Good bye coach

(martedi)

20211019_190712    C'était le dernier entraînement à la piste avec l'un de nos coachs, l'un des deux avec lequel j'ai commencé le triathlon. J'étais émue mais je n'ai pas su lui dire. 

Il rejoint son amoureuse et change de travail et de région.
Il compte organiser des stages, ça n'est peut-être qu'un au revoir. Si la pandémie, qui n'est pas finie, ou autres circonstances de la vie, ne nous joue pas de sales tours.

[prise en tout début de séance, car pour une fois j'étais partie du bureau à l'heure, la photo est trompeuse ; nous y fûmes nombreuses et nombreux]

Je n'ai pas su au matin me lever pour aller nager.

Sans doute avais-je mal dormi. Seulement la montre de sport n'est pas là pour en attester : j'ai une légère égratignure au poignet, mal placée et la porte le moins possible depuis le début de la semaine, le temps que ça cicatrise.



Un directeur de théâtre qui comptait programmer un homme qui a assassiné une des femmes de sa vie, annonce qu'il est prêt à démissionner pour défendre ce projet. Se rend-il seulement compte, détenteur d'un poste convoité, que tant de gens ne demandent que son départ et qu'ils vont donc tout faire pour que la polémique enfle et qu'il soit contraint à tenir parole ?
Ceci s'applique à presque tous les cas de figure où des gens pour indiquer un désaccord menacent de partir (variante : ne pas venir), comme s'ils partaient du principe que leur absence sera préjudiciable. Il se trouve que dans la grande majorité des cas, le groupe qu'ils quittent (variante : ne rejoignent pas) est tout simplement soulagé et pas mécontent qu'ils ne soient pas là.

Je ressens un fort besoin de vacances (1) et de pouvoir me poser, remettre de l'ordre dans mes pensées. Tenir bon jusqu'aux prochaines est mon programme immédiat.

 

(1) Mes deux derniers jours de récup ayant été engloutis par le rhume carabiné


La reprise des courses


    C'était la première course en réel à laquelle nous participions depuis février 2020 et le Maxi Trail de Bouffémont. 
J'avais oublié ces moments de bon petit bonheur dans l'effort. Le seul enjeu pour moi est ... de faire mieux que moi : entre l'âge qui ne pèse pour l'instant pas trop mais dont il faut tenir compte (1) et la thalassémie, même si je m'entraînais à plein temps je ne pourrais prétendre aux meilleures places. 

J'avais oublié l'effet stimulant de la joie collective, même si je savais toujours son existence.

Bref, tout ça nous a fait infiniment de bien, nous laisse entrevoir une fin de pandémie possible, un jour, peut-être au printemps.

Pour parachever le bonheur de cette journée, une splendide victoire de Julian Alaphilippe aux mondiaux de cyclisme sur route hommes, avec la joie quand la victoire va à quelqu'un qui semble le mériter si fort.

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242909867_10226713308001650_1706150435222589748_nCrédit Photo : Marco Sauviat, grand merci à lui et aux camarades du club venus encourager et qui en plus pour plusieurs d'entre elles et eux s'alignaient ensuite sur le 5 km.

 

 

(1) au niveau du rythme cardiaque notamment. Et de la récupération, pour l'instant principal domaine où "C'est plus comme avant".


Devoir se faire à l'évidence


    Je parviens à assumer le boulot, à tenir le cap et le rythme, par moment plus difficilement mais je pense décemment.
Je parviens à assumer une partie des entraînements nécessaires à ma vie de triathlète. Sans celle-ci je ne serais de toutes façons pas en état d'assurer au travail.

Je suis en bonne voie de parvenir à refaire mon retard en terme de suivis de santé et actes nécessaires (des soins dentaires actuellement).

Je peux, si ça n'est pas trop souvent, m'accorder une activité de soirée : réunion d'une association dont je fais partie, rencontre à laquelle j'assiste en librairie ...

