Après le stage (de triathlon)


    Pourvue d'une énergie renouvelée, j'ai eu la très mauvaise idée une fois mon vélo remonté, de vouloir réhausser le guidon. Résultat : bim, déréglage du jeu de direction.

Je ne reprenais pas le boulot dès aujourd'hui, j'avais prévu d'être KO après le stage. En fait non alors j'ai fait plein de choses sérieuses et fastidieuses, mais nécessaires.

Bon et puis un petit point sur là où j'en suis après cette remise en forme : 

natation : pas de mesure de temps, mais j'ai appris ou réappris certaines particularités de la nage en mer et je me suis ré-habituée à la combi.

vélo : je peux faire 40 à 50 km sans efforts il serait grand temps que je rallonge. Avant les confinements je maîtrisais jusqu'à 70 km (pas des cols, hein). Dans ma (lointaine) jeunesse, 100.
J'ai réappris à déclipser / reclipser mais suis toujours peu à l'aise avec ça. Par exemple si je dois rouler en ville il me faut encore des chaussures classiques. Le gros progrès du stage aura été pour moi de piger d'où venait mon problème : il vient d'une bizarrerie de latéralisation : je parviens plutôt bien ou disons mieux, à déclipser du pied droit sauf que mon pied d'appel de redémarrage est nettement le gauche. Alors ça fait des nœuds dans ma tête.
D'autant plus qu'à gauche je ne parviens à déclipser que pédale en haut et mouvement du pied vers l'intérieur. Alors qu'à droite c'est pédale en bas et geste vers le bas et l'arrière.   

 

Capture d’écran 2022-05-02 à 21.44.44Ça donne des moments de flottements, qui ne sont pas en course les bienvenus.

course à pied : 

VMA : 5'57'' quand je suis en forme (i‧e. normalement fatiguée)
6'03'' quand je suis fatiguée (par ex. après une journée ou semaine de boulot nourricier)

90 % VMA : 6'33'' 
85 % VMA : 6'50''

seuil 60 : 6'42''

allure semi : 7'11''

allure EF : 8'30'' mais je pense qu'à présent un peu moins, je dois avoir le easy run papote possible à 8'10''

Bien sûr en trail avec de la dénivelée et des zones où il faut prêter attention à chaque pas sous peine de choir, c'est une autre histoire.

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Les personnes qui pratiquent la course à pied savent que ces allures sont extrêmement lentes. Seulement pour moi, avec la soixantaine qui approche, un emploi sédentaire à temps plein et la bêta thalassémie mineure, qui fait entre autre que mon cardio à l'effort grimpe assez vite, ça ressemble à de belles petites victoires sur l'adversité.

source allures / vitesses : run-motion.com 


Stage de triathlon jour 6 : les trois sports dans la journée

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Je me suis régalée à la séance de natation en mer avec des exercices et des techniques. Elle fut finalement le matin avant que le vent ne se lève et ne provoque des vagues. Et aussi lorsque l'on est plus frais.
Plusieurs personnes ont souffert du froid. Une fois de plus (depuis le funeste 7 janvier 2015) j'ai été surprise de constater que pas moi.

En revanche nager jusqu'à la bouée qui était le couronnement de la séance - mais présentée comme une option - ne m'est pas encore accessible, du moins dans des temps qui ne pénaliseraient pas l'ensemble du groupe.

Je m'étais prévue une sortie vélo l'après-midi à l'heure de celle des autres : la piste cyclable qui va vers Toulon jusqu'à sa fin. En fait sa fin c'est Toulon même. Et elle s'achève ... par un poteau (une dame m'avait avertie).

Les automobilistes sont ultra-prévenants (limite trop : ils s'arrêtent alors que l'on est arrêtés), lorsque l'on est sur la piste cyclable. Je préfèrerais plus de cohérence et moins de mise en danger lorsque l'on se retrouve en pleine route. Tout se passe comme s'ils défendaient un territoire.

À Toulon j'ai pu voir (admirer serait excessif) de gros bateau.

Un ados, m'a dit Hé bonjour M'dame. Grosses fesses ! J'avais juste envie de rire. Son pote, lui, c'était contenté de me saluer poliment - mais sans raison en fait -.

J'ai fait mon petit enchaînement vélo => CAP avec un but inclus : cartes postales and some stamps.

Trouvé quelques pépites dans une boîte à livres. Mais j'ai su rester raisonnable (presque).
Et retrouvé les amies qui étaient retournées après leur périple à vélo, chez le marchand de gaufres.
C'était un moment heureux.

