Chroniques du déconfinement jour 8 : dimanche de récupération en période travaillée

Déconfinement officiel 1 jour 35

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Un petit sunday morning run, notre parcours par défaut de quand on ne souhaite pas prendre un autre moyen de transport avant la course elle-même. 

Finalement le confinement et nos mini-entraînements réguliers ne m'ont pas fait trop perdre de ce côté-là. 

Les bricoles habituelles (lessives, diarist's small writing works, choses comme ça) et après-midi de récupération en lisant The Beatles Tune In et puis, en présence de JF qui pour la première fois ne m'avait pas menti sur le fait qu'à son club de pétanque il ne s'attarderait pas, enfin un film de Zio Enzo : 

Il campione (1943)
réalisateur Carlo Borghesio

C'est d'une nunucherie immense, à tel point que je n'ose même pas résumé le sujet, grand boxeur séducteur mais néanmoins fleur bleue, mais il y a de belles scènes de boxe, Enzo Fiermonte est d'une belle prestance et ressemble par moment à mon oncle Nicolà. Et dans le rôle de l'entraîneur, père de famille qui se force à faire le sévère, Erminio Spalla qui fut champion de boxe et chanteur d'operas à ses heures (en plus de faire l'acteur par après).

Capture d’écran 2020-06-14 à 23.43.42    Je dois à MGZALLP ma principale rigolerie du jour

et à dedelajoie une autre Capture d’écran 2020-06-14 à 23.38.19

Si tu passes par ici, Satsuki, sache que nos échanges m'ont fait beaucoup de bien à l'heure ou le sunday evening five o'clock blues persistait, dont j'avais bien oublié l'existence toutes ces dernières années (ou qui à tout le moins était décalé au lundi).

Capture d’écran 2020-06-14 à 23.42.19    En soirée une allocution de Président Macron. Il a tellement lassé de monde au cours de la crise que moi qui croyait trouver sur ma TL Twitter les informations pratiques tirées de son discours, j'en ai été pour mes frais, tout chacun avait fait autre chose qu'écouter une fois de plus de belles paroles que les faits contrediraient. Les principaux journaux ont rapidement proposé des résumés.  En clair on fait comme si l'épidémie était derrière (même si pas tant que ça). Et donc ouverture de tous les bars, restaurants et cafés dès demain, et de toutes les crèches, écoles et collèges dès le 22 juin. Les uns comme les autres étaient jusqu'à présent seulement entrouverts et notamment pour les enfants les conditions d'accueil étaient fort restreintes.
Il n'a rien été dit des lieux de sports et de cultures, ni des conditions de prolongations ou non du recours au chômage technique.

Je crois que tout le monde en a un peu marre d'avoir l'organisation de sa vie professionnelle et donc de son emploi du temps soumis davantage à des décisions gouvernementales sans sens pratique aucun (grosse différence avec l'Italie où l'on semble se soucier de Comment vont faire les gens ?) qu'à l'épidémie elle-même. 
Des parents qui avaient trouvé un mode de garde pour jusqu'à la rentrée puisqu'on leur avait dit On ne pourra accueillir votre enfant qu'un jour par semaine, doivent soudain changer leur organisation, des gens (j'en connais un ;-) ) qui s'étaient bien adaptés au télétravail se demandent s'ils ne vont pas être obligés de retrouver les transports en commun.

Ça redémarre en Chine (36 cas liés à un nouveau foyer de contamination dans le marché de Xinfadi, qui fournit la capitale en produits frais) 

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Je n'ai pas écouté les infos italiennes parce que boulot demain et si possible vélotaf et j'aimerais ne pas mourir de devoir lutter contre le sommeil irrépressible en début d'après-midi (et donc ne pas me coucher trop tard).

Lien vers le site de la santé publique en France 
Liens vers des statistiques :

Wordometer covid-19 coronavirus pandemic (depuis quelques temps le plus complet, entre autre parce qu'il indique le nombre de tests ; un pays comme la France qui teste jusqu'à présent très peu a forcément moins de cas officiels que de cas réels)
Official Data from The World Health Organization via safetydectetives.com
Coronavirus COVID-19 Global Cases by John Hopkins CSSE
7 951 427 cas (dont : 434 221 morts (117 833 morts aux USA) et 4 087 417 guéris)


La première course officielle post-apo (non, je rigole)

Au vu du décors et du très faible nombre de participants, ça a un côté post-apo assez sublime. 

Ce qui n'empêche pas d'être admirative quant à la performance. D'autant plus qu'ils sont tous en manque, sinon d'entraînement (en Norvège ils continuaient à pouvoir courir à l'extérieur même si dans des endroits moins chouettes qu'à l'habitude ; et puis ils ont tous des tapis de course et partagent des images de leurs séances sur les réseaux sociaux) du moins de compétition.

