un village peuplé d'irréductibles gaulois (Il se prépare)

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Ça me fait sourire depuis que je vois la tendance enclenchée, parce que tentée par moi-même dès le premier jour, mais alors noyée dans les ennuis financiers, il était totalement exclu que je puisse faire quoi que ce soit d'un tantinet patrimonial, j'ai vu venir le mouvement gros comme une maison (c'est le cas de le dire).

Mais voilà qu'au fil des ans toute la bande que mon cerveau appelle "de l'hôtel des Blogueurs" (1), au lieu d'Houlgate colonise gentiment un village breton : qui se rapproche de la retraite ou y est enfin, qui a décidé de quitter Paris et de télétravailler à fond, qui a fait un petit héritage qui sera ainsi pour le mieux employé ...

Je sens que quand la France aura basculé au main d'un pouvoir politique de haine officielle, il restera comme dans les Astérix un village peuplé d'irréductibles Gaulois, qui ne revendiqueront surtout pas leur appartenance à un clan car ils sont au contraire de grand cœur et larges d'esprits.

La vie comme souvent me placera un peu à la marge (2) puisque mon héritage s'est trouvé normand et lié à l'origine de ma mère. Donc je serai dans la bonne direction,  mais pas tout à fait tout près, cinq heures de route en gros, et pas de liaison en train. Si j'avais de la fortune et pas le mal de mer ça serait jouable par bateau. Il est probable que si la santé me reste, je me la jouerais un jour "rando vélo".

Quoi qu'il en soit, je n'ai ni le temps disponible ni la surface financière pour assumer deux logis à l'ouest en plus de celui d'à Paris liés à nos emplois et à proximité de nos enfants, pour sans doute un moment encore. En attendant, j'apprécie le mouvement et souris largement. L'idée d'un havre de paix possible, même si je n'y serai pas, me plaît. Me voilà rassurée.

 

 

(1) Même si c'est approximatif, d'autres sont venus par après.
(2) C'est assez impressionnant je ne peux jamais faire partie d'un groupe complètement, et ça n'est pas par choix, il y a toujours un élément de différence, qui m'empêche d'être là à 100 % et de ne pouvoir participer à tout à fond (très souvent c'est l'emploi et ses contraintes, depuis quelques temps l'âge et ses limites, pendant longtemps le manque d'argent ...)


Débloquer les larmes, enfin


    Des semaines qu'un sac de larmes trainait en moi sans trouver d'issue, j'étais en mode warrior, parfois je suis comme ça et le chagrin, les chagrins, ne sortent pas. 
J'ai pleuré plus d'une fois en regardant du sport de haut niveau, mais c'était d'émotion. Ça n'était pas les larmes du chagrin, le sac, toujours là, en moi.

Et puis j'ai lu ce billet du journal de Guillaume qui relatait la lecture d'un texte de Philippe après la mort de Philippe - à laquelle une part de moi ne parvient pas à croire, c'est comme pour Bashung, des années après je me demandais encore, Tiens ça fait longtemps, quand sort son prochain disque ? -. Pour moi, sur son journal de quarantaine, l'effet fut inverse, je l'ai lu avec bonheur et facilement, car c'était lui encore là, mais les mots de Guillaume narrant tout le contraire (butter à la lecture rendue impossible) m'ont émue comme si je l'avais éprouvé. J'ai pu enfin pleurer, ce qui permet de retrouver son souffle. Merci Guillaume.


Une tellement tout autre époque


    Ce n'est pas de la nostalgie mais chez moi une stupéfaction perpétuelle de mesurer à quel point les temps ont changé du moins les temps de nos pratiques matérielles. 
Je suis heureuse en cela d'être de ma génération : ayant connu l'avant, j'ai pu goûter un monde moins frénétique, où l'on pouvait prendre son temps (ce qui convient mieux à mes capacités physiques et à ma façon d'aborder la vie, je n'aime pas la hâte en dehors des moments où elle est le but du truc (par exemple lors de compétitions sportives de vitesse)), ayant connu la période de mutation, j'ai pu goûter à l'entre-soi généreux des pionniers (1), et je profite à fond des avantages actuels des moyens efficaces de connexion.

