Gallimard Crash Test (premier au)

 

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Il y avait eu un dégât des eaux clair net et fort dans le dressing room qui me servait entre autre à stocker quelques (!) livres en attente de meilleur rangement.

Dans l'urgence j'avais balancé délicatement déposé quelques sacs de livres et d'autres choses, sur le balcon. C'était quelques jours avant les très violents orages du 27 juillet à Paris.
Quand j'avais par la suite regardé sur le balcon les sacs semblaient intacts. 

Ils ne l'étaient pas. Ou pas tant que ça. Quelques livres et documents furent rendus illisibles définitivement, transformés en une sorte de retours à la pâte à papier.

Et puis il y a ce "Septembre" de chez Gallimard, ces bouquins à la couverture beige classique à l'air fragile comme ça. Mais qui ne l'est pas tant que ça. 
Une fois épongé, certes, il semble dans un sale état, mais les pages se sont bien détachées les unes des autres, l'impression n'a pas déteint, il est méchamment gondolé mais parfaitement lisible après deux inondations subies successives.

Je l'ai mis à se dégondoler entre deux anciens dictionnaires. En attendant, je suis impressionnée.

PS : Plus inquiétant, certains sacs plastiques semblent avoir été attaqués par une substance chimique. Peut-être étaient-ils biodégradables, peut-être n'ont-ils pas adoré les grêlons. Il n'empêche qu'on dirait bien qu'en plus cette pluie était acide, non ?


Un hangar et l'hôtel


    Je me réveille un peu moins propriétaire et j'aime ça (1) : je ne suis pas faite pour posséder des morceaux de planète, j'ai seulement besoin d'un camp de base pour stocker ce dont j'ai l'utilité - livres, photos, souvenirs, archives, quelques beaux objets si liés à quelqu'un, offerts - et pour le reste j'aimerais être nomade, mais de luxe.

Je crois que si j'étais millionnaire, ce qui est impossible, car quand bien même une forte somme me tomberait du ciel (2), je serais incapable de ne pas aider, au moins créer une fondation pour secourir, j'achèterais un hangar avec une partie à vivre très dépouillée (de quoi dormir, manger, se laver, étudier / écrire), j'y classerai mes livres, mes photos, mes documents, et je ferai un mini-musée avec les souvenirs, les beaux objets. Quant à moi je vivrai à l'hôtel, des beaux hôtels, des lieux différents. J'y écrirai. Je reviendrai à Clichy - Levallois pour le sport, le triathlon, des entraînements, le suivi médical et les problèmes de visas. Je ferais des voyages lents, en évitant les avions. J'écrirai sur ces voyages mais aussi des fictions.

Bon, en attendant, le travail m'appelle et c'est intéressant, par ailleurs un boulot monstre dans l'appartement - forcément, avec tout ce qu'on a récupéré, les milliers de livres, le bazar permanent -, et une petite maison dans une belle mais hélas dangereuse région qui requiert toute mon attention parce qu'elle est simple et que je la tiens de mes grands-parents et que mes parents ensuite en ont pris soin et l'ont améliorée. Devoir de mémoire, devoir de respect. Pour Ernestine, pour Berthe, pour Mado et pour tout le boulot que Nino avait fait. 

 

 

(1) En plus que nous avons eu cette grande chance que les acheteurs soient un jeune couple très sympa, qui se rêvent une belle vie là. Alors ça a un sens.
(2) Par exemple si je parviens à créer la chansonnette bête que le monde entier chanterait sans parvenir à se l'ôter de la tête.


Dimanche soir


    (notes en vrac posées en dormant) 

J'aurais voulu aller courir en forêt puis continuer à préparer des cartons de la maison de Taverny, mais voilà, il pleuvait à verse au moment du réveil et lorsque le soleil splendide est revenu nous étions déjà dans l'optique du travail à accomplir. 

J'apprends que mon père savait depuis 1973 pour la thalassémie. Pourquoi n'a-t-il rien dit ? Pourquoi ne nous a-t-on pas alors à ma sœur et moi fait passer les examens qui auraient alors pu nous rassurer sur notre mauvaise santé ? Je sais qu'en ces années-là on ne parlait pas aux enfants de la santé de leurs parents. J'en retrouve triple confirmation. Je sais que lorsque j'étais teenager mon père a subi à la clinique d'Enghien une brève opération. À ce jour j'ignore toujours de quoi il s'agissait (je suppose : une hernie).

Je découvre que la petite maison normande n'a pas comme je le croyais été construite après la guerre, lors de la reconstruction mais ... bien avant (quand ?) et achetée par mes grands parents lors d'une vente sur folle enchère , ces ventes à la bougie. En 1943. Ça mérite un billet à part. Le document retrouvé est magnifique.