Je ne sais toujours pas quoi penser au sujet de ces nouveaux modèles de chaussures qui ne se contentent plus d'amortir mais d'offrir en sus une assistance au rebond. Bientôt tout le monde du sport de haut niveau en disposera, et la question d'une distorsion des chances de performance ne se posera plus. Reste cependant celle de ce qu'on cherche à mesurer : la performance d'un corps humains ou celle d'une technique qui augmente ses capacités. Il faudrait peut-être que la fédération internationale prenne le même type de décision que lorsqu'il a été interdit aux nageurs de porter des combinaisons pour les compétitions en piscine. 

 

 

 

Si jamais cette video des 5 km de Satavanger disparaît, un résumé de la course peut se trouver par ici (chez Total Running Productions)


Garmin Forerunner 735 XT : redémarrer la Frozen watch et remettre la date et l'heure justes


    Bien des appareils électroniques ont leur petite logique qu'il est facile de retrouver une fois qu'on l'a pigée mais qui n'est pas forcément évidente à capter du premier coup. Je me demande parfois si ça n'est pas parce qu'ils ont été conçus par des hommes à l'intelligence intellectuelle plus que pratique ou alors assez peu soucieux de la perplexité d'autrui.

Donc billet pour moi-même pour éviter de reperdre du temps la prochaine fois. 

 

Frozen watch 

Parfois pour une raison que j'ignore la montre après avoir été rechargée et dûment débranchée de l'ordi (en passant bien par le Finder sur un Mac par exemple) refuse de savoir qu'elle l'a été et reste gelée sur l'écran de charge avec son pourcentage.

Il faut alors pour la redémarrer appuyer longuement (10 s ?) sur le bouton en haut à gauche de l'écran, qui lorsque l'on presse une fois permet le rétroéclairage. Une fois l'écran devenu noir, une nouvelle pression permet si tout va bien de voir l'heure réapparaître. 
Autre possibilité : brancher à nouveau la montre sur l'ordi et ouvrir l'appli Garmin Express. Le simple fait de le faire la réactive.

 

Réglage heure et date

Lorsque l'on appuie sur le bouton en haut à droite qui permet l'accès aux activités, on peut obtenir l'enchaînement suivant : 

IQ Apps
    puis via Menu (bouton bas à gauche)
            Settings 
                        System 
                                Clock 
                                    Set Automatically On / Off
quand cette option est mise sur Off on accède en dessous à un réglage manuel de l'heure puis des minutes.
CECI EST UN PIÈGE

Pour régler à nouveau la date et l'heure par exemple après avoir dû éteindre la montre (voir "Frozen watch"), il convient de laisser le Set Automatically sur On.
Puis de faire semblant d'aller s'adonner à une activité, par exemple Run 
et d'attendre le "GPS is ready" (petites barrettes en haut à gauche pour voir la progression de capter un relais satellite). 
Si tout va bien le GPS mettra lui-même tout bien réglé et la date et l'heure.

En général (loi de Murphy) la montre généralement rapide à capter un satellite GPS, mettra cette fois-là quelques minutes à le faire.
Voilà, si ça peut servir à d'autres que moi, je serais ravie.
Merci aux participants de ce forum qui m'ont donné la solution.

PS : On n'est pas obligé·e d'aller courir ensuite, notez.

 


Chroniques du confinement jour 41 : dimanche doux, le syndrome de stock-home à son maximum

 

    Nous sommes allés courir trop tard à cause de JF qui s'était réveillé une première fois très tôt mais peinait à ré-émerger : 8h35. Nous avons logiquement croisé trop de monde à mon goût : deux coureurs (individuels, un homme, une femme à des moments différents), l'homme à la béquille, un cycliste sportif de type VTT (aller et retour), l'homme avec le petit chien blanc. J'ai proposé de rentrer par les maisons et bâtiments de la "zone d'activité", où nous n'avons que vu de loin deux personnes. La bonne heure pour la course à pied c'est idéalement de partir à 7h45.
Je suis parfaitement consciente que notre "trop de monde" serait un équivalent de "presque personne" à Clichy - Paris.

Alors que nous traversions ladite "zone d'activité", un busard, sans doute le même que j'avais déjà entrevu un matin sur la voie verte dans la portion de celle-ci qui longe ce quartier, est passé devant nous, toutes ailes déployées. C'était un instant de toute beauté.  