Mais si un soir je sors, il devient impensable de trouver en rentrant l'énergie, plus que le temps, d'écrire ici. C'est illusoire.
L'âge c'est : devoir se coucher au plus tard à minuit afin de pouvoir tenir la journée de labeur qui suit.

L'écriture en prend un coup, la radio, de facto, c'est fini (et j'en suis si triste), la BNF me manque terriblement (mais je ne désespère pas d'y retourner). Et bien sûr les ami·e·s.

Je m'aperçois que de façon insensible mais visible à présent j'ai quasiment renoncé à l'alcool et aux viandes. Je n'en consomme plus guère que lorsque je fais partie d'un groupe, invitée ou au restaurant et parfois en Normandie, et nous y sommes, fors confinement, rarement.

Plus que trois jours et ma semaine de boulot sera finie. J'ai un entraînement de CAP demain matin, une séance de natation vendredi, une soirée samedi. Les choses, désormais, se décomptent ainsi.


Cahier du jour, couvre-feu 4 jour 20 - confinement 3 jour 20 - confinement 3 bis jour 20 : premier jour de télétravail

(giovedi)

Par une température de 4 à 5°c, mais plutôt du soleil, un court morning run : 20' à 08'30', pour la séance elle-même, selon le plan de reprise d'entraînement proposé par  Campus Coach. Un jeune gars sous le patronage de sa mère, semblait suivre lui aussi un plan établi (par l'école ? le collège ?). 
puis être allée chercher du pain et de quoi manger le midi à la boulangerie proche de la gare de Levallois avant de prendre rapidement mon petit déjeuner.
J'ai ainsi pu démarrer pile à l'heure ma première journée de télétravail, qui s'est plutôt bien passée, mais peut-être parce que volontairement on m'a transmis de plutôt calmes tickets. Bizarrement, plusieurs libraires qui étaient sur le départ et m'ont demandé, eux, de rappeler un autre jour - effets de ricochets du confinement ? Pour l'une d'entre elles c'était le cas : problème de garde d'enfant -. Je le note car il m'a semblé qu'un peu dans tous les domaines cette semaine était totalement étrange : entre celles et ceux qui semblent s'affranchir de toutes précautions, entre mépris suicidaire de la pandémie et impression de jouer les rebelles, et une foule de gens qui se retrouvent empêtrés dans des contraintes croisées. Tout est à la fois comme avant les nouvelles mesures et pas comme ça. La météo y met du sien qui est printanière un jour et hivernale le lendemain.


20210408_084711    Débuter la pause déjeuner par la suite et fin de brèves écritures que je n'avais pas eu le temps de boucler après le petit-déjeuner, avant de sortir brièvement à la fin de cette heure : descendre un carton à la poubelle, faire quelques pas dans le cimetière voisin.


Une après-midi sans relâche puis un moment au téléphone avec l'un des responsables qui m'a expliqué quelques choses tout bien, ce qui m'a permis de ne pas me sentir isolée.
Finir délicieusement à l'heure dite, avec un bon sentiment du devoir accompli, et sortir brièvement, couvre-feu oblige, mais très volontairement afin de marquer la fin nette de la journée de boulot. Alors je suis sortie vider quelques bricoles en verre et me suis cassé le nez pour ce qui était d'aller chercher un dîner chez le restaurant japonais du bout de la rue : "à partir de 18:00 livreurs uniquement" disait un panneau scotché sur la vitre.
Je me suis alors contentée de faire un bout de tour de pâté de maison puis de passer à la chambre du 7ème déposer un peu de linge, voir si tout allait bien, et puis sur une impulsion téléphoner à C. qui était très contente et sortait de sa 2ème injection de Pfizer. Il y avait un beau soleil couchant
Enfin un petit dîner de restes, Tout le sport, une lessive, la vaisselle, et puis la soirée aux petites écritures devant Rai News 24 et  Rai Storia plus tard.
J'ai pris le temps d'envoyer un mail à un ami pour lui transmettre les bonnes nouvelles de notre amie commune.