Alors ce billet de Marc Zaffran / Martin Winckler me parle totalement. 

J'y ajouterai ce qui paraît dingue vu d'aujourd'hui : que je me souviens d'un temps au mitan des années 80 du siècle précédent où dans une équipe de 5 à 6 informaticiens d'un service central d'une grande banque française on se partageait 3 ordinateurs, auxquels on accédait à tour de rôle pour y taper les programmes que l'on avait au préalable écrits à la mano sur nos blocs notes, puis les compiler, puis une fois toutes les erreurs de compils résolues, les lancer - généralement de nuit tant il fallait de temps pour que ça tourne -, puis récupérer les résultats, généralement sous forme de longs listings à bords troués, que sortaient de rares imprimantes à aiguilles. C'était du temps des modems (avant même ceux-là), quand les disquettes 5 pouces 1/2 étaient des summuns de modernité. À l'époque ça ne choquait personne que le temps de travail englobe celui de causer avec des collègues en attendant son tour à l'ordi. Il y avait un stress spécifique qui lui a disparu : celui de prendre 24h dans la vue lorsqu'un programme ne donnait pas le résultat escompté et qu'il fallait attendre la nuit suivante pour que modifications faites, il puisse tourner.

Dans la même soirée, via une publication d'Arte, je suis tombée sur une vidéo d'un tube de Tears for fears que je n'avais jamais vue, car durant l'essentiel des années 80 je n'avais pas la télé (ni temps à loisirs, ni argent à dépenser dans du non-indispensable) et m'a frappé combien c'était un tout autre monde, si peu automatisé, et où les appels téléphoniques se passaient dans des cabines.

Stupéfaction renouvelée qu'en si peu de temps ressenti, tant de temps soit passé, tant de choses aient changé.

  

 

(1) Oui à un moment de l'internet un message "ce contenu n'est pas accessible de votre région" eût été inconcevable à moins de vivre dans certaines dictatures.


du bruit pour faire dodo

En cherchant à piger ce que voulait dire Dr Caso sur un de ses billets, je suis tombée sur ceci :

[video youtube présentée comme "bruit blanc pour dormir"]

Pour moi c'est un défi de parvenir à écouter plus de quelques secondes, surtout le soir après une journée de boulot que j'ai traversée en n'étant pas en forme (j'ai toujours mal aux côtes et quand même globalement depuis la chute de dimanche je me sens amoindrie). Mais il me semblerait logique qu'une telle efficacité puisse aider celles et ceux de mes ami·e·s qui souffrent d'insomnies.


S'endormir et apprendre par cœur

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C'est ce touite d' @kinkybamboo qui m'en a fait prendre conscience : je ne sais pas m'endormir (savoir au sens français, pas belge). 

Je ne connais qu'une seule façon de rejoindre le sommeil qui consiste à y sombrer. Donc généralement je lutte pour faire autre chose, surtout si c'est en journée, et puis à un moment il gagne et j'ai tout juste le temps de filer m'allonger (1).
Variante le soir : je me mets au lit pour bouquiner ou regarder une video (2) et j'ai généralement peu de temps pour goûter une activité de détente (bien méritée), le sommeil fond sur moi tel un aigle sur sa proie.

Ce qui fait que si à l'instar de Kinky je perdais soudain mes endormissements quasi-narcoleptiques, je ne saurais comment faire : je n'ai pas la moindre idée de comment on fait pour s'endormir quand c'est nous qui avons décidé que c'est l'heure d'aller se coucher, mais que le corps n'envoyait aucun signal. Être allongé et puis ça ne vient pas. Je vois bien que beaucoup de personnes semblent connaître ça, mais je ne sais pas. Ou alors ça m'arrive dans des situations très particulières (après un grand événement sportif, le corps encore sur l'élan d'énergie de l'effort, l'excitation ; après une particulièrement mauvaise nouvelle (mais même pas toujours car généralement ça m'abat encore davantage de fatigue), pendant un accouchement ...).