Un coup de fil du Fiston : il m'explique des subtilités entrepreneuriales du télétravail et combien il aimerait continuer comme ça. Entre autre le pourquoi assez légitime des demandes de poses de congés : les RTT dans son cas sont à prendre avant le 31 mai et il conviendrait que tout le monde ne les pose pas entre le déconfinement officiel et le 31 mai.
Il me dit que bien des gens ne sont pas conscients pleinement des enjeux du confinement. Pas concernés directement, ils n'en voient que le côté "On m'empêche d'aller où je veux", une assignation à résidence, une répression. Pour eux le 11 mai apparaît comme un jour de fête à venir, une libération. La seconde vague sera redoutable. 
Un de ses amis a eu sa mère 15 jours en réanimation et qui remonte la pente, depuis son retour de l'hôpital, lentement. Parce que oui, on ne ressort pas d'une réanimation, hop, comme ça, d'un seul coup tout va bien. La respiration reste longtemps une douleur. Il y a des tracas de cicatrisation. Rien n'est simple. 
Ça serait bien qu'il en soit davantage causé. Que les gens sachent ce qui les attend.

Il faudra que je n'oublie pas le remboursement de mes billets pour le championnat d'Europe d'athlétisme. Je m'étais pris deux abonnements, je m'en faisais une fête. Comme l'éco-trail d'Oslo, c'est raté. Et le trail de La Chouffe. Pour certains événements, même s'ils ne sont pas annulés, je préfère m'abstenir tant que l'épidémie n'est pas jugulée. 

Je lis des articles canadiens ou américains bien effarants, sur l'effondrement pulmonaire d'un homme encore jeune et sportif (il s'en sort mais plus personne n'y croyait) et par ailleurs un nombre d'AVC bien supérieur à la normale de personnes encore jeunes dans l'état de New-York. Le Covid-19 semble décidément mener des attaques sur bien des fronts une fois qu'il a investi un corps humain.

L'ami Pablo a fait un marathon chez lui sur un parcours de 100 m avec un boulier pour compter les tours. Je me demande du coup combien de mètres feraient le tour de la maison ici et du jardin.

Tenté de regarder ce soir le ciel avec Heavens Above mais je n'arrivais plus à savoir ce qu'il fallait faire concrètement (pour se repérer ; pour repérer un satellite qui passait). Toutes les explications que j'ai trouvées détaillaient toutes sortes de choses mais seulement un mode d'emploi, mais écrit (d'où que les gestes manquent quand même) évoquait le terre à terre du concret de Quels gestes on fait ?

J'en ai raté les TG italiens. 

Dans la journée pas de vraie sieste mais une après-midi passée à lire, au jardin. J'ai achevé la lecture du journal d'Élisabeth et je me suis sentie dès lors toute orpheline. Il faudrait un mot pour désigner l'état dans lequel on se trouve après une lecture qui nous a captivé·e·s. À la fois dans le bonheur de cette expérience et comme qui quelqu'un nous avait quitté·e·s.
Il faudra que je pense à lui demander pourquoi elle évoque si rarement les raisons du choix d'un certains voyage à un certain moment ; dans une partie des cas c'est clair : il s'agit d'aller ou de revenir d'un lieu de travail vers la Suisse puis la France en utilisant la voiture afin au passage de visiter des lieux, rencontrer des gens. Mais dans d'autres c'est mystérieux : pourquoi soudain aller visiter le Népal en partant de Doha (lieu de travail d'à ce moment-là) ?
La forme d'un journal irrégulier conduit à certaines frustrations du lecteur ou de la lectrice : une date que l'on attendait de lire, parce que quelque chose de particulier était survenu ce jour-là, ne figure absolument pas ou son rattrapage est plus tard évoqué en deux mots. En particulier pour des événements graves étant survenus en France, j'étais curieuse de la façon dont ils furent perçus là où M. et elle vivaient alors. C'est le cas pour ceux qui correspondent à un jour d'entrée dans le journal. Pas pour d'autres. 
Mis à part ces deux interrogations, quel plaisir de lecture ça aura été, et tellement idéal pour la situation actuelle.

Brad Pitt a fait une imitation fabuleuse du médecin conseiller technique de la maison blanche. En même temps on en est là. C'est terrifiant. Ils sont des parodies (enfin Trump, surtout).

Bon je m'étais quand même assoupie un bref moment en lisant et ... pour la première fois de ma vie j'ai été tiré d'une somnolence par le galop de vaches ! Le chien du 10 avait déboulé vers le fond de son jardin et elles broutaient alors juste derrière la clôture et ont dû être surprises et se mettre à galoper. Passé l'effet d'avoir été prises au dépourvu, elles sont revenues brouter là où elles en étaient (1) et l'une d'elle a vertement protesté. C'était la première fois que j'entendais (l'une de) leur voix. La propritétaire du chien est venue voir pourquoi elle entendait à présent son animal aboyer de panique et qui s'est mise à parler aux vaches en les appelant "les filles" et à rigoler de la frousse soudaine de son chien. Qui, peut-être vexé, n'a plus oser protester contre quelque présence que ce soit.

Moins drôle, à un moment une voix d'homme dans le semi-lointain (2), sous l'effet d'une violente colère : 

- Mais ça va pas la tête ! Voleur ! 
Et peu après la mobylette trafiquée que j'avais déjà entendue dans un sens, pétaradait dans l'autre (concomitance ou causalité ?)