Étrange impression que le télétravail, le job qui envahit la maison, et puis l'étrange solitude alors que jusqu'à présent je ne l'avais pas ressentie, plutôt contente en fin de journée d'être en mode Ah enfin seule ! après les heures de bureau et la circulation ou les transports. 

Le temps et l'énergie que l'on économise en transports non effectués sont plus impressionnant que je ne me l'étais imaginé.

 


Cahier du jour, couvre-feu 4 jour 17 - confinement 3 jour 17 - confinement 3 bis jour 3 : jour férié, soulagé

(lunedi)

 

20210405_090451   Un petit entraînement seule, simple et léger juste en bas (jardins BIC) dès le réveil. L'idée était de compléter le parcours de la veille, jugé incomplet afin d'atteindre au moins 10 km sur l'ensemble de la semaine.
Puis la douche et le petit-déjeuner avec un croissant que JF qui entre temps s'était réveillé, était allé chercher.

Un désistement prévisible du réparateur de vélo pour cause de jour férié (rendez-vous reporté au lendemain soir, il va encore falloir que je cavale après bosser).

Un début d'écritures de diario du matin, et il était plus que temps de m'occuper de sortir une lessive dont le résultat était attendu, avant une sieste durant laquelle j'ai sombré très fort dans un sommeil très profond, juste avant que le joueur de pétanque n'aille à la pétanque et me réveille par son départ raté (il avait oublié ses clefs). Je me suis remise à écrire.
Il n'est pas rentré trop tard et m'a préparé un café.
Peu après, j'ai eu le plaisir de pouvoir me livrer en direct à une séance de Tabata sans le problème de rentrer trop tard du travail.
Bref dîner d'un reste de coquillettes devant Tout le sport filmé dans les bureaux (mesures sanitaires, perplexité : en quoi était-ce plus sûr que le studio ?) c'était marrant le côté coulisses ; puis des échanges de SMS avec Simone entre autre. C'est triste, mais mieux que rien, de devoir attendre le brin de liberté accordé par un jour férié pour pouvoir reprendre le fil de nos relations, de l'amitié.
J'ai pris le temps de répondre à un touite d'une femme médecin qui semblait chercher des volontaires pour ne pas gaspiller des doses inutilisées d'Astra Zeneca, transmis par La Souris. C'est une chance qui se tente, j'ai plus de 55 ans.
Fin de soirée consacrée aux écritures du quotidien devant Rai News 24 puis Rai Storia.

Sur sa défaite de la veille où on l'a vu caler à quelques dizaines de mètres de gagner, Mathieu van der Poel a écrit sur son Insta, I raced my heart out. No regrets.
Quoi qu'il en fut, c'est beau.

De mes amis du triathlon, ça y est, sont jeunes parents. En fait j'avais tous les éléments pour m'y attendre, mais mon cerveau, comme souvent, n'avait pas fait entre eux la jonction. Je suis contente pour eux et ce nouvel humain qui est tombé dans un endroit bien, même si pour l'époque, c'est moyen.

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TL 203,5
DD 128/00
Covid_19 ressenti : 421 jours 

 
updated: April 05, 2021, 21:47 GMT
132,327,064 cas dont 2,871,522 morts et 106,536,106 guéris
 
USA : + 38 617 nouveaux cas ; 569,082 morts depuis le début ; +303 morts ce jour ; soit 1,712 morts / 1 M d'habitants
France : +10,793 nouveaux cas ; 96,875 morts depuis le début ; +197 morts ce jour ; soit 1,482 morts / 1 M d'habitants 
Italie : +10,680 nouveaux cas ; 111,326 morts depuis le début ; +296 morts ce jour ; soit 1,843 morts / 1 M d'habitants
Belgique : +3,522 nouveaux cas ; 23,169 morts depuis le début ; +39 morts ce jour ; soit 1,993 morts / 1 M d'habitants 
UK : +2,762 nouveaux cas ; 126,862 morts depuis le début ; +26 morts ce jour ; soit 1,861 morts / 1 M d'habitants
 
Effet de week-end ou déplacement de la pandémie ? Désormais l'Inde et la Turquie prennent la relève des USA et du Brésil comme pays les plus touchés par de nouveaux cas.
Sur Rai News 24 il a été fait mention de premiers cas d'un variant japonais qui serait le variant anglais en plus virulent. Si c'est confirmé, ça promet.
 