Je me souviens que j'avais fait le même genre de découverte un jour au lycée je crois - et que j'en avais souffert surtout en classe prépa - : je ne sais pas apprendre par cœur.
Enfant et jeune, j'avais une mémoire merveilleuse qui imprimait tout. Ce qui fait qu'apprendre par cœur n'était en rien nécessaire : tout au plus je relisais le poème ou la leçon, si possible à voix haute et roule Nénesse, c'était bon.
J'avais eu une petite alerte en CE1 ou CE2 lorsqu'il avait fallu apprendre un poème que je trouvais "trop bébé" ("Une fourmi de 18 mètres" ; l'énumération me perdait) mais sinon globalement, oui, tranquille jusqu'au lycée. 
Pour préparer l'épreuve d'histoire au bac, je lisais simplement le manuel au petit déjeuner et je laissais mon cerveau se débrouiller.

Les classes prépa et un violent chagrin de jeunesse ont un tantinet abimé la machine, laquelle fut trop longtemps garnie d'éléments professionnels qui m'indifféraient (3), elle s'est donc surchargée de choses inutiles (à mes yeux) et désormais je prends soin d'écrire beaucoup, de noter ... puisque je ne sais pas "faire l'effort de retenir". 

Il arrive parfois que nos facilités nous empêchent d'acquérir des compétences de base, ce qui nous rend démunies si jamais elles s'émoussent.

J'espère que @kinkybambou retrouvera son Patrice et ses gros dodos rapidement et que pour elle tout ira mieux.

 

 

(1) Il m'est arrivé de littéralement quitter ma cuisine où j'écrivais en courant pour arriver à mon lit avant que le sommeil ne m'emporte.
PS : Oui j'ai fait des tests à un moment où je frisais en journée la narcoleptie, et tout allait bien, effectivement j'avais un sommeil profond bien profond et à déclenchement instantané mais pas d'apnée du sommeil, et a priori rien de spécial. 

(2) ou en ce moment des J.O. 
Ah, le triathlon en relais mixte, cette nuit, quel kif !  

(3) des connaissances techniques et bancaire, du temps de ce que Marie appelait l'"Usine"


Le bonheur, ça peut être ça

 

    Après plus d'une année de restrictions diverses, de craintes successives concernant la santé des un·e·s et des autres, pour beaucoup de tracas d'emploi et pour d'autres de repos forcé - parfois bienvenu, nous n'avons pas toutes et tous des vies confortables -, le bonheur en ce samedi 19 juin 2021, ça aura été de retrouver l'ambiance des compétitions d'athlétisme (ou de triathlon) avec les encouragements pour tout le monde, les participant·e·s qui tentent de se surpasser, le goût partagé de l'effort.

Les entrées étaient décomptées et un masque nécessaire pour entrer mais la plupart des spectateurs ensuite l'enlevait. Nous sommes repartis en tram puis bout de métro, comme nous étions venus et partis à l'heure pour un retour à l'heure du dernier soir de couvre-feu (à 23:00) mais je pense que le meeting a terminé à peine avant. Les athlètes devaient avoir fait un test PCR pour pouvoir participer. L'épidémie est en accalmie, mais très loin d'être finie. 

C'était plus particulièrement pour encourager Syblo, qui devait obtenir sa qualification pour les championnats d'Europe à Tallinn ; ce qu'il a réussi, malgré des conditions de vent assez peu favorables (rafales pleine face dans la ligne droite des arrivées).
C'était bien de rencontrer, même brièvement, celles et ceux de l'EACPA et amusant que ça ait lieu près de Lyon plutôt qu'à Cergy.

 

Meeting de Décines Meyzieux au stade Raymond Troussier 

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En vrac et sans tri ni retravail des images fors deux recadrages pour cause de photobombing un petit album sur Noto

(ex Talegraph)

Plus tard, j'ai appris que la fille d'un ami avait participé avec son club aux courses de l'après-midi. 