L'ami Aaron a trouvé une dénomination pour mon syndrome de Stockholm du confinement (i.e. j'y suis trop bien, je me suis mise à apprécier à fond cette vie calme et retirée, je n'ai plus envie du tout de me déconfiner (en fait : surtout dans les conditions dangereuses, désorganisées et sous-équipées qui s'annoncent)) : le syndrome de stock-home.

Bel article de Florence Aubenas dans le Monde, qui de façon troublante pour moi parle beaucoup d'Altkirch, la ville où vécut mon amie Éliane et où nous étions en sa compagnie lors de la finale de la coupe du monde de football 1998. Ce qu'elle relate est bien accablant. 

 

(1) J'ai remarqué qu'elles étaient fort méthodiques dans leur progression de broutage

(2) Impossible de capter de quelle direction en fait elle venait

Lien vers le site de la santé publique en France 
Liens vers des statistiques :

Wordometer covid-19 coronavirus pandemic (depuis quelques temps le plus complet, entre autre parce qu'il indique le nombre de tests ; un pays comme la France qui teste jusqu'à présent très peu a forcément moins de cas officiels que de cas réels)
Official Data from The World Health Organization via safetydectetives.com
Coronavirus COVID-19 Global Cases by John Hopkins CSSE
2 910 918 cas (dont : 202 865 morts (54 049 aux USA) et 832 550 guéris) 


Chroniques du confinement jour 32 : une chouette journée sportive, l'air de rien

 

    Il avait plu bien fort dans la nuit et j'ai cru qu'il allait falloir renoncer à courir. Et puis vers 8h le temps a viré au gris simple, et nous avons pu aller trotter. Je me suis fait plaisir j'ai essayé la séance qu'indiquait Running Addict : la Moneghetti ; un peu adaptée à mon niveau. C'est donc devenu avec deux allures : le vite de moi (6 mn / km ou un peu moins), et le normal de moi (7 mn 30 s du km ou plus) : 4 x 90 s en alternant 1 x vite 1 x normal ; 4 x 60 s  1 x vite 1 x normal ; 4 x 30 s 1 x vite 1 x normal ;  4 x 15 s  1 x vite 1 x normal. 
Il indiquait des séances d'une vingtaine de minutes à la base. La mienne a pris 31'33'' et j'ai parcouru 4,44 km en faisant un peu de navette sur la voie verte, en restant dans la limite légale théorique du confinement, et où nous n'avons croisé que le monsieur qui marche avec une béquille et sans doute comme un effort de rééducation. 
Le fait d'avoir eu comme ça un petit objectif, ce qui nécessitait un brin de concentration, m'a mise en joie. D'y arriver pas si mal également. Finalement il se pourrait qu'au moins en course à pied je ne perde pas tant que ça.

La séance de Tabata fut elle aussi très réussie. Romain (Pourrat) l'avait particulièrement équilibrée, il n'y avait pas de défis (comme les défis Roxanne), lesquels me poussent à trop forcer. Et de parvenir à bien suivre, même si un peu plus lentement sur l'un des exercices, m'a donné la pèche. 

 

   L'une des premières informations du matin fut l'annonce du décès du chanteur Christophe, qui bizarrement semblait attrister JF - je ne l'en savais pas fan, peut-être a-t-il des souvenirs - ; d'ailleurs c'est lui qui me l'a appris, il lisait les infos sur son téléfonino et il a dit Oh merde ! d'un ton qui m'a un instant laissé croire qu'un truc grave était survenu. 
Dès lors j'ai regardé quelques infos ici ou là, une amie sur Twitter m'a fait pas de son peu de sympathie pour le monsieur à cause de la façon dont il avait traitée Michèle Torr. J'ai donc effectué quelques recherches, je crois que je la confondais un brin avec Nicoletta. Et là Youtube avec ses suggestions redoutables (1) m'a emmenée dans une maison où Jacques Brel habita. Il y avait des extraits de lettres et le sujet était bien plus intime que bien des documentaires que j'ai pu voir sur cet homme sans cesse en mouvement. Une de ses anciennes amoureuses témoignait, moins esquintées que d'autres car elle a eu une part du choix (ou : une illusion de part du choix) qui lui appartint : il voulait partir faire le tour du monde en voilier et elle pouvait venir, seulement elle avait un jeune fils qu'elle voyait peu en raison de son divorce (dû à sa relation avec le chanteur). Elle a choisi de rester non loin de son enfant. Et il est finalement parti avec sa deuxième fille et Maddly Bamy. Le déroulé des choses m'a bien rappelé quelqu'un. Incapable de ne pas se lancer dans le chemin de la séduction et bien embarrassé d'y trop bien parvenir, ou fracassé de malheur de n'y arriver pas. Au bout du compte, presque uniquement centré sur lui-même quoi que capables de grandes bontés (d'où que les gens peuvent le croire généreux), et persuadé à cause de ses moments de chagrins profonds lorsque ses entreprises de séduction ne rencontrent pas le succès d'être quelqu'un de tendre, quand ce n'est qu'un chagrin d'échec, celui de la manipulation essayée. Voir cette femme qui s'en étant tirée, assumait ses fautes (elle-même était tombée sous la séduction en chagrinant une de ses meilleures amies), et se souvenait des bonheurs que le fait de croire avoir choisi la fin de l'histoire d'amour préservait d'être moisis rétroactivement par la tromperie du garçon, m'a été d'un grand réconfort.
En plus que ça m'a permis de songer à tout autre chose qu'à l'épidémie. 