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Liens du dimanche soir

Durant la semaine au soir, je vois passer des billets ou des articles ou des textes qui m'intéressent. Seulement si je veux éviter de me coucher après minuit, afin d'éviter que la journée du lendemain ou celle du surlendemain ne ressemblent à des tortures de conséquences de privations de sommeil, je n'ai pas le temps matériel de les lire.

Vient le week-end et je me dis Chic alors je vais pouvoir. Sauf qu'en ce moment un grand bout du samedi est consacré à des petites choses que le couvre-feu rend désormais impossible en semaine après le boulot, entre petites courses et entraînements sportifs en extérieur. Et que la fatigue en ce début de printemps après une année de pandémie est puissante, ce qui oblige à dormir.

Bref, bien de ces liens sont restés sans être tout à fait lus jusqu'au bout, et ça fait plusieurs week-end que ça dure. Alors je vais tenter d'en sauver quelques-uns pour la prochaine fois où j'aurais des heures perdues (un jour de récup ? de RTT ?). 

Vivre avec une thalassémie, même mineure, c'est savoir devoir laisser un article intéressant lu aux 2/3. On doit sans arrêt forcer sur la fatigue pour tenir un poste normal en entreprise alors il faut apprendre à renoncer sur les choses qui nous intéressent à titre personnel. 

Ce qu'on s'amusait (1951) ;
- Conversations avec Keith Richards (je n'ai pas renoncé, j'avance peu à peu, mais j'enrage de mon manque de temps libre) ; 
- Les œuvres du peintre Valérius de Saedeleer ;
- Constance : The tragic and scandalous life of Mrs Oscar Wilde by Franny Moyle (review) ;
- Interstices : le chaos c'est la vie (lu en entier mais j'étais si fatiguée que j'aimerais le relire) ;
- La nuit du journal intime sur France Culture ; (à écouter, en fait)
- Gloire et chute de Sébastien Feller, le prodige des échecs français devenu roi de la triche découvert grâce à Joachim Sene et que je voudrais relire à un moment où je peux paisiblement penser à son potentiel romanesque ;
- plusieurs billets sur Le Kawa Littéraire (et tenter de savoir pourquoi l'interruption) ; 
- une recherche à terminer sur The Beatles Bible rapport à The Beatles Tune In que je suis toujours en train de lire, triste d'être obligée de tant morceler.

 

Ceux-ci pas pour les lire, c'est fait, mais pour penser à en parler à quelques personnes en particulier (je sens que je vais oublier)

- Isère : Un patron abandonne son employé sur l'autoroute après une dispute
- Au rêve : le café mythique de Montmartre va être vendu aux enchères

 


Cahier du jour, couvre-feu 4 jour 7 - confinement 3 jour 7 : Fine settimana (ça tombe bien)

(venerdi)

 