 

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Theremin, Continuum & Vintage Synthesizer (Grégoire Blanc)

C'est une vidéo du monde de juste avant. J'aime bien l'humour et le côté paisible, détaché de tout dans un univers délibérément suranné, joliment désuet. Le Theremin - si un jour pour mes beaucoup d'ans vous voulez me faire un somptueux cadeaux, vous savez quoi ... (pour les Ondes Martenot il me faudra une autre vie avec naissance fortunée) - et les chaussettes rouges

De l'humour sur fond triste, un an après


    Voici un texte retrouvé via FB et sa rubrique Souvenirs. 

Il avait été publié par Yolande Finkelsztajn qui créditait Patrick Bombrun et je ne sais plus par quel canal c'était arrivé jusqu'à moi. En le relisant, je me dis que c'est bien d'en garder trace, un an après. Sous l'humour pour tenir bon, certaines choses étaient vraiment bien vues. 

Ça ne concerne que la France, puisqu'il y est question, notamment sur le point 2 des errements de notre gouvernement.

Et attention, je le souligne : c'est une publication du 10 avril 2020 alors que nous en étions au premier confinement et qu'on nous laissait entrevoir une reprise vers l'été de la vie normale.
 
 
 
"Alors pour résumer
1. Vous ne pouvez pas quitter la maison en principe, mais si vous en avez besoin, vous pouvez quand même.
2. Les masques ne servent à rien, mais il faudrait peut-être en porter, ça peut sauver, ça ne sert à rien mais ça sera peut-être obligatoire.
3. Les magasins sont fermés, sauf ceux qui sont ouverts.
4. Il ne faut pas aller dans les hôpitaux, sauf s'il faut y aller, même chose pour les médecins, il ne faut y aller qu'en cas d'URGENCE à condition que vous ne soyez pas trop malades
5. Ce virus est mortel, mais pas trop effrayant néanmoins, sauf que si parfois, en fait ça va être une catastrophe planétaire.
6. Les gants n'aideront pas, mais ils peuvent aider quand même.
7. Tout le monde doit rester à la MAISON, mais il est important de SORTIR
8. La nourriture dans le supermarché ne manquera pas, mais il y a plein de choses qui manquent si vous y allez en fin de journée, mais il ne faut pas y aller le matin.
9. Le virus n'a pas d'effet sur les enfants sauf sur ceux sur qui il en a...
10. Les animaux ne sont pas atteints, mais il y a malgré tout un chat qui a étteété testé sté positif en Belgique en février, quand on ne testait encore pesonne.
11. Vous aurez de nombreux symptômes si vous êtes malades, mais vous pouvez aussi tomber malade sans symptôme, avoir des symptômes sans être malade ou être contagieux sans symptôme. Ah.
12. Pour ne pas être malade, vous devez bien manger et faire du sport, mais mangez malgré tout ce que vous avez sous la main et c'est mieux de ne pas sortir, enfin si, mais non...
13. Il est préférable de prendre l'air, mais vous serez très mal vus si vous allez prendre l'air, et surtout n'allez pas dans les parcs, ou alors sans vous asseoir, sauf que maintenant si, vous pouvez si vous êtes vieux (à quel âge ?!?) mais pas trop longtemps ou enceinte (mais pas vieille).
14. Vous ne pouvez pas aller chez les personnes âgées, mais vous devez vous en occuper et apporter des courses et des médicaments.
15. Vous ne pouvez pas sortir si vous êtes malade, mais vous pouvez aller à la pharmacie. Pour les soignants, même avec de la température, vous pouvez travailler, allez, pas plus de 38°C... 37,9 c'est pas grave, sauf si vous n'êtes pas soignant.
16. Vous pouvez commander la livraison de plats préparés qui l'ont peut-être été par des personnes qui ne portaient ni masques ni gants. Mais il faut laisser décontaminer vos courses pendant 3 heures dehors. La pizza aussi ?
17. Chaque article ou interview inquiétant commence par "Je ne veux pas semer la panique, mais...".
18. Vous ne pouvez pas voir votre mère ou votre grand-mère âgées, mais vous pouvez prendre le taxi et rencontrer un chauffeur de taxi âgé.
19. Vous pouvez vous promener avec un ami mais pas avec votre famille si elle ne vit pas sous le même toit.
20. Mais on vous dit que se promener avec la bonne "distanciation sociale" n'est pas dangereux alors pourquoi on ne peut pas se promener avec d'autres amis ou de la famille (un à la fois) si on est dehors à la bonne distance ..
21. Le virus reste actif sur différentes surfaces pendant deux heures, non, quatre, non, six, non, on a pas dit des heures, c'est peut-être des jours ? Mais il a besoin d'un environnement humide. Oh non, en fait pas nécessairement.
22. Le virus reste en suspension dans l'air -enfin non, ou oui, peut-être, surtout dans une pièce fermée, en une heure un malade peut en contaminer dix, donc si ça tombe tous nos enfants ont déjà été contaminés à l'école avant qu'elles ferment.
23. On compte le nombre de morts mais on ne sait pas dire combien de personnes sont infectées, puisque jusqu'ici on a testé que ceux qui étaient "presque morts" pour savoir si c'était de ça qu'ils allaient mourir...
24. On n'a pas de traitement sauf qu'il y en a peut-être un, qui n'est apparemment pas dangereux sauf si on en prend trop (ce qui est le cas de tous les médocs)
25. On devrait rester confinés jusqu'à la disparition du virus mais il ne va disparaître que si on arrive à une immunité collective et donc à condition qu'il circule... mais pour ça il faut qu'on ne soit plus confinés .."(Patrick Bombrun)

