366 dédoublés - Aujourd'hui Je ne sais pas - Mot du jour : bastringue

 Aujourd'hui je ne sais pas quand je reverrai celui que je considère comme mon grand frère et qui m'a déjà sauvée plus d'une fois. Les choses ne vont pas trop mal ces temps-ci et avant la prochaine catastrophe de ma vie (un emploi perdu par l'un ou l'autre, ou la santé de l'un de nous, ou le renforcement des problèmes d'argent, ou d'être encore quittée ou qu'il survienne une saloperie concernant le pays tout entier et affecte ma famille et mes proches parmi d'autres) j'aimerais le voir autrement qu'en étant sous l'emprise d'un besoin de secours au moins moral urgent.

Mais pour l'instant ce serait plutôt lui qui aurait besoin d'aide tant son travail est devenu exigeant. Je ne sais pas comment font plusieurs de mes amis, devenus depuis le temps que nous nous connaissons grands responsables de choses et d'autres et sans arrêt sur le pont. En même temps j'ignore comment est la vie sans une permanente fatigue, donc j'ignore l'effet fait lorsqu'on dispose d'énergie et qu'on décide de mettre professionnellement le paquet et qu'à un moment donné on parvient à un niveau tel qu'on a de l'influence sur d'importantes décisions. 

De la même façon je ne sais pas l'effet que ça fait lorsqu'on a les moyens de sélectionner ce que l'on souhaite acheter. Je ne sais que tenter de remplacer ce qui est nécessaire et a cessé de fonctionner (ou nous a été volé). Et encore pas toujours : il nous manque depuis de longues années un violon. 

Et je ne sais pas non plus comment en amour on peut décider de quitter quelqu'un : j'ai toujours été celle qui devient de trop car une autre est arrivée qui a su se faire désirer.

Aujourd'hui, en 2015, je sais que je ne sais pas. Alors je me contente de prendre mon petit bastringue, d'aller après le travail passer deux heures à la BNF, l'y mettre pour entrer dans un porte-bazar transparent, lire et étudier en paix, en espérant de toutes mes forces qu'un jour toute cette patience et cette ténacité finiront par payer. 
Pour le reste, j'ai renoncé. 

366 alphabétiques de Gilsoub
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ot du jour : bastringue  Capture d’écran 2015-04-15 à 19.10.35


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366 - Aujourd'hui attention particulière à ne pas faire

Mon problème étant plutôt de faire les choses malgré la fatigue, plutôt que ne pas les faire, je crois bien que la seule attention que j'ai portée sur quelque chose à éviter d'entreprendre aura été pour m'abstenir dans l'après-midi de me mettre à somnoler.

Je sais que mon bon sommeil est le garant de ma santé, mais à force de me prendre le temps que j'aimerais consacrer à l'écriture ou à un homme aimant, il me ... fatigue. 

 

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366 - Aujourd'hui attention particulière à faire

Aujourd'hui, l'attention particulière, puisque j'étais trop fatiguée pour tout autre activité, fut portée sur la lecture, j'avais un livre à retrouver (1), un autre un peu épais (2) à avancer et les deux, je l'ai fait.

En m'offrant même un peu ce luxe d'aller lire au jardin (public) (d'en face) malgré une petite pluie malicieuse qui a attendu que je sois assise (sur un banc) pour se déclencher. Quand elle a perçu que je ne me laissais pas pour si peu influencer, elle a, le temps d'un chapitre, cessé.

Grâce aux deux livres, le lu, le retrouvé, et quelques pages plus tard de celui de Monika Fagerholm mais cette fois pour pure détente. Quelle qualité d'embarquement ! 

 

(1) "L'île du point Nemo" reçu dans une période à ce point troublée que je l'avais oublié, coincé entre la V.O. et la V.F. du livre de Siri Hustvedt. 

(2) La Recherche, en Quarto

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366 - Aujourd'hui Pour de semblant

 

Aujourd'hui, j'aurais fait pour de semblant d'être réveillée mais sans jamais l'avoir été vraiment ou peut-être ce soir (l'espoir est permis, la perspective d'un doux dîner me ravit). J'espère que ça ne s'est pas trop vu, du moins à la librairie où il me semble avoir fait correctement mon travail - les clients à qui j'ai eu directement affaire semblaient tous satisfaits -, même si j'ai désormais trois micro-zones à éviter : celle du livre de l'ex-bien-aimé, celle de celui de sa dulcinée et celle ... d'un bouquin sur Vladimir Poutine dont la photo de couverture en plus est choisie à dessein pour attirer l'œil en rendant le chaland effrayé. Je crois que les jours prochains me verront fréquenter avec assiduité le rayon jeunesse ;-) .

