en janvier, à Boulogne près de mon travail d'alors, ne m'a pas dit "Et je vous mets du produit machin contre les crevaisons". Il ne date pas non plus d'avant puisque pneus et chambres à air ont déjà été changés. 
Le réparateur a regardé pour enlever les morceaux de verre, qui étaient nombreux. Il faudrait que je le fasse régulièrement.

La soirée comme dab passe trop vite. À peine écris-je un peu ici, réponds-je à quelques messages sur LinkedIn et m'occupé-je vaguement de notre pharaonique 😎 projet immobilier (3) qu'il est déjà minuit.

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(1) cher mais pas forcément moins en atelier. Leur déplacement en tant que tel n'est pas facturé.
(2) À moins qu'il ne se soit relevé pour le faire la nuit ;-) 
(3) acheter des toilettes autrefois collectives 

 

Lien vers le site de la santé publique en France 

Liens vers des statistiques :

Wordometer covid-19 coronavirus pandemic (depuis quelques temps le plus complet, entre autre parce qu'il indique le nombre de tests ; un pays comme la France qui teste jusqu'à présent très peu a forcément moins de cas officiels que de cas réels)
Official Data from The World Health Organization via safetydectetives.com
Coronavirus COVID-19 Global Cases by John Hopkins CSSE
11 896 126 cas (dont : 544 797 morts (133 757 morts aux USA) et 6 828 222 guéris

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