Se prendre en compte

 

    Il aura donc fallu un vol stupéfiant (1) et qu'on me demande si j'avais des factures pour que je prenne conscience d'à quel point soucieuse de ne pas dépenser de l'argent que je n'avais pas, ni de surconsommer, aimant aussi trouver une utilité aux objets qui m'échoient, je me traitais un peu mal et qu'il était grand temps que je pense à moi. 

Je faisais durer depuis des mois mon petit Mac Book Air parce qu'il avait une valeur affective et par souci d'économie, mais de fait je me privais d'un fonctionnement normal, ça faisait longtemps que je n'avais pas sérieusement "développé" mes photos parce qu'il saturait. L'écran était devenu trop petit pour ma vue déclinante.
Je faisais durer depuis des mois mon sac à dos d'ordi. Je l'avais obtenu dans le cadre d'un programme de fidélité de ma banque à présent changé pour un système de cashback qui ne me sert pas, puisque j'achète peu ou par nécessité immédiate et donc sans choisir où. Il était troué en dessous, les fermetures éclair se rouvraient.  Il n'était plus tout à fait sûr. 
Des pochettes qu'il contenait, une seule correspondait à un achat - elle était si pratique et je la regrette -. Les autres étaient plus ou moins des petites trousses publicitaires. L'une imperméable venait de chez ma mère. Dommage, sa seconde vie n'aura pas duré. 
Le portefeuille était une réclame d'il y a des années. J'en avais pris l'usage en 2009 lorsque je m'étais fait voler un autre que j'avais et que j'aimais bien.
Le cordon du téléfonino qui m'a été volé correspondait à mon nouvel appareil qui est un "faux gratuit" de mon opérateur.

Bon, la souris de l'ordi. était aussi un achat mais depuis quelques temps elle avait un faux contact, par moments. 

Mon fils a pu me dépanner fort gentiment d'un ordi immédiatement. Il s'était facilement offert ce que je reportais pour moi. Certes, il gagne sa vie depuis qu'il est apprenti et participe volontiers aux frais de fonctionnement de la maisonnée, mais pourquoi est-ce que j'admettais de me priver d'un outil en pleine forme alors que nous sommes quatre dans ce même logis. 

Mes autres objets achetés et volés étaient des livres mais c'est aussi lié à mon métier. Pas des achats de fantaisie, même s'ils me font plaisir.

J'avais la même paire de lunettes depuis plus de 5 ans. Certes c'est parce que ma vue de loin n'a pas franchement baissé mais quand même. Dès que j'ai à nouveau une mutuelle, je prends rendez-vous chez l'ophtalmo, il me fallait le faire de toutes façons.

Nous allons devoir changer la serrure de la porte. Des années que par moments elle se bloque ou avec certaines de nos clefs. Mais l'homme de la maison freinait pour la changer.  

C'est effarant à quel point je suis formatée pour ne pas dépenser. Des années de manque d'aisance. Des années de vie avec quelqu'un qui n'a pas une relation normale avec l'argent. Les fins de mois difficiles ont fini par avoir raison de ma résistance à son trouble.
Cela dit, par souci écologique et de ne pas surconsommer, c'est moi et moi seule qui suis incapable de remplacer quelque chose qui fonctionne et fait bon usage par un autre modèle simplement parce qu'il est plus joli ou plus à jour des dernières spécificités. Mais il est temps que j'intègre qu'il ne faut pas traîner avec un matériel qui commence à être défaillant sous prétexte d'être raisonnable. On se complique la vie et on facilite le non-remboursement pour cause d'obsolescence par une assurance éventuelle en cas de problème.

Il est temps que j'apprenne à avoir envers moi un minimum de respect. À prendre en compte mes besoins, à ne pas toujours les reporter à des jours meilleurs qui ne viendront peut-être jamais.

En attendant le nouvel ordi, vif, rapide, lisible, agréable, me réjouit. J'en éprouve un regain d'appétit de travail, d'énergie.