Rentrer par le long de la mer. Autre bonheur 

La soirée : mitigée car sans dance floor, mais avec beaucoup d'alcool. Je ne me suis pas attardée.

PS : Au matin j'ai fait faire un détour au groupe car je croyais avoir emprunté une des autres fois un chemin menant vers la mer. En fait non (ou alors j'avais emprunté une voie privée à mon insu et là, les grilles que je n'avais une première fois pas su, voir étaient closes. Il ne m'en ont pas tenu rigueur, ça permettait de limiter le passage "marche le long d'une route où les bagnoles roulent (trop) vite.

 


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Notre stage de triathlon était animé par Julien et Nicolas d'Esprit Sport Coaching et c'était impeccable. Équilibré, chacun·e pouvant adapter à son propre niveau.


Stage de triathlon jour 5 : un mini triathlon entre nous, et une belle après-midi de vacances

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Le temps idéal pour faire bien du sport. Nous sommes allés de bon matin sur la route fermée à la circulation, c'était bien. Et nous avons fait notre petit triathlon du club, un 2 x 500 m en mer, 4 km de vélo et 1 ou 2 km de CAP histoire d'enchaîner (je n'ai pas su bien utiliser ma montre en mettant "triathlon" et me suis retrouvé avec une activité "natation" pure).

En ne faisant qu'une boucle en nat, j'ai pu arriver dans les temps sans que le monde entier ne m'attende. 
Je supporte bien les efforts mais suis incapable de mettre plus de rythme, limitée par le cardio (la respiration, conséquence de la thalassémie, même si bien entraînée ça commence à légèrement augmenter).

Après midi de libre : une grande sieste mais plus orientée repos en regardant des vidéos de sport, dont la nouvelle de Syblo, en vérifiant quelques trucs bancaires, rapport à nos projets familiaux, et puis à 17:00 départ pour une balade vers le port de Carqueiranne.

J'ai trouvé de chouettes chemins dont un passant le cap, longeant le bord de mer, et retrouvé les copains et copines qui buvaient un coup dans une guinguette du port après avoir fait plage et pour certains bains sans combi (exploit : eau à 14°c ; en dessous de 15°c il convient d'être costaud au froid).

Une gaufre partagée. Un retour que je suis la seule à effectuer à pied. C'est délicieux, le temps, la balade.

 

Soirée dansante où je me suis bien amusée mais tout en pensant outch je vais le payer après.  


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Stage de triathlon jour 4 : 50 km + 30 minutes

(mercoledi)

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En fait de sortie longue je n'ai fait que 50 km mais le défi était dans l'utilisation des chaussures clipsées et la circulation de forte densité.

J'ai craqué au 30ème km de remettre des chaussures sans cales, afin de faire face plus sereinement à la folie de la circulation.

50 bornes au lieu de 87 ou 116, voire 147 fait par mes collègues. Mais c'était un chouette jeu de piste (j'essayais de suivre un itinéraire) et un beau défi déjà.

30 mn de CAP après ça, piano piano. Le bord de mer ici n'est pas accessible : privé de partout. Donc au plus proche une rue qui donne sur les murs et hauts portails des villas.
À un endroit un de ces quartiers hyperprivés sécurisés. Les gens se mettent eux-mêmes en prison pour échapper aux dangers du monde tel qu'il est. Moi qui ai grandi dans une cité de pavillons ouverte, et trouvais déjà ça très en vase clos, ce concept me fait flipper.

Et puis enfin bain dans un bassin bouillonnant. Ça faisait du bien.

Pour repos j'ai regardé des vidéos d'athlètes que je suis depuis un moment mais qui sont tombés dans l'escarcelles de marques : grandes opérations séductions avec invitations à telle ou telle course dans une ville prestigieuse, tous frais payés, mais la marque doit être abondamment citées et l'opération louée. Personne ne semble voir le piège. Et les jeunes sont si contents de ce qui ressemble en façade à une reconnaissance un brin pro de leur niveau.

Grosses rigolades au dîner. Être en groupe m'épuise mais les grands éclats de rire partagés, depuis la pandémie, me manquaient. 