Du chanteur initial dont il était question, il semblerait qu'il ne soit pas mort d'une attaque du virus, mais d'un autre type d'attaque pulmonaire. Comme il y a eu transfert d'un hôpital à un autre et d'Île de France à Brest, on peut supposer qu'il a peut-être été une victime indirecte : sans doute les services étant saturés n'a-t-il pas pu être pris en charge aussi vite qu'il l'aurait fallu, ou sans ce déplacement risqué. Bref, son décès en ce moment même n'est sans doute pas étranger à la pandémie et tout ce qu'elle modifie. 

J'ai commencé tardivement les petites écritures du quotidien, et ne les ai avancées qu'après la sieste et terminées qu'après la séance de Tabata et le dîner. C'est l'avantage de disposer de son temps. 

Pas non plus de jardinage, de toutes façons la terre était détrempée, et la matinée avait filé. Un long moment j'étais ainsi restée à observer les oiseaux que l'après pluie rendait particulièrement actifs. Je ne sais toujours pas le nom de l'espèce du petit chanteur remarquable. Le temps de sa présence, c'était beau à en pleurer. J'ai vu le couple de mésanges, peu farouches, et deux fois deux moineaux, avec un léger doute lors du second passage pour s'il s'agissait ou non du couple habituel. J'éprouve honte et rage à faire partie de cette humanité qui par son nombre et son mode de vie principal bousille toute ces beautés. Mais à part me montrer à mon échelle la plus respectueuse et la moins sur-consommatrice possible, je ne sais que faire (2).

Je suis toutefois restée, parce qu'il faisait gris mais tout doux, à lire un moment au jardin, toujours "Feu de tout bois", toujours la période syrienne - même si elle est ponctuée de voyages vers d'autres destinations -. C'est la lecture parfaite pour cette période du confinement. 

Belle petite sieste. Doublement interrompue parce que ce guetteur du parking d'Aldi qu'est mon co-confiné s'exclamait que les gendarmes y étaient. Ils ont, semble-t-il, effectué quelques contrôles et prié un camping car qui stationne là depuis le début du confinement de s'en abstenir au moins aux heures ouvrées. Ses habitants et leur véhicule sont revenus en soirée. Et parce qu'un coup de tonnerre a résonné violemment. Avec un peu plus tard des éclairs dans le ciel. Mais rien de tout ces préparatifs ne fut suivi d'orage avec pluie. 

Je me suis remise à mes petites notes du quotidiens. L'heure du Tabata est venue très vite. 
Douche, dîner, bloguage ici même et c'est déjà l'heure du LT des infos de Rai News 24, sous des éclairs d'orages, ceux-là bien pluvieux. 

Un billet sur le blog de Monsieur Kaplan m'a fait repensé aux derniers mots cohérents de mon père, qui furent une belle déclaration d'amour au peuple arménien. Laquelle restera sans doute un mystère pour moi, non que je n'aie été d'accord avec ses propos - j'éprouve de l'estime pour celleux que je connais, et ça coïncidait bien avec ce que je pensais d'eux (mais je suis très consciente que comme dans tout groupe humain il contient également son lot de crapules et d'idiots) -, mais que je me demande bien (ce) qui est à l'origine du fait qu'il ait soudain éprouvé le besoin de rassembler ses dernières forces mentales pour les exprimer.

Trump à trumpité, poussant au soulèvement dans les provinces démocrates confinées

J'ai failli omettre l'événement de la journée : les vaches sont de retour dans le champ de derrière [le jardin] !

 

 

(1) J'arrive fort bien à ne pas tomber dans des tas de pièges de l'internet et des réseaux, mais parfois, je me laisse embarquer par les liens YouTube et les documentaires improbables qu'ils nous mettent sous la dent.

(2) Tenter de militer, j'ai déjà essayé. Outre que je ne trouve pas de mouvement qui me corresponde vraiment, les enjeux mesquins sont les mêmes dans chaque organisation et le temps à y consacrer incompatible avec une vie professionnelle à tenir (pour quelqu'un pourvu d'une thalassémie). Faire des dons financiers : pas tant que ma situation reste incertaine, sans pouvoir établir de budget.