Nouara Naghouche, que devenez-vous ?


    C'est la petite appli "Memories" de FB qui m'a remis ce billet en mémoire, écrit il y a douze ans, soit bien le temps d'avoir subi toutes sortes de péripéties qui m'en ont éloignées. 
En revanche, dès les premières lignes relues, c'est tout le spectacle qui m'est revenu, combien j'avais été émue et époustouflée, passant du rire au bord des larmes et la révélation que ça avait été. 

Compte tenu de ma propre existence durant ces années et d'emplois occupés sur les dernières qui ne laissaient plus guère le temps d'aller au théâtre - je finissais trop tard et trop loin -, il se pouvaient que d'autres spectacles aient eu lieu dont je n'avais rien su.

Alors j'ai effectué quelques recherches et j'ai trouvé la trace d'un temps de renoncement - sororité, pour l'écriture je suis en plein dedans -, parce que lorsque l'on n'est pas du sérail, il faut savoir sans trop tarder retourner vers ce qu'on peut trouver d'emplois nourriciers, et la trace aussi d'un nouvel élan prévu ... mais que la pandémie a sans doute coupé.

Zut alors, j'espère qu'une fois ce fichu virus contenu et avant que n'en surgissent d'autres ou de nouvelles calamités hélas bien engagées, nous aurons l'occasion de revoir Nouara Naghouche sur scène. J'espère à tout le moins, qu'elle va, que vous allez, bien.

Nous devons être un certain nombre à ne demander qu'à revenir voir et écouter.


Un peu de lecture

 

À l'ordinaire, je ne goûte pas plus que ça les touites-fictions, je préfère que les touites vivent leur vie de petites déclarations courtes et que les textes de plus d'ampleur puissent se lire avec élan.

Et puis ma vie depuis la fin du premier confinement et la reprise d'un emploi de bureau à plein temps avec 2h à 2h30 de trajets par jour (1), je ne parviens que fors difficilement à trouver du temps pour lire. Le couvre-feu n'aide pas, qui empêche de se libérer de quelques contingences au fil des jours de semaines (quelques courses, un colis de temps en temps à aller récupérer ...), et tasse tout sur le week-end. La fatigue du travail qui fait que je passe généralement mes après-midi de jours non travaillés à pioncer y est aussi pour quelque chose.
Alors je suis désormais capable d'apprécier les narrations par touites, que je peux suivre au gré de mes déplacements, ou pauses-déjeuner.

Bref, voilà qu'en plus parce que c'est élégamment bien écrit, je me régale depuis un moment déjà, de cette narration que nous offre Guillaume Vissac sur Twitter.

Si vous avez manqué le début, ça démarre par ce touite.

 

(1) Je ne me plains pas : mes trajets #Vélotaf de traverser tout Paris du nord au sud et vice-versa font généralement mon bonheur.