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20210326_094224    Après un réveil plutôt tardif (07:14), mais bon le vendredi je commence plus tard, manquer être mise en retard par une brève panne générale de courant alors que j'étais sur le point de partir. Le truc qui te fait penser Ben heureusement que je n'étais pas déjà sortie de l'appartement et en train de prendre l'ascenseur (cela dit je descends le plus souvent à pied, alors ...)
Partir au boulot en RER C puis B en prévoyant large (train de 08:39) pour pouvoir lire un peu le Canard (choix d'utiliser les transports en commun et le RER calme) et pour descendre à Gentilly et me la jouer petite balade avant le boulot. Passée tout près de l'Église des Anges Déteints. 
Vu que Le Parisien avait publié une interview d'Élyette qui déplore la vente prochaine aux enchères de son Rêve qu'elle avait cédé en 2009. Les successeurs étaient des gens plutôt sympas mais leurs prix trop chers (enfin des prix gentrifiés, quoi) et ils manquaient d'aura, de charisme. Ce dont Élyette débordait. J'ai été toutefois contente de voir qu'elle avait pris la parole, ça signifiait qu'elle était toujours là et qu'elle allait bien.
Journée de travail sans trêve en plus qu'avec des moments où je faisais standardiste puisqu'une seule était présente. 
Déjeuner à deux puis trois dans la salle du 4ème où il ne reste plus que trois petites tables en plus du point central. Un des collègues s'était fait vacciner la veille après s'être enregistré auprès de sa pharmacie laquelle a reçu ... 12 doses (Astra Zeneca). Compte tenu de sa âge et de sa pathologie, il était parmi ces douze premiers qu'elle a rappelés. Un autre collègue, plus jeune mais éligible de par une pathologie qu'il a, était fortement encouragé par le boss à en faire autant, et qui y mettait les formes. Même si on pense que ne pas se faire vacciner est terriblement dangereux, il ne convient pas de donner des ordres aux gens, sur ce sujet là.
Une après-midi qui passe à toute allure à bosser de ouf et ne s'achève pas avant 19:00 (19:18 témoigne mon attestation)
bien sûr rien ne m'y oblige mais difficile de partir à l'heure en sifflotant l'air dégagé, quand on voit le retard qui s'accumule.
Croiser un contrôle policier devant la petite poste de briques rouges de la place longue devant chez Doisneau ; mais les piétons qui avaient l'air de rentrer du travail ne les intéressaient pas (tant mieux).
Un retour rapide RER B puis ligne 14 sans trop d'attente sans incident, d'où une arrivée vers 20:15
puis une séance de Tabata, à l'origine celle de mercredi.
Échanges avec JF au sujet de la remise à l'heure du micro-ondes, déréglé par la coupure de courant du matin ;  douche et rapide dîner. Peu parlé, j'étais crevée.
Vu un bout (la fin, les 20 ou 25 dernières minutes) du match de Rugby France-Écosse après avoir regardé "Tout le sport" en différé qui m'avait rappelé l'existence du match ; une partie vive, assez prenante et puis j'aimais bien les échanges entre et avec les arbitres, les décisions expliquées par l'arbitre lui-même, porteur d'un micro-casque
Écritures du quotidien devant Rai News 24 puis Rai Storia avec l'émission d'histoire qui parlait du fascisme italien et un beau documentaire de témoignage des communistes (ou plutôt : enfants de et désormais vieilles et vieux) italiens qui ont grandi en URSS où ils furent plus ou moins réfugiés à cause du fascisme ou alors partis jeunes pour étudier là en faculté, "Sono nato communista".

 

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TL 199,5
DD 119/00
Covid_19 ressenti : 412 jours 

updated: March 27, 2021, 01:17 GMT
126,680,669 cas dont 2,778,858 morts et 102,146,334 guéris
 
USA : +76,844 nouveaux cas ; 561,139 morts depuis le début ; +1,286 morts ce jour ; soit 1,688 morts / 1 M d'habitants
France : + 41 869 nouveaux cas ; 94,275 morts depuis le début ; +363 morts ce jour ; soit 1,442 morts / 1 M d'habitants 
Italie : +23,987 nouveaux cas ; 107,256 morts depuis le début ; +457 morts ce jour ; soit 1,776 morts / 1 M d'habitants
Belgique : +5,518 nouveaux cas ; 22,816 morts depuis le début ; +30 morts ce jour ; soit 1,962 morts / 1 M d'habitants 
UK : +6,187 nouveaux cas ; 126,515 morts depuis le début ; +70 morts ce jour ; soit 1,856 morts / 1 M d'habitants

Je crois qu'en France il n'y a pas de quoi être fiers, ni de notre gouvernement, ni du comportement d'une partie de la population. Ce soir nous sommes le 4ème pays du monde en terme de nouveaux cas.
 