 

 

 

Lien vers le site de la santé publique en France 
Liens vers des statistiques :

Wordometer covid-19 coronavirus pandemic (depuis quelques temps le plus complet, entre autre parce qu'il indique le nombre de tests ; un pays comme la France qui teste jusqu'à présent très peu a forcément moins de cas officiels que de cas réels)
Official Data from The World Health Organization via safetydectetives.com
Coronavirus COVID-19 Global Cases by John Hopkins CSSE
2 225 916 cas (dont : 152 526 morts (36 153 aux USA) et 567 279 guéris) 

(extrait du tableau de bord de wordometer à ce soir ; et cette question : comment se fait-il que la Belgique ait un tel pourcentage de décès (alors qu'elle semble tester ce qui fait que la densité de cas mortels n'est pas faussée, contrairement à la France qui ne teste que les cas graves et certains personnels) ?)

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Les photos de sport d'il y a un ou deux ans paraissent surréalistes

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Même si les autorités nous concèdent, pour l'instant encore, un droit léger à la course à pied avec dans l'autorisation dérogatoire de déplacement cette case à cocher : 

⊠ Déplacements brefs, dans la limite d'une heure quotidienne et dans un rayon maximal d'un kilomètre autour du domicile, liés soit à l'activité physique individuelle des personnes, à l'exclusion de toute pratique sportive collective et de toute proximité avec d'autres personnes, soit à la promenade avec les seules personnes regroupées dans un même domicile, soit aux besoins des animaux de compagnie.

ç'en est fini pour un bon moment de la natation, du vélo et des vrais entraînement de course à pied.

Lorsque je tombe, à l'occasion d'un ménage urgent sur mon disque dur où je dois accueillir une nouvelle appli afin de retrouver en ligne mes ami·e·s, sur des images de courses passées, en pleine ville, alors sans se douter que ça puisse être menacé par autre chose que mes propres capacités physiques que des effets d'âges ou de maladie pourraient venir entamer, j'ai donc un mouvement d'étonnement, le cœur un peu serré, avec une dominante de stupéfaction et d'impression d'un autre temps.

Voici donc une image du dimanche 18 mars 2018, prise par quelqu'un de mon club, lors des 10 km de Clichy et courus sans avoir l'impression de rien d'extraordinaire. 
Désormais une course groupée en ville est un mirage. 
Et d'accord, on peut courir 10 km en moins d'une heure en tournant à moins d'1 km de chez soi, mais avouez que ça devient limite, pas forcément dans l'esprit du confinement, et bien un peu compliqué. 

(Nous ne sommes plus en quarantaine et il nous est possible de faire en 20 à 25 minutes (je cours lentement) un mini-circuit de 3,44 ou 3,46 km en passant par un chemin arrière voisin rarement fréquenté, surtout à 8h du matin, c'est un peu un grand max', du moins à l'heure actuelle)

PS : Un lien fort utile vers la carte de la zone de sortie à 1 km (et le formulaire officiel tel qu'il est encore aujourd'hui)
PS', au lecteur du futur : ceci n'est pas un poisson d'avril, en 2020 lors de l'épidémie de Covid-19 nous eûmes bien des autorisations dérogatoires de sortie à remplir pour certains cas précis (travail pour qui continuait de devoir y aller, courses pour les choses indispensables, rendez-vous médicaux, garde partagée d'éventuels enfants etc.) dont nous devions nous munir pendant la période de confinement lors de chaque sortie. Les forces de l'ordre pouvaient contrôler, et de fortes amendes être réclamées (135 € puis 200 €, et bien davantage en cas de récidives, à l'heure où j'écris ce billet). Il y eut même des abus. L'ami Éric D. s'efforça même de les recenser.  

 


Un dimanche en Normandie, il y a deux ans maintenant

 Fullsizeoutput_1acbC'était dans la période du déménagement des affaires de mes parents. Aller en Normandie, était nécessaire et il fallait aussi prendre des forces pour parvenir à faire tout ce qu'il y avait à faire. 
Alors le dimanche nous sommes allés courir en bord de mer. 

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C'était bien.


Lire, dormir et cuisiner

Au surlendemain du Maxi Trail de Bouffémont, les jambes étaient trop douloureuses (mais une bonne douleur, équitablement répartie et pas aigüe, sauf au moment de se lever et s'asseoir) pour penser sortir. 

Donc pas de piscine le matin, pas de piste en fin d'après-midi. Et pas même descendre les poubelles (je l'avais fait la veille en rentrant du déjeuner de la veille avec une grande amie), et pas même descendre chercher le courrier (ma fille qui a regardé en rentrant de son travail m'a dit qu'il n'y avait rien).