Pendant ce temps la côte sud du Texas est la proie d'un ouragan et de pluies diluviennes. Il était annoncé mais si j'ai bien compris avait été (volontairement ?) sous-évalué ce qui fait qu'aucun ordre d'évacuation n'avait été donné. Son ampleur prend les gens au piège d'inondations dignes des meilleurs cauchemars. Vu en particulier une video prise dans les locaux de la station météo, où l'eau monte à vue d'œil avec une force inouïe.

Trump s'en fout il vaque à ses usual conneries. 

Je retrouve de vieilles allumettes dans un cadeau de fête des mères. Leur odeur aussi. Il devait y avoir du souffre et plus aujourd'hui.

C'est un soir de vague à l'âme. 

Pourtant j'ai retrouvé deux lettres magnifiques de l'homme de la maison alors fou amoureux fou [de moi] à mes parents. Il était alors à faire son service militaire en temps que VSNE à Ouagadougou.

Je retrouve de mes lettres d'adolescente à mes parents et ma sœur lorsque par exemple je séjournais à Miniac-Morvan. Elles sont marrantes. Je l'avoue : je suis assez fière de l'épistolière que j'étais à douze ou quinze ans. Quant à la diariste elle était redoutable de précision. Je n'imaginais pas à quel point j'allais rendre service à la moi de plus tard en décrivant chaque journée, scrupuleusement. 

La chambre qui fut celle de ma sœur puis de mon père est à présent vidée. J'ai donné quelques jouets.
L'homme s'est attelé à des tâches de ménage. Courageusement. 

J'ai trouvé une lettre de refus (pour des poèmes de ma mère) d'une élégance folle. J'ai retrouvé aussi toutes sortes de marques de ses succès dont elle parlait peu (ou alors : étais-je à ce point inattentive ?).

Beaucoup de documents sur la petite maison [de La Haye du Puits] qui se fait cambrioler à répétition par le voisin cette année. Un des entrepreneurs qui a travaillé sur le chantier de sa remise en état demande dans un courrier à mon père s'il peut retarder d'une semaine son intervention parce qu'alors son fils sera en vacances et qu'il veut en profiter pour lui montrer le travail. 

J'apprends que là où est actuellement la salle de bain - WC se situait un sellier. Attenants à la maison il y avait des clapiers.

En soirée j'écoute des chansons françaises des années 60 et 70. Tout est parti d'une chanson de Maxime le Forestier.

Il se fait tard et je tombe de sommeil. 

 


Trois mystères dont un (vraiment) mystérieux


    En vidant, rangeant, triant, les objets personnels qui dans la maison où vécurent mes parents restaient nous concernant, nous sommes tombées sur trois micro-mystères.

  • Une "boîte" de feutres sans marque des années 80 encore en pleine forme d'état de marche 

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  • Ma calculette du temps des premières un peu perfectionnées, dont je m'étais finalement peu servie car à mesure que j'avançais dans mes études les autorisations s'agrandissaient. Le droit à la calculatrice aux examens, était passé de la simple, à la pourvue de fonctions mathématiques assez complexes, jusqu'à sa cousine programmable. 
    J'avais donc passé la mienne à ma sœur au moment où la programmation entrait en jeu. Elle l'avait utilisée jusqu'à son bac, une bonne calculatrice Casio FX180. Le bachot c'était en 1987. Et voilà qu'en poussant machinalement sur le bouton de mise sous tension ma sœur constate que l'outil fonctionne.  P7142085
    Trente ans après, la pile même pas HS (ce qui est stupéfiant).  
    Il fut un temps où l'obsolescence programmée n'avait décidément pas encore été inventée.

 

  • - Dix-huit diapos du Mexique. Des paysages, une vue urbaine avec mention du PRI, aucun doute (sauf pour une qui fait davantage Cordillère des Andes), c'est bien du Mexique qu'il s'agit. 
    Elles se trouvaient dans le bureau (meuble) de ma sœur, laquelle n'y a jamais mis les pieds ni personne de ses proches connaissances. 
    Nos parents, jamais n'ont voyagé si loin. Ni non plus moi. Aucune des vues ne permet de voir quelqu'un de notre connaissance. 
    Ce sont de bonnes photos (mes reproductions ici en sont mauvaises), quelqu'un qui avait la technique et un plutôt bon regard. Certaines sont des kodachrome, et leurs couleurs sont resplendissantes. Quelques unes portent une inscription "SEP 81"  d'autres "OCT 83" d'autres rien. Il y a une vue aérienne, or aucun d'entre nous à ces dates n'avait encore pris l'avion. Pas d'inscription sur la boîte qui est de plastique jaune d'or (celui des dias Kodak).
  • Bref, nous n'avons aucune idée d'où elles sortent, de pourquoi elles sont là, de qui aurait pu les confier à ma mère ou ma sœur ou mon père (auquel cas : pourquoi se seraient-elles retrouvées parmi les affaires personnelles de ma sœur ?) ni pourquoi.
    Elles pourraient être à l'un de mes cousins, alors fameux voyageurs. Mais pourquoi ont-elles atterri là ? 
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Nous voilà donc avec un fameux "Mystère des photos du Mexique" pour lequel le secours du Club des Cinq, du Clan des Sept, de Mick Chat-Tigre ou de Sherlock Holmes seraient le bienvenu.