Stage de triathlon jour 3 : Pas de vélo pour moi

(martedi)

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Bien tenu ma séance de CAP 3 x (10' allure VMA + 5' récup) et les aller et retour vers le lieu de possible entraînement. Seulement je le paie ensuite, une fatigue qui fond sur moi comme un aigle sur sa proie. Alors je remplace la sortie vélo de l'après-midi par une sieste de 2h38 au moins. Sommeil profond, pas un luxe. Et de ce fait je parviens à suivre plutôt bien la séance de piscine. Celle-ci comportait un passage où l'on devait à deux faire 50 m en synchronisant nos mouvements et avec l'une de mes camarades, qui a veillé à ne pas aller trop vite, nous avons été pile ensemble, c'était un exercice intéressant. C'est impressionnant comme le Covid_19 semble avoir disparu des préoccupations. Des gens sont très pâles, pour la saison. D'autres, toussent, notamment des enfants. Mais tout le monde fait comme si de rien n'était. Une bonne nouvelle m'arrive en soirée, mais à ma déception elle ne réjouit pas l'ensemble de ma famille.

Stage de triathlon jour 1 : la peur au ventre (en fin de journée)

(domenica)

Capture d’écran 2022-04-24 à 23.12.24 Capture d’écran 2022-04-24 à 23.12.24Les Belges m'auront bien foutu la trouille avec, entre autre, un direct d'Hénin Beaumont avec des militants d'extrême droite fort heureux, comme s'il détenaient de bonnes informations.

Finalement le front républicain a encore fonctionné, sauf que ça sera ingouvernable car le pays dans son ensemble ne veut plus de celui pour lequel il a voté. Un boulevard pour la nièce de la famille qui truste le racisme et la France rance. Sauf si enfin quelqu'un à gauche + écologie parvient à fédérer autour de son nom. Mais pas un vieux type clivant comme celui qui est arrivé troisième, fédérant par nécessité des votes qui se sont portés sur lui à contre-cœur.

Une fois de plus, le pire a été évité.

Trajet en train nickel : direct jusqu'à Hyères. Sauf que la ligne 14 m'a joué un mauvais tour : fermée soudain jusqu'à midi.
Heureusement un bus 74 qui passait par là nous a sauvé la mise et puis la ligne 1, rapide elle aussi.
Le temps de boucler mes connexions de montre pour les 20 km de Paris connectés, et il était passé Valence. J'ai ensuite profité du paysage, même si jusqu'à Marseille j'étais côté couloir.
Bus 39 ensuite. Que ce soit la boulangère à Hyères ou le chauffeur du bus, ils semblaient en rogne, c'était étrange ; effet électoral ?

J'ai pu voir la fin de Liège - Bastogne - Liège après avoir défait mes bagages et remonté mon vélo. Le bonheur de Remco Evenpoel faisait plaisir à voir. Je m'inquiétais pour Julian Alaphilippe, victime d'une chute collective violente.

Et puis faire ma première séance d'entraînement de groupe, natation en combi dans une piscine extérieure pas vraiment faite pour les entraînements sérieux. Mais c'était déjà bien.  

Les gens portaient le masque dans le train, c'est toujours obligatoire, mais pas dans le bus alors que ça l'était (également).
Après coup, je me suis demandée si la boulangère et le conducteur du bus m'avaient répondu en mode grommelant parce que j'étais masquée.

Le lieu est un club de vacances avec des animations, j'ai l'impression d'évoluer dans le décor d'une comédie à la française.
La région est magnifique, mais à mes yeux elle est gâchée.

Pour autant je profite que ces lieux existent, il serait mal venu de trop leur reprocher.

 

 


Stage de triathlon jour 0

(samedi)

Alors pour tout un ensemble de raisons mais le déclencheur aura été le fait qu'il y avait des travaux sur la ligne de train après Marseille ou Toulon le samedi (et le samedi seulement), je n'ai pas démarré le stage au jour J. 
Le train était donc prévu pour moi le dimanche (mais direct et sans embrouille)

Pour autant le samedi, j'ai suivi le programme de mise en jambe du samedi.

Avec le petit défi supplémentaire qui consistait à devoir négocier un dernier tour avec le gardien du parc des Impressionnistes lequel voulait fermer 15 minutes avant l'heure théorique afin de fermer à l'heure le parc suivant.

Bon, à part ça footing cool, pas un réel effort. Un décrassage.

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S'entraîner malgré tout

(sabato e domenica)

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Pas facile quand on n'a pas vraiment de week-end de pouvoir s'entraîner les deux jours.

D'autant plus que ma séance du jeudi soir avait été reportée pour cause de soirée à l'Attrape-Cœurs. 

Alors j'ai trouvé comme solution de rentrer du bureau samedi soir en courant, par un trajet qui voisinait les 20 km (1) en passant par l'ouest parisien.

Et de reporter la séance brève d'endurance fondamentale au dimanche. Ce qui n'était pas idéal mais la seule façon de la caser dans la semaine. 