 

(1) que je n'aie rien senti ne m'étonne pas : depuis le 7 janvier 2015 je ne ressens plus les présences à l'arrière, ni n'ai conscience de regards posés sur moi si je ne vois pas la personne qui me voit. En revanche que les personnes à ma table n'aient rien vu alors qu'elles étaient en face ou juste à côté de moi m'étonne. Je ne m'étais pas même absentée le temps d'aller aux toilettes. 


L'héroïque James Lee

 

    La malédiction de la fuite d'eau invisible a donc retrouvé ma trace, de tous les lieux que j'ai longuement fréquentés seule Livre Sterling aura été épargnée mais peut-être parce que la malédiction date d'après. Au Connétable c'était seulement les cartes postales qui mises dehors certains jours se faisaient doucher sans que l'on ne sache trop d'où ça venait. À la librairie près du Trocadéro le mystère avait été résolu (en fait il en eu plusieurs différents) et le voisin arroseur nous avait confectionné en guise d'excuse un délicieux tiramisu.

Et donc arrivant pour ouvrir la boutique j'ai découvert aujourd'hui des morceaux de plafond tombés sur une table où nous présentons des bouquins et des gouttes qui de là tombaient sur ceux situés sur les étagères immédiatement sous le plafond. J'ai d'abord cru que seuls les livres de la table avaient morflés avant de constater que ceux d'en haut pour certains étaient gorgés d'eau. C'était le rayon Rivages / noir, ce qui après tout n'était pas sans sens : même s'il y a parfois de l'eau jusqu'aux seuils et qu'aux soirs d'orage en ville l'asphalte est détrempée, ce sont le plus souvent les rivages qu'une crue inonde.
Parmi ceux-ci le comportement héroïque des ouvrages de James Lee Burke, qui se gonflèrent comme des éponges, permirent à leurs camarades des étages inférieurs d'être bien moins touchés, certains même sauvés, au gré de l'alphabet.

En soirée un homme que je n'avais je crois jamais déjà servi est entré, s'est dirigé presque immédiatement vers la part de rayon Rivages/noir restants et à ma proposition de l'aider m'a demandé si nous avions par hasard des romans de James Lee Burke. Il cherchait Black Cherry Blues. 

Ça n'est pas si souvent que l'on nous demande de ses romans. La coïncidence était assez stupéfiante. 

Le petit dieu des livres, qui trouvait que son collègue le démon de la fuite d'eau avait un peu abusé a alors procédé à un miracle léger : il a placé l'ouvrage parmi ceux restés intacts quoi qu'un peu difficiles à retrouver (1), ce qui fait que notre client précis a pu être comblé malgré les dégâts sur les œuvres de son auteur préféré.

Ce fut somme toute, un bon moment de librairie. Il s'en souviendra sans doute et nous aussi.

Demain, retour aux corvées afférentes à ce genre de fastidieux incidents de la vie, assurances, propriétaires des locaux et plomberie. La fuite n'étant pas nette, et les voisins du dessus absents, je crains de longues complications. 

Puissions-nous plus tard n'avoir à nous souvenir que de l'héroïsme de James Lee !

 

 

(1) Dans la précipitation j'ai tout rabattu n'importe comment dans les interstices d'autres parties de la librairie. Mais contrairement aux humains les bouquins sont tous très accueillants envers leurs congénères réfugiés.


Test d'étanchéité

 

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Pour mon avant dernier jour là haut sur la colline, le ciel nous a fait le coup de la grosse grosse drache qui se prépare pour mieux se libérer pile à l'heure de la sortie et n'en faire surtout pas le meilleur moment de la journée-é-euh .

J'avoue, elle a bien fait le métier, ne nous a pas ratées,  20170518_191958

. Comme je ne suis pas née de la dernière pluie, j'avais prévu mon coup, non mais.

Seulement ce fut si fort et si durable, que les équipements furent soumis à rude épreuve.

Un test d'étanchéité de toute efficacité.

Afin de m'en servir pour de prochaines intempéries : 

  • le blouson-veste noir imperméable l'est en pour de vrai, avec une faiblesse toute parisienne aux jointures des épaules.