BDJ - 160131 - Quand Le Fiston avait huit ans


  20160131_161645   (bonheur du dimanche 31 janvier 2016) (partiellement écrit ce jour-là)

Alors les défis de la semaine à venir sont multiples, retard d'écriture ([juron] j'étais pourtant bien partie, mais je me retrouve sans arrêt happée par des contraintes qui s'imposent), fotolog à récupérer avant qu'ils ne coupent à nouveau la communication, grosse deadline de rangement car passages d'experts en fin de semaine, recherche d'emploi avec tâches administratives associées, clarification de mon dossier auprès de Pôle Emploi et au moins un rendez-vous médical pour tenter de déterminer si mon problème de sommeil brutal est pathologique ou juste d'épuisement.  

(et je ne parle que des urgences)

Aujourd'hui j'ai donc entrepris de grands rangements. Suis tombée en premier sur une strate plutôt  2007 pour les papiers non triés (1) - ce qui fait qu'il y a du sérieux ou de l'intime que je souhaite conserver ou de l'écriture mêlé à des journaux qu'il convient de jeter, sans parler de trucs pas même ouverts de type publicitaires -. Et voilà que dans un dossier soigneusement classé mais qui datait d'avant, j'ai retrouvé des messages personnels et de mes participations à l'ancien site Mauvais Genres. Parmi les messages envoyés à quelqu'un en particulier, un texte de novembre 2003 de la série "Étienne dit"

Étienne dit

sur le chemin du conservatoire en rentrant vers la maison après son cours de violon : 

La semaine passée, Olivier Charlier (2) qui est un violoniste soliste de haut niveau, était venu parler de son métier aux enfants du conservatoire de Clichy. Nous en avons donc reparlé aujourd'hui au cours d'Étienne avec sa prof. et ensuite en marchant j'y repensais. Cet homme a dit certaines choses très simples, belles et vraies sur le travail artistique. Je me les rappelais et sans doute en sourais.

Alors Étienne me fait : 
- Alors voilà, t'es encore en train de réfléchir et ça te fait sourire !

Je lui explique que c'est parce que je me souvenais de ce qu'avait dit Olivier Charlier. 
Étienne me répond : 
- Ça, c'est toi ! Y a quelqu'un d'intelligent qui dit une chose sérieuse et ça te fait sourire. Et a côté de ça, si y a quelqu'un de rigoillot qui dit une chose rigoillote, tu restes sans rire, comme un poireau.

J'ai cru une fois de plus qu'il allait me traiter d'intello., mais j'y ai échappé.
Pour cette fois.

(et j'avais signé Gilda (poireau fatigué))

Le fiston avait huit ans. 

 

(1) Elle provient d'un stockage d'urgence lors d'une première inondation montante par l'évier de la cuisine qui est mon bureau, les canalisations collectives bouchées. Alors on a tout entassé très vite dans une des chambres et comme on a enchaîné toutes sortes de péripéties et de fatigues depuis, c'est resté ainsi.

(2) Dont je m'aperçois aujourd'hui qu'il a un site. Et qu'il est décidément impressionnant. (ici dans Tzigane de Ravel)

PS : Il y a un autre bonheur du jour, mais je n'en ai pas fait le thème du billet car il n'est pas pourvu du zeste de surprise qui dans mon esprit correspond mieux au thème : c'est l'écoute enfin intégrale du bel album Motel Bamako d'Inna Modja, à part un ou deux morceaux (les plus consensuels), c'est un bonheur. Au carrefour des musiques traditionnelles, repensées pour la danse, et le grand public (easy pop internationale ?), doux aux oreilles et péchu quand même, je sens qu'il va être mon secours auditif pour cette période chargée. La musique immédiate mais de qualité qui permet de prendre du rythme, retrouver de l'énergie. En plus que la choré d'en ce moment est sur l'un des morceaux.

 

 

billet publié dans le cadre des Bonheurs du Jour.
C'est l'amie Kozlika qui a lancé le mouvement et le lien vers tous les bonheurs (pour s'inscrire c'est par ici- grand merci àTomek qui s'est chargé du boulot -) 

Chez Couac : Bonheur du jour 18

billet commun avec Bella Cosa


Guillevic retrouvé

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Toujours en rangeant, retrouvé copie d'un message de juillet 2003. 

On se l'était envoyé pour s'encourager.