Au bout du compte un seul jour libre mais au moins 25 km de courus sur l'ensemble du week-end, à un rythme pour moi décent (2).
Et l'impression en courant presque un semi marathon après une journée de 7h30 de travail - même s'il n'est pas physique il requiert concentration et tension -, d'avoir réalisé à mon échelle un exploit.

 

 

(1) Je me prépare à des trails d'environ 25 km
(2) Pour les coureuses et coureurs normaux, ce serait un rythme très lent.


C'est quand même mieux le dimanche


    C'est quand même mieux le dimanche avec deux jours pour récupérer avant. J'ai pu courir, une solide séance de préparation en vue du Maxi Trail de Bouffémont, en la même forêt de Montmorency, 
13,45 km en 2h04mn30s 211 D+ (seulement ?, l'impression de 3 fois plus) autrement dit un très très lent 9'15'' mn/km mais sans me sentir épuisée à la fin et en courant toutes parties sauf le haut de la grimpette qui précède le croisement entre la route du Faîte et le chemin du Font des Fièvres et qui relève presque de l'escalade même si à la belle saison il m'arrive de le courir.

J'avais une perception de température extérieure de 5 ou 6°c mais le relevé au retour indiquait 2,8°c. Je comprends mieux le léger manque d'énergie. J'avais tee-shirt technique épais, thermique du club légère et la veste norvégienne de chez Cap Marathon. Un peu trop couverte sauf dans le dernier tiers avec la fatigue. Pour la compétition, peut-être prévoir la veste à enfiler vers la fin.

Nous étions partis tard, il n'est pas resté grand chose de l'après-midi, je n'ai pu que me reposer, et regarder quelques liens.

Un lien sur la propriété intellectuelle, partagé par Tarquine, et qui m'a permis d'apprendre qu'"une marque est susceptible d’encourir la déchéance pour dégénérescence lorsque celle-ci, initialement distinctive des produits pour lesquels elle est enregistrée, devient la désignation usuelle de ces derniers par le public."
Moi qui naïvement pensais qu'une marque devait se sentir fière d'être passée en nom commun dans l'usage courant, me voilà détrompée. Il semblerait d'ailleurs que les fermetures éclairs tiennent à ce qu'on ne les appelle plus comme ça (zut je ne retrouve plus le lien partagé par @marsupilamima2 )

Je me suis régalée avec une vidéo Vie quotidienne des Artisans de demain, c'est exactement ce qui me passionne, comment on traverse le quotidien ici, là ou ailleurs. Des photos d'ours polaires dans des maisons abandonnées d'une île septentrionale de Russie m'ont émue. 

Ça commence à se voir qu'en France on a laissé les enfants et les adolescents se contaminer en classe et qu'on s'en fout si les profs ou toutes personnes travaillant dans les établissement scolaires tombent malades. Même Le Monde en convient.

Sur Instagram je suis tombée sur un contenu kawaï mais qui donne envie de tousser à cause des peluches. 

Jacinda Ardern, she rules. Toujours aussi juste et claire dans ses décisions. J'aimerais tant qu'on ait en France quelqu'un comme ça. Omicron est en Nouvelle Zélande et elle prend des mesures immédiates, sans s'exclure (elle devait se marier, c'est reporté, comme pour n'importe qui).

 

Ce mois-ci ne m'est pas favorable mais je note la collecte pour Sorosa, association que je connais par le biais de l'une de ses membres. 

 


La reprise des courses


    C'était la première course en réel à laquelle nous participions depuis février 2020 et le Maxi Trail de Bouffémont. 
J'avais oublié ces moments de bon petit bonheur dans l'effort. Le seul enjeu pour moi est ... de faire mieux que moi : entre l'âge qui ne pèse pour l'instant pas trop mais dont il faut tenir compte (1) et la thalassémie, même si je m'entraînais à plein temps je ne pourrais prétendre aux meilleures places. 

J'avais oublié l'effet stimulant de la joie collective, même si je savais toujours son existence.

Bref, tout ça nous a fait infiniment de bien, nous laisse entrevoir une fin de pandémie possible, un jour, peut-être au printemps.

Pour parachever le bonheur de cette journée, une splendide victoire de Julian Alaphilippe aux mondiaux de cyclisme sur route hommes, avec la joie quand la victoire va à quelqu'un qui semble le mériter si fort.

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242909867_10226713308001650_1706150435222589748_nCrédit Photo : Marco Sauviat, grand merci à lui et aux camarades du club venus encourager et qui en plus pour plusieurs d'entre elles et eux s'alignaient ensuite sur le 5 km.

 

 

(1) au niveau du rythme cardiaque notamment. Et de la récupération, pour l'instant principal domaine où "C'est plus comme avant".