Du coup journée, à préparer mon émission du lendemain, en plus de solides moments de sommeil qui font du bien. 
Sauf qu'au soir et alors que j'ai tout dans la tête, reste à chercher la bonne version des musiques sélectionnées, la transmettre à O. qui tient désormais la régie, établir le filage, chronométrer les extraits, mon élan m'abandonne. J'ai cuisiné pour le dîner (ingrédients achetés le samedi, après la séance de cinéma), cherché à suivre le 1500 m du meeting de Düsseldorf, que Filip Ingebrigtsen a emporté en 3'36'', et le saut à la perche au cours duquel Mondo Duplantis a tenté et manqué de peu le record du monde. Mais ne le trouvant pas, j'ai erré sur l'internet de façon un peu bête, en plus que la connexion par moment patinait. Pure perte de temps. 

Belle interview du jeune perchiste : il est heureux déjà d'avoir atteint le niveau pour tenter un record du monde ; et il insiste sur le rôle joué par sa mère durant toutes ses années pour arriver jusque là. 

 

Une amie m'indique une semi-offre d'emploi : quelqu'un qui cherche des personnes pour s'associer pour un projet de librairie. Hélas, je manque d'argent (plus encore que l'an passé) et de confiance (en les autres plus qu'en moi ; j'ai été témoin de trop de choses, je crois). Mais j'apprécie qu'elle ait pensé à moi. 

Déception en soirée : nous devions aller en Normandie le week-end prochain (il y a du travail à faire dans la petite maison et j'ai besoin d'une pause, de m'occuper de celle-ci) mais l'Homme qui conduit a oublié ou mal compris. C'est reporté. Je m'étais fixé ce moment comme jalon pour relancer une fois rentrée, pas mal de trucs, en particulier professionnels. C'est raté.

Mon plat a du succès, à tel point que l'un d'entre nous n'en aura pas mangé (indice : c'est celui qui a préféré aller à son club plutôt que de dîner alors que c'était prêt).

Je peaufine ensuite mes lectures pour l'émission du lendemain, trop tard pour établir le filage, faire les liens des extraits musicaux. 

 

Sur le front du 2019-nCov : 20704 cas et des 427 morts mais 727 guérisons. 

La Chine a décidé sous son prétexte de cesser tout contrôle anti-dopage pendant six mois. Tiens, pile jusqu'au J.O. de Tokyo. Les malins ! 
Par ailleurs une conséquence de l'épidémie qu'on ne trouve pas illogique si on y pense un instant est la chute du prix des produits pétroliers

En Italie, l'état d'urgence sanitaire a été déclaré ... pour calmer l'opinion. Les gens ne comprennent pas (et pas qu'en Italie) que les masques ne sont utiles qu'aux malades, pour leur éviter de postillonner sur le reste du monde, ou en limiter l'effet. Ils ne protègent pas des virus entrants, pas spécialement. 

Comme je ne suis pas sortie de la maison, je n'ai aucune idée de si quelque chose à Paris s'est doucement modifié. Pour l'instant les gens semblent peu affectés. Ou alors ceux qui paniquent se terrent et on ne les voit pas. Le fait que je ne fréquente pas de lieu de travail me donne peut-être une fausse illusion d'indifférence générale. 

 

 


La fièvre tombe, les courbatures montent (lundi au lit)

 

    Je commence à avoir l'habitude, ça me le faisait dans ma jeunesse déjà : après chaque effort physique très intense (en longueur ou en rythme cardiaque) j'ai une poussée de fièvre. En général le soir du jour où elle a eu lieu. J'y avais échappé au soir du Frenchman (courte distance, un M) l'an passé, et sans doute un peu après le trail de La Chouffe, mais il faut dire que pouvoir enchaîner quelques longueurs de bassin après la course, puis une chambre ultra-confortable et le lendemain matin des soins de type balnéothérapie, ça aide. Du coup je m'étais crue sortie de ce symptôme post-sportif là. Et puis finalement non. 

Après 6h à crapahuter dans la boue, ce dimanche, dont une partie sous la pluie (quoique par temps doux : pas eu froid), j'y ai eu droit, à ma soirée au fond du lit.

Comme souvent au lendemain, donc ce matin, cet accès était passé. Montent ensuite les courbatures, en intensité. Le matin peut être trompeur, finalement je n'ai pas trop morflé. Et puis au fur et à mesure de la journée ça se grippe. En fin d'après-midi - heureusement j'avais déjeuné avec une amie, et j'étais vite rentrée, prévoyant ce qui allait arriver -, j'étais clouée au lit au sens littéral. Par chance aucune douleur renforcée en un point particulier, il faut dire que j'étais passée par la case kiné, mais en quelque sorte des courbatures qui se solidifiaient. J'avais procédé aux habituels remèdes, un baume et une aspirine, mais quand vint l'heure du dîner, j'ai été incapable dans un premier temps, de me lever pour le préparer. 