Le temps du rangement


    L'état de l'appartement est clairement dû à l'épuisement des deux plus âgés habitants, au fait que je lis énormément et souvent des livres que j'achète ou que l'on m'envoie donc ensuite ils restent, et à une première époque de dérangement lorsqu'il avait fallu récupérer les papiers, les dossiers, d'un père seul tombé gravement malade (1), deux ans plus tard le siège social de l'entreprise pour laquelle je travaillais brûlait et j'ai perdu toutes mes affaires, ce qui parce que je faisais office d'archiviste pour mon hiérarchique direct ("Au moins dans ton bureau c'est rangé") dont le bureau fit partie des zones épargnées m'a un temps rendue incapable de rangements. 

À partir de là les choses ont empiré à chaque coup dur, maladies, ruptures, ou périodes trop intenses pour mes capacités, reconversion professionnelle incluse. Sans parler des fuites d'eau qui engendrent des déplacements d'affaires dans l'urgence et font perdre le fil des emplacements. En particulier les recherches pour la fuite d'eau invisible nous ont fait bouger pas mal de choses de façon tout à fait désordonnée afin de chercher d'où diable ça venait (2).

Depuis le 7 janvier, je n'ai su faire qu'un minimum vital - le linge, les livres en cours et les documents administratifs d'usage immédiat -, je suis miraculeusement parvenue à payer à temps les factures, déclarer et payer à temps les impôts, nous n'avons eu d'incidents bancaires que par la suite d'ennuis dentaires dispendieux. Je comptais reprendre les choses en main lors de mes congés que je passais à la maison puisque les dates n'en étaient pas favorables pour partir (3), à quelque chose malheur est bon. Mais un pied blessé m'a gênée pour entreprendre quoi que ce soit. 

C'est seulement à présent, que je parviens à dégager du temps et enfin ranger malgré l'épuisement. 

Il se trouve que la dernière rupture subie remonte désormais à un an et demi. En retombant, lors du tri, inévitablement sur des livres dédicacés ou des copies de messages conservées car à l'époque ils me rendaient heureuse ou sur des vêtements achetés sur place (4), j'ai compris que sans l'avoir cherché, d'attendre j'avais bien fait.

La blessure est légèrement cicatrisée, suffisamment pour me permettre de reconsidérer les choses avec indulgence, même si la perplexité ne m'a pas quittée, accéder à nouveau à l'illusion, beaucoup moins difficile à accepter que l'idée d'une manipulation délibérée de sa part, qu'il a effectivement un temps cru à quelque chose et seulement plus tard, finalement non. Qu'il n'avait pas menti sur ses problèmes de santé, qu'il est allé mieux après ; la cruauté du sort a voulu qu'une autre en profite.

J'ai donc pu faire place nette, archiver ce qui le concernait, regrouper ses livres sans plus être tentée ni d'y replonger (souffrance inutile), ni de pleurer (le pire est passé), sans plus de ressentiment - non, il ne m'a pas volé cinq ou six ans de ma vie, d'abord parce qu'il ne l'occupait pas seul, ensuite parce qu'au vu des échanges que j'ai retrouvés, sans trop les relire d'ailleurs, simplement le nécessaire pour trier, quelque chose de très beau s'était noué. Il n'était alors ni fou ni niais. L'homme que je connaissais n'aurait pas commis d'auto-promotion égocentrée au lendemain d'un attentat majeur, et avec moi il n'aurait pas été poussé à produire quoi que ce soit de niais. Les circonstances, l'amour, l'auront changé. Je n'ai pas à souhaiter d'oublier ces années ni d'avoir eu un tendre ami. Il m'a fait du mal mais pas détruit ma vie. Je n'ai pas besoin de chercher à l'effacer, de chercher à effacer toute trace de ce qu'il fut, qui vaut mieux que ce qu'il est. Il convient désormais sauver de bons souvenirs et passer à la suite, qui de toutes façons ne devrait pas permettre le luxe des états d'âmes : financièrement on va en baver, il faudra que je travaille très vite si je veux que l'on ait une chance de s'en tirer ; que je sois au meilleur de ma forme. Encore une épreuve pour le vieil amour que les ans consolident.
Étonnante loterie que celle de la vie.

Le seul puissant chagrin est désormais la mort de l'ami Honoré.

 

(1) pas le mien (je précise pour le cas où des personnes qui connaissent ma famille d'origine liraient)

(2) Le moins qu'on puisse dire c'est que nos efforts furent doublement vains puisque le voisin a cru qu'on n'avait rien fait.

(3) Je n'avais pas envie de partir seule et les dates ne coïncidaient pas du tout avec celles de mon conjoint qui pour cause de fermeture générale de l'entreprise en août, n'avait pas le choix des siennes. Nous aurions pu partir une semaine début juillet mais elle ne me fut pas accordée.

(4) Généralement pas tant par élégance que pour faire face à une surprise climatique.