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Be careful please

Jakob Ingebrigtsen's european record à Liévin

 

 

Comme souvent The runner fait une analyse fort juste de la situation. Je crois que tout en étant estomaqués mais pas si surpris - ça fait des années qu'on le suit ce garçon, et sa fratrie (1) -, connaissant les cycles de performances optimales des athlètes de haut niveau chez lesquels tout tient de l'ordre du réglage très fin, nous nous inquiétons pour lui d'un début de saison à ce point en fanfare.

Peut-être qu'effectivement on peut mettre cette ultra-performance sur le compte de son jeune âge et de sa frustration de ne pas avoir eu assez de compétitions en 2020 et de subir tant d'incertitudes pour 2021. Il n'empêche, be careful, please, man.

Cela dit, quelle perfection dans la foulée. Si l'athlétisme comportait une note comme en gymnastique, il aurait The perfect ten, comme Nadia Comaneci à Montréal. 

 

(1) Ingrid promet beaucoup. Si aucun problème de santé ne survient, elle fera des étincelles. 


Photos retrouvées et la corbeille du Samsung Galaxy

Puisqu'il est impossible de dormir, les voisins étant en pleine bamboche - dans la mesure où ils furent covidés en octobre ou novembre, je suppose qu'ils n'en ont plus rien à cirer, voire même une sorte de revanche à prendre -, je fais mes petits ménages, sauvegardes et tris de photos, dans l'espoir de pouvoir bientôt disposer d'assez de mémoire sur mon téléfonino pour y télécharger Stop-covid y déposer la mise-à-jour de WhatsApp qui non effectuée bloque l'appli.

Au passage quelques photos que je suis contente d'avoir retrouvées. 

Pour me le rappeler la prochaine fois : une fois les photos supprimées elles vont dans la Corbeille où elles restent récupérables pendant 15 jours. Mon ménage ayant pour but de faire place j'ai dû aller la vider. Elle se trouve dans Galerie dans les Paramètres qui sont accessibles via les trois petits points en haut à droite. 

 

Un excellent souvenir du 27 juin 2018 : Nicolas Jaillet en concert chez Charybde 

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Le 28 juin 2018, notre fille avait contribué à organiser une soirée au Hasard Ludique et nous y étions allés, le daron et la daronne, en soutien ; et c'était bien. J'ai oublié qui était le musicien sur la photo, mais j'en ferais volontiers une couv' de bouquin. 

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Cahier du jour, couvre-feu 2 jour 2 : travailler tard

(mercoledi)

 

Journée de boulot bien costaud, fin assez lourde et tardive (18:50 à 18:55, impossible d'abandonner les en-cours avant qu'ils ne soient un minimum dépotés) encadrée par deux trajets #Vélotaf dont un retour dans une circulation accrue, comme si tout le monde se hâtait de rentrer avant le couvre-feu, ce qui à 20:00 à Paris est totalement utopique. Porte d'Asnières, vers 08:10, un solide embouteillage.

À l'aller, le matin, le brouillard rendait invisible our famous Eiffel Tower - je fais en piéton le Pont Alexandre III pour pouvoir prendre des photos -, je garde sur le vélo (celui "de Fabien") la loupiote principale + 1 à l'arrière.
Un scooter s'est spontanément poussé porte de Clichy, alors que résignée, je m'étais paisiblement arrêtée derrière lui, pour me laisser passer à droite de véhicules coincés passage pour lequel il était trop large. Vous voulez passer ? m'a-t-il gentiment demandé. Gratitude, en plus qu'il m'a vraiment permis de gagner du temps car pouvant ainsi retrouver la piste cyclable un peu plus haut, j'ai eu le feu suivant au vert.