Plus tard, j'ai rassemblé mes forces et j'y suis parvenue. Puis une fois assise et pas d'efforts sur les jambes ça va. 

Ç'aura été quand même une belle journée, j'ai bien lu, le déjeuner était un bon moment, même si je m'inquiète pour l'amie qui m'a invitée et que toute sorte de travail en retard s'accumule. 

Au moins cet état de fatigue physique ne m'empêche pas, voire favorise, la préparation de mon émission du mercredi soir : je ne peux rien faire de physique mais en dehors des plages de sommeil récupérateur, le cerveau fonctionne. 

En fin de journée j'ai pu sortir une lessive. 

Je me demande ce soir ce que je serai capable d'accomplir demain (ou pas).

J'affine mes objectifs pour les prochains rendez-vous sportifs : 1/ être capable de terminer 2/ dans les temps (pas comme hier) 3/ sans être clouée au lit les trois ou quatre jours suivants  ( #VieDeTriathlète )


Entraînement de course à pied : tour tranquille de l'Île de La Jatte

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Entraînement léger convenant à une solide fatigue. Il eût été impossible de mettre du rythme, de faire des séquences. Donc y aller quand même mais sans forcer. Le but de la séance était déjà de parvenir à la faire. JF pour m'accompagner, ce qui aidait.
Halte pour divers petits exercices à Levallois, en bord de Seine puis assouplissements au parc des Impressionnistes mais pas à l'endroit habituel qui sentait violemment l'épandage de quelque chose.

Condition physique : J'ai le dos douloureux : haut (mauvaise position de sommeil ? deux oreillers par mégarde) et bas (surtout l'arrière à gauche au niveau de la hanche). L'énergie est basse, j'ai dormi la veille presque toute la journée, l'inquiétude combinée pour l'un qui subissait une petite intervention chirurgicale l'avant-veille et l'autre qui a de nouveau des ennuis de santé m'a vidée ; je le paie en fatigue, de même que les mois de travail physique intense enchaînés avec seul Arras pour souffler de fin août à la semaine passée. 
Semaine passée sans travail en librairie : je le sens immédiatement, aucune fatigue des jambes, ni genoux. De ce strict point de vue, j'aurais pu enchaîner sur un deuxième tour.

Distance : 10,89 km

Moyenne en déplacement 8:27 mn/km basse mais peu surprenante. J'ai pris quelques photos (la brume sur La Défense)
Moment un peu soutenu à 5:50 mn/km (mais pas longtemps, le passage en planches, réouvert)

Conditions climatiques :
Il fait environ 4°c brumeux au moment du départ. La température est sans doute de 6°c vers la fin, et la brume s'est levée.
Le tour de l'île, fermé pour cause de crue lors de notre plus récent entraînement sur place était à nouveau accessible mais pas du côté du petit bras.

Équipement : bonne chaleur pour du 4°c gris avec par moment petite brise frisquette


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  • - un tee-shirt manches courtes 2XU suffisamment serrant pour éviter de mettre un soutien-gorge ;
    - un tee-shirt technique manche courte (en l'occurence celui d'un trail de Ville d'Avray il y a deux ans (ou trois ?)) ; éventuellement j'aurais pu m'en passer ;
    - une veste thermique légère du club de Levallois, prévue pour le vélo à la mi-saison ;
    - un caleçon court moulant de course ; 
    - un pantalon de survêtement chaud, prévu pour le foot à la base ;
    - un tour de cou (en l'occurrence celui du trail des 40 bosses) ;
    - une paire de mitaines de vélo - la température ayant légèrement montée pendant les environs deux heures d'entraînement et comme il s'agissait de courir en ville et non de trail, j'aurais pu m'en passer - ;
    - tour de cou utilisé comme bonnet, celui du club, légèrement molletonné et imperméable jusqu'à un certain point.
    - la petite sacoche à la taille contient le téléphone portable, utile en cas d'urgence et pour prendre des photos ;
    - dans les poches dorsales de la vestes thermique, mouchoirs (tissus et en papiers), deux gels (qui n'auront pas servi) ; un pass navigo une petite pochette avec CB, carte vitale, carte du club de triathlon et un billet de 5 € (ou 10 €) ;
    - pas d'eau car deux points d'eau sur le parcours : au parc des Impressionnistes et au début du parcours sur l'Île de La Jatte ;
    - chaussures : de solides Brooks, milieu de gamme achetées chez Cap Marathon l'an passé (ou deux ans plus tôt ? le temps file tant). 
    - chaussettes de running de base de chez Décathlon ;

(je prends ces notes en vue des courses, où il est utile d'être à la bonne température et de ne rien oublier)

Billet commun avec Run mais plus seulement