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  • le sac à dos vélo compatible est assez remarquablement costaud. Il ne fut que vaguement humide sur le haut vers la fin (dernier tronçon Porte de Clichy - maison)

20170518_201237- les anciennes chaussures amphibies, le sont davantage et donc (nettement) moins

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  • la capuche de mon blouson belge (bon sang, quand retournerais-je acheter quelques habits chez le boutiquier hypermnésique ?) était trempée intérieur compris mais dessous mes cheveux étaient restés secs.
  • Ma montre de sport que j'avais oubliée de retirer après l'entraînement de natation, est étanche et l'a encore prouvé 

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Bientôt je n'aurais plus à me préoccuper de la météo que pour le sport et de très courts trajets métro - lieu de destination. Peut-être est-ce cela qui me fera le plus drôle, même si je peux me faire confiance pour me faire drincher lors de parcours que je ferai à vélo.

Je n'ai pu m'empêcher de me souvenir de ce jour de juillet 2012 où j'allais chercher des livres à convoyer et où il pleuvait autant et où par égard pour mon degré de trempage, le chauffage avait été allumé (oui, en juillet).

Curieusement, le fait d'être rentrée douchée, m'a comme dispensée du travail (administratif et ménager) d'en ce moment du soir. Je ne sais pas expliquer pourquoi, un bizarre sentiment du devoir accompli, un comme évident "Ça suffit pour aujourd'hui". 

Alors, au lit !


Late


    Le réveil du téléfonino avait sonné, tu l'avais éteint sans tarder malgré un rêve fort prenant qu'il interrompait (1). Finalement malgré la fatigue [de la période surchargée] ça n'était pas si difficile de se lever. 

Au radio réveil tu croyais écouter la fin de Paso Doble (avec Bastien Vivès) ou François Angelier, mais c'était déjà Jacques Munier. Il était question des 100 jours de Trump qui faisait visiter le bureau ovale à tout va y compris à de vieux rockers racistes et Sarah Palin et qu'il s'amusait à appuyer sur le bouton rouge qui fait venir un majordome avec une bouteille de Coca. Tu t'es demandée si tu n'étais pas en train de dormir parce que quand même ça n'était pas très plausible tout ça. Mais tu avais déjà enfilé un jean et des chaussettes et tu vérifiais que dans ton sac de piscine le maillot y était. C'était un début de journée tout ce qu'il y a de plus normal en fait.

C'est quand tu as enfilé le porte-clefs de cou avec celles des antivols du VTT que tu savais en réalité vraie avoir laissé dormir dans la réserve de la librairie de Montmorency que tu t'es réveillée. Sortie de ce sommeil paradoxal dans lequel tu avais si parfaitement songé à ce que tu étais censée déjà avoir fait.

Le seul fait avéré était que tu avais scrupuleusement éteint le réveil du téléfonino.

[résultat : 30 minutes de retard sur un entraînement d'une heure, la honte]

 

(1) vague souvenir de sillonner la ville sur un double-decker bus sans doute par conjonction d'en avoir croisé un dans Paris récemment et qu'un membre de ta petite famille soit à Londres pour quelques jours.

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Ils s'appelleront comment, les vélibs si c'est plus des Vélib's ?

 

    Parfois je me souviens qu'à l'origine j'avais ouvert ce blog pour raconter des "choses vues" à Paris ou dans la banlieue proche. Il se sera passé quand même un certain nombre de trucs qui m'ont fait copieusement dévier. En particulier la crise de l'environnement politique avec des responsables qui ne pensent qu'à leurs avantages personnels et méprisent le bien commun, solidement entamée en France sous Sarkozy, un peu calmée sous Hollande - lui n'aura été malhonnête, semble-t-il que dans sa vie privée ; le grief est plutôt à son encontre d'avoir fait tout le contraire sauf pour le mariage pour tous, que ce qu'il s'était engagé à accomplir si on l'élisait -. Du coup je ne peux pas m'empêcher de parler de politique alors que je ne me sens pas qualifiée et souhaiterait ne pas tant devoir y prêter attention.

Ce que je voulais partager concernait la vie quotidienne. Ce dont je souhaitais témoigner. 

