Une question technique (mais c'est ballot je n'ai pas l'image)

Ce vendredi, à la BNF mais peu importe

 

Parce qu'un homme m'a donné envie de voir ce film et que mon ordinateur requiert un grand ménage (ce qui implique de longues sauvegardes en prélude si je veux en profiter pour trier), j'ai suivi ce qui ressemblait presque à un conseil et visionné l'impressionnant "Mrs Skeffington" aujourd'hui. Il y aurait bien des choses à écrire sur la façon dont les femmes (ou plutôt LA femme idéale) y sont considérées, les hommes rejetant celle qui s'est rendue conforme à leurs attentes dès lors qu'elle en vient à se faner.

Cependant c'est autre chose, en plus de la prestation de Bette Davis, qui m'est resté.

Un détail. 

Sous forme de fin long ruban, un peu comme du scotch mais pas collant et qui dans l'histoire censée être alors en 1914 permettait à un richissime homme d'affaires (ou banquier ?) de recevoir les nouvelles du monde écrites en caractères lisibles, et de façon quasi-instantanée.

Je serais curieuse de savoir quel était cet équipement. 

(La scène étant la suivante : il voit les garçons boursiers être pris soudain d'une grande agitation, reçoit un coup de fil qui l'inquiète, fonce vers le coin de la pièce où ce petit ruban se déroule et y lit que la guerre est déclarée).

Un télex (ou : ancêtre du) ?

Toute piste est la bienvenue.


Paris, République, le 4 septembre

Fauvette dit exactement ce que je ressens, Kozlika, Mitternacht et Samantdi l'écrivent très bien aussi, je n'en peux plus de tout ce racisme et cette xénophobie qu'à des fins électoralistes le gouvernement qu'on a en France actuellement sans arrêt revendique et abreuve.

Dans ma propre famille d'origine j'ai vu les ravages au fil des ans de ces politiques, qui caressent les petits blancs dans le sens du poil, On vaut mieux que les autres, n'est-ce pas, qui sont des délinquants (c'est bien connu, et le gars qui m'a volé mon [remplacer par ce que vous voulez] l'autre jour, c'était un [remplacer par le vocable qui vous va, on nous a tout l'été offert un grand choix]). Dès lors, tout le monde reprend à son compte les plus basses affirmations, presque fièrement. Qui tente de les ramener à la raison devient une pauvre vieille bab, l'humanisme, pauvre bécasse, c'est dépassé. L'immigration devient un "problème" quand pour un pays intelligemment gouverné c'est au contraire une force.

Ma mère qui pourtant épousa jadis un étranger au lendemain d'une guerre où leurs pays furent ennemis, s'est mise à prononcer des paroles à la Paul Morand (1) et moi à n'être plus capable de le supporter.

Le rôle des dirigeants, j'en reste persuadée, est de tenter d'élever le peuple, lui offrir une vision plus large que le quotidien souvent rude, ne le lui permet.

Il n'est pas de soulever ses pires bestialités, fournir les boucs émissaires, et pendant ce temps détourner les biens publics à son propre profit ou celui de ses alliés.

Je ne sais pas trop comment, car ma vie est chargée, mais samedi, République, 14 heures, j'y serai (2).


(1) Voir à 53 mn et + si le courage vous en dit ; cela dit à 10 mn sur Radiguet, il n'est pas inintéressant, ce qu'il dit sur l'écriture et par ailleurs la pratique sportive et à la toute fin sur le grand âge est souvent juste et émouvant  ; et à 40 mn il y a un "Je n'ai pas quitté la France, j'étais en Suisse j'y suis resté." qui dans la série "qu'en termes élégants ces choses là sont dites" se pose royalement là.

(2) ou si ça peut pas (trop) longtemps après.


Entraide

Ces jours-ci

Je ne me sens pas assez en forme pour expliquer clairement, et puis j'ai fait mes comptes ce matin et je vais devoir attendre ou participer peu voire même les deux et ça me dépite, mais Samantdi elle a tout dit tout bien.

Il est question d'un marathonien altruiste et courageux et d'une école USAméricaine pour des enfants autistes et qui a besoin de fonds, ce qu'explique fort bien la mère de l'un des élèves.

PS : Les habitués auront bien sûr reconnu Pablo et Otir, mais je crois certains passants occasionnels néanmoins généreux et je ne voudrais pas rebuter par une apparence de "members only". Même si vous êtes peu familiers des blogs et de ce monde qui par affinités peut être si chaleureux, vous pouvez participer, ce n'est pas (si) compliqué.


Bon sang mais il n'y a rien qu'on puisse faire pour arrêter ça ?