Sinon les usual frôlages et tourne-à-droite, quoiqu'une voiture civilisée au carrefour du Lutetia soit passée derrière moi (comme elles devraient toujours le faire au redémarrage d'un feu) pour tourner, tandis que j'allais tout droit.

Journée coupée agréablement, à présent que nous sommes libres de nos mouvements entre 06:00 et 20:00, par un passage chez le traiteur italien et à la librairie Le Bonheur ; puis dégustation au 4ème en solitaire car j'étais partie déjeuner tard et que nous n'étions que 4 puis dans l'après-midi 5, en présence ce jour, en plus des deux standardistes.

Une soirée qui file comme de rien, mais je réponds au moins aux paquets reçus (les commandes de cadeaux passées le week-end dernier + le livre de Pieterke Mol + l'appareil photo de Valérie), lance une lessive, et vois des images du tribunal d'à deux pas de chez moi sur Rai News 24 (les condamnation du procès "Charlie" on été prononcées). C'est toujours curieux de voir sur un écran (de télé ou de cinéma) des images de près de chez soi lorsqu'on ne s'y attend pas spécialement. Pour un peu je me serais vue passer à vélo.

Soirée au cours de laquelle je n'aurais quasiment pas vu mon conjoint, déjà au lit après son dîner quand je suis rentrée - il avait pu respecter le couvre-feu, lui - et endormi lorsque j'ai eu terminé ma douche et mon dîner et que je suis revenue ponctuellement vers la chambre.

J'ai appris incidemment, à l'occasion du partage d'un Vos Souvenirs sur FB, qu'une de mes connaissances amicales - parmi les personnes que l'on rencontre par le travail, mais qui sont au bout de quelques temps plus proches que de simples connaissances professionnelles - était morte début mars 2017. J'en reste, presque deux heures après toute destabilisée et bien sûr émue.
En fait elle avait commenté un des statuts un peu bien passés que je partageais, je me suis dit que Tiens, ça faisait longtemps, que devient-elle et voilà que s'affiche la page "in memoriam" que FB applique désormais aux profils des défunts.
Il n'est pas exclu que je l'aie su au moment même, mais que comme ma propre mère venait de mourir, ma mémoire ait refusé de retenir un décès de plus, surmenée que j'étais par un travail avec d'un peu longs trajets, le deuil, et l'organisation des obsèques avec changement de région, sans parler de l'affaire du voisin voleur qui survenait au pire mauvais moment.

J'espère pouvoir lire, le journal et un peu du livre arrivé, avant de tomber de sommeil.

 

PS : Blimey, le sang de San Gennaro ne s'est pas liquéfié, c'est signe de malheur comme par exemple les grandes épidémies. Lo sapevamo già. Ou alors c'est une forme d'hommage posthume à la mémoire de Maradona, le Saint étant lui-même affligé par cette disparition ;-) 

PS' : J'avais oublié de le noter, mais il semblerait que le déménagement du week-end dernier était celui des jeunes voisins du 4ème gauche dont le chat si beau venait souvent nous rendre visite, ces derniers temps. Dommage je n'ai même pas pu lui dire au revoir. 

 

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TTL 128,5
DD 21/00
 
updated: December 16, 2020, 23:23 GMT
74 462 181 cas dont 1 653 624 morts et 52 302 739 guéris
 
USA : + 207 874 nouveaux cas ;  314 173 morts depuis le début ; + 3 082 morts ce jour ; soit 947 morts / 1 M d'habitants 
France : + 17 615 nouveaux cas ; 59 361 morts depuis le début ;  + 289 morts ce jour ; soit 908 morts / 1 M d'habitants
Italie : + 17 572 nouveaux cas ; 66 537 morts depuis le début ; + 680 morts ce jour ; soit 1 101 morts / 1 M d'habitants
Belgique : + 2 211 nouveaux cas ; 18 178 morts depuis le début ; + 124 morts ce jour ; soit 1 565 morts / 1 M d'habitants
 
 
autres sources disponibles :