J'y retourne donc ce soir à l'occasion de cette annonce, qui avait déjà quelque peu fuité : 

à partir de 2018 la filiale de Decaux qui fait les Vélibs serait supplantée par Smoove pour le marché des vélos urbains en (quasi) libre-service.

A priori je trouve ça assez sain que le marché soit ouvert. Mais au concret de l'affaire je me pose plein de questions. On dirait que je ne suis pas la seule : 

Vélib, trois questions entre Decaux et Smoove

N'est-ce pas bien peu écologique une fois que tous les investissements sont faits de devoir tout rechanger, les bornes les connexions, tout ? à commencer par les bicyclettes ?

Que deviendront les salariés ? Bien sûr j'imagine qu'on leur proposera des reclassements à l'intérieur du groupe (JCDecaux) ; sauf que s'occuper des vélos, c'était spécifique. Ils font faire quoi après ça ? Coller des affiches ? Passer des engins nettoyants ? Ça risque d'être un brin déprimant.

Les vélibs commençaient à rudement bien fonctionner à part des soucis de saturation / vide des stations. Il y avait eu pas mal de bugs au début. À présent que ça fonctionnait enfin bien il va falloir redevenir les cobayes d'un nouvel opérateur ?

Que vont devenir les abonnements en cours à l'heure du basculement ?

Est-ce que les autres modèles auront (enfin) une vitesse 4 ?

J'ai cru comprendre que pour être rentable le futur nouveau système devra proposer les abonnements beaucoup plus chers. Euh, les usagers ont-ils leur mot à dire ?

Est-ce que quelque chose qui tient du service public (il s'agit certes d'un mode de déplacement individuel mais qui relève des transports en commun, si l'on y pense), ne devrait pas être public et assumé tel ? Histoire qu'il y ait pérennité du fonctionnement.

Que deviendront les biclous réformés ?

Bref, je serai peut-être super contente de disposer de Smoove, il seront peut-être mieux. Mais en attendant, j'ai l'impression qu'on va vers l'arrêt d'un service qui en rendait et avait enfin atteint le meilleur de son mode de fonctionnement. 

Et puis ils s'appelleront comment les vélibs, si c'est plus Vélib's ?

 

 

 

 


Un petit tracas de temps (tic tac)


    J'ai toujours eu un problème avec le temps qui passe, et je pense que c'est à cause de ça qu'enfant j'ai commencé à écrire : le besoin d'un ancrage (encrage ?) face à son défilement affolant. Entre deux phases de longues heures de salles d'attentes ou de maladie, des bons moments qui filaient et qu'on se retrouvait au mauvais moment suivant, la vie cette grosse arnaque organisée par les grands. 
Devenue adulte à mon tour, je n'ai jamais sauf aux périodes de maladies (personnelles ou les plus graves des plus proches) trouvé le temps long. Ou si : à l'Usine une fois saisie par l'écriture et alors que ça correspondait à une époque de flicage de tous les instants et donc impossible de prendre une respiration, devoir aller aux toilettes jeter sur un calepin quelques notes - souvent les trouver illisibles au soir -, les journées de boulot n'en finissaient pas. Mais les soirs d'écritures une fois accomplie la présence et les devoirs familiaux passaient comme un éclair.

Ces derniers temps j'ai remarqué que j'avais comme un tracas avec la fin des années 80 et les années 90 du siècle passé. J'ai bien intégré que jusqu'en 1986, en gros mon enfance et ma jeunesse, l'âge venant, il s'agit d'un "autrefois". Le pays n'est plus le même, les mœurs, les façons de vivre ont évolué, les objets (irrésistible gif chez @sandiet), Capture d’écran 2017-03-19 à 22.13.06 pour certains ne sont depuis si longtemps plus utilisés que des adolescents d'à présent ignorent comment s'en servir si d'aventure ils en croisent.

Mais voilà :

Je ressens bien au quotidien que ma jeunesse est loin et ça y est j'ai parfaitement admis d'être d'un autre temps. Lorsque je regarde des images des années 60 que j'ai traversées bébé et petit enfant, c'est terriblement flagrant - une grande accélération des choses, que l'on croyait alors progrès, ayant eu lieu durant la décennie 70 -. Ce qui fait qu'en plus d'être assez amusant, on a l'impression d'être une survivante de temps anciens, c'est tout à fait digéré.