   

C'est au sujet de Julien Gracq. Le dépeçage continue. François Bon l'écrit bien mieux que moi . Mais pourquoi la Fondation de France s'est-elle défaussée ? Il lui avait fait confiance, Louis Poirier.
Je ne suis pas du genre vengeur, sinon ça ferait de trop violents dégâts, mais j'aimerais qu'à ceux qui actuellement décident ces mises en vente sans même attendre qu'une solution conforme aux souhaits du défunt puisse être trouvée, arrive après leur propre mort la même chose qu'ils infligent à quelqu'un qui valait certainement mieux qu'eux.


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Si un juriste passait par là, je serais curieuse d'avoir son avis

Mon amie Milky l'autre jour sur son blog a ironisé sans tendresse mais non sans raison sur un article d'un magazine féminin qui l'avait bien fait rire et d'ailleurs moi aussi quand j'ai lu son billet.

Il se trouve que la journaliste qui signait le papier et qui curieusement semble avoir le loisir de chercher ses propres traces sur l'internet, a réagi plutôt vivement, sans comprendre qu'effectivement dans son article figurait une sacrée balourdise et que peut-être au fond c'était un service qu'en la signalant on lui rendait.

Une fois qu'elle a compris, elle en est venue à regretter son commentaire. Elle a demandé à Milky de le mettre hors ligne. Ce que cette dernière, après discussions, n'a pas fait.

L'auteure de l'article craignant sans doute pour sa réputation est alors passée par l'hébergeur pour réclamer que son commentaire soit ôté. Lequel hébergeur a menacé de fermer le blog s'il ne l'était pas.

Je trouve légitime qu'on puisse demander que soit retiré un billet plagié ou infamant. En revanche, ici quelque chose m'échappe. Ce commentaire a été déposé volontairement par qui l'a rédigé. Il semble que ça soit bien la personne au nom duquel il l'a été (il n'y a donc pas d'embrouille de type usurpation d'identité).
Dans ce cas pourquoi la tenancière du blog serait-elle sommée d'obéir ? La commentatrice n'avait qu'à ne rien écrire ou prendre le temps de réfléchir. Elle n'a qu'à s'en prendre à elle-même, non ?

Quelque chose m'échappe mais qui est peut-être de nature juridique.
Et puisqu'en tant que blogueuse il se pourrait qu'un jour j'y sois à mon tour confrontée, j'avoue que j'aimerais bien être éclairée.


PS : Afin d'éviter le moindre ennui supplémentaire à qui que ce soit j'ai modifié les noms et prénoms de la journaliste ainsi que le nom de l'hébergeur et le titre du magazine qui l'emploie. J'ai en revanche laissé les pseudos des commentateurs (sauf le sien) mais si qui que ce soit s'en trouve gêné je modifie volontiers. Il m'a semblé que leur présence était indispensable à la bonne compréhension des choses. Je n'ai pas inclus ceux du deuxième billet qui n'intervenaient pas dans l'évolution de la situation.

Les billets originaux sont ici et ... s'ils y restent.

Addenda du 13/10/08 :  La suite qui reprenait les billets de Milky et les commentaires du premier en changeant les noms et prénoms et le nom du magazine, est retirée sur le conseil de celle-ci qui craint que malgré cette précaution prise j'ai des ennuis à mon tour.

Il est vrai que je n'ai pas de temps, ni d'énergie à perdre, ce qui me laisse peu de marge de manoeuvre, ni l'envie d'en gaspiller.

Je ne souhaite faire ni tort ni publicité (positive ou négative) à quiconque, ni non plus attirer à Milky de nouveaux tracas par ricochets.

La question que je posais demeure et je ne désespère pas d'obtenir un jour la réponse d'un spécialiste.

Je m'en pose d'ailleurs quelques autres qui n'ont rien à voir avec le cas présent mais me semblent un peu du même ordre :

- à qui appartient une correspondance (l'envoyeur ou le destinataire ?) (il me semble que je l'avais déjà posé et qu'un commentateur avait dit au destinataire, mais entre temps s'est reposé la question avec la vente aux enchères de celle de Julien Gracq).

- est ce que le fait que celle-ci soit électronique change quoi que ce soit à l'affaire ?


J'en profite pour remercier Stéphane de son éclairage et d'avoir pris le temps de nous expliquer ce qui se faisait sur les forums.

 

 

 


Perplexité germanisante

Stuttgart, heute

Pa280067 C'est dans un parking de centre ville, au premier étage où l'on peut se garer.

La traduction littérale serait "places de parking de (ou pour) femmes".

Si quelqu'un a une idée de pourquoi c'est, je suis preneuse, humour bienvenu, vraie explication aussi parce que franchement j'aimerais bien comprendre.

(Il y eu un seul passant et comme nous avions besoin d'un tout autre renseignement beaucoup plus terre-à-terre je n'ai pas eu la présence d'esprit ni le vocabulaire assez affuté pour poser la question)

PS : Je me refuse avec la dernière énergie de croire que ce serait parce que les femmes seraient une sorte particulière d' (ou de ? A peine 24 heures dans une autre langue et je perds l'usage de la mienne) handicapés auxquelles il faudrait aussi des places réservées.