En revanche, et d'autant plus du fait de ma libération en 2009 d'un environnement professionnel qui n'avait aucun sens pour moi sinon permettre de payer notre logement, je n'arrive pas à admettre enregistrer que les débuts de ma vie d'adulte, l'air de rien, ont trente ans. Pour moi c'était hier, vraiment. Exactement comme si vingt ans n'avaient pas eu lieu et que je venais de commencer - ce qui n'est pas totalement incohérent, en tant que libraire mon expérience est de sept ans -. Je suis donc stupéfaite en constatant que les années 80 et même 90 nécessitent dans les films une reconstitution, que c'était même d'autres vêtements (1), qu'une video de 1987, que je perçois comme toute récente (je me souviens fort bien de ce que je faisais alors) date d'il y a trente ans, 30 ans, TRENTE !

J'ignore combien de temps perdurera cette stupéfaction. 

 

(1) Bon, ça c'est aussi que je m'habille sans modes. Et que depuis ma #viedelibraire et son manque d'argent je pratique le streetwear. 


Les petites fourberies de la vie

20161026_195119Tu rentrais après une belle journée de travail, heureuse de tes débuts aux entraînements de triathlon, heureuse dans ta vie de libraire, satisfaite d'avoir couru le midi ou de prévoir de le faire, enchantée par certains de ceux que tu fréquentes dans ta vie, soulagée par une nouvelle encourageante concernant la bien-aimée de ton grand ami, réjouie à la perspective de tes vacances prochaines, bref, solidement dans le présent et un peu dans des perspectives intéressantes de ta vie, quand soudain tu t'es mise malgré toi à suivre une conversation que tenaient dans le RER un jeune homme et une jeune femme puis comprendre pourquoi. Ils parlaient flamand.

Et soudain tu retournais là-bas, tes premières amours ou d'autres, une existence entrevue dont la porte par deux fois t'avait claqué sur les doigts.

Tu as bien tentée de te consoler en constatant que depuis tout ce temps tu pigeais toujours, en songeant aux films de Félix van Groeningen, le mal était fait, les chagrins à nouveau clignotaient, le passé recommençait son travail de sape.

En même temps tu aimes toujours ce pays où tu te sens si facilement (trop ?) chez toi. Tu ne peux pas regretter ça.

Tu te demandes jusqu'à quand tu resteras sensible à cette catégorie précise de petites fourberies de la vie ou si un jour enfin la douleur même en cas de rappel en mode Madeleine de Proust ne se ravivera pas.  

 

161102 0029


Comment décoincer un kangourou

 


    Ce qui est chouette sur les internets, c'est qu'on apprend plein de trucs qui peuvent nous faciliter la vie de tous les jours. 

Par exemple en ce lundi, Comment décoincer un kangourou 

(Je rigole mais ça fait du bien un peu de douceur dans ce monde désolant)

Ça se passe en Australie à Flinders Ranges, semble-t-il. Et là-bas c'est l'hiver. La légende de la video mentionne qu'il y fait -2°C. Les images ont été déposées le 16 juillet et je ne les ai vues qu'aujourd'hui par ricochets de twitter car je ne passe que peu de temps vraiment en face de l'ordi. L'enfant que ça épatait de recevoir du courrier (papier) du bout du monde (1) n'a en moi pas cessé d'exister.

 

(1) J'eus longtemps jadis une correspondante en Nouvelle Zélande.


En lisant un article sur une tempête de sable à Katmandou

 

    En lisant un article sur une tempête de sable à Katmandou, j'ai entre-aperçu en lisière une photo d'un des "Royals" britanniques. Elle m'a mise comme un doute solide. (et bien un peu drôle)

Capture d’écran 2016-03-28 à 13.40.03

(En même temps une de mes collègues jeunes l'avait vu sur la fin de son étrange passage, et je me dis qu'elle l'aurait reconnu, elle)