Il serait temps que j'apprenne à jouer pour de semblant le rôle d'une femme aimée que ne minent pas les tracas de santé pour ses proches, d'une femme qui a de l'énergie à revendre et écrit avec efficacité pendant ses insomnies. Ça finirait peut-être par se muer en prophétie auto-réalisatrice et je sortirais enfin de cette zone fangeuse dans laquelle une persistante adversité me maintient.  

 

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366 - Aujourd'hui Parce que je le vaux bien

 

Voulant vérifier une date sur l'agenda je m'aperçois aujourd'hui que je suis conviée dans quelques jours à une réception organisée par des proches de celui qui m'a jetée de sa vie parce qu'il avait rencontré la plus jeune la plus jolie après laquelle ils courent tous (ou presque, allez, on va essayer de croire qu'il reste des hommes, des vrais :-( , mais bon là j'ai un peu de mal après tout ce que j'ai encaissé sans avoir d'exception à laquelle me raccrocher). J'ai d'abord pensé qu'ils avaient commis une erreur, qu'ils avaient tout bonnement oublié de m'ôter de la liste de diffusion.

Puis que peut-être celui que nous avions en commun s'était comporté de façon cavalière vis-à-vis d'eux aussi. Après tout c'est plausible : tombé fou amoureux fou il aurait négligé ou déçu tous ceux et toutes celles qui auparavant comptaient.

Une amie à qui je faisais part de ma perplexité m'a chaudement recommandé d'y aller. Sa version était que ce n'était pas parce que l'un d'entre eux m'avait quittée que les autres, même si je ne les connaissais que par lui et de plus loin, m'avaient retiré leur estime et confiance - d'autant plus que le fait qu'il habite à l'étranger et voyage très peu (1) rend faible le risque d'interférences et de présence simultanée  -. Que tout simplement ils m'invitaient parce que je le valais et que ma présence auprès d'eux restait légitime, même si quant à l'amour j'étais celle de trop et pour l'instant côté boulot d'aucune utilité (2).

Je vais donc peut-être y aller.

Seule. 

 

(1) À moins que pour ça aussi (elle y est parvenu au sujet du numérique), sa nouvelle femme l'ait fait changer. 

(2) Il s'agit de livres, et chômeuse, je ne peux guère aider à part d'écrire sur les blogs un billet.

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366 - Aujourd'hui musique

 

Le sujet hélas survient alors qu'il en fut plutôt question hier en deuxième partie de soirée chez l'ami dont le fils est devenu un solide saxophoniste, mais dans un monde où en vivre ne s'y prête pas. 

Et qui de toutes façons est probablement trop compétent sur d'autres instruments et dans d'autres domaines pour se cantonner à ce rôle-là.

Aujourd'hui je n'ai guère écouté qu'un peu de Stromae, dont le Papaoutai, non sans un solide décalage par rapport à sa diffusion généralisée (1) s'est imposée au juke-box fou que j'ai dans la tête. Le fait qu'il soit à la fois triste dans les paroles et entraînant convient bien à mes sentiments du moment et d'essayer de quitter malgré tout l'épuisement.

Il faut dire que j'avais plutôt la tête aux textes, tout imprégnée de ce que j'avais entendu de beau, de fort, de partagé la veille, alors que ses amis rendaient hommage à Daniele del Giudice qu'un sinistre sort rend absents aux siens et aux autres de façon prématurée.

Alors en fait de musique, aujourd'hui c'était plutôt celle de l'écrit.

 

(1) Je crois que bien malgré moi l'été dernier, je n'étais plus en mesure de rien apprécier qui vînt de Belgique ; trop de pensées parasites affluaient. Ça commence seulement, en particulier grâce à Thomas Gunzig et Antoine Wauters (quel livre que son "Nos mères" !) à se réconcilier, et que je parvienne à savourer ce qui vient de son pays sans songer la plaie au cœur à celui qui me quittant m'en a bannie.

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366 - Aujourd'hui quelque chose écrit sur un objet

 

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Les lunettes de Jean-Paul

 

Il a d'abord lu, et si bien, en italien, un texte très prenant de Daniele del Giudice. À l'attention de la salle, il m'a semblé que la plupart des présents pouvaient suivre, comprenaient. 

Au moment d'enchaîner sur une lecture d'un texte du même auteur, mais en français (1),  il a changé de lunettes, comme s'il fallait un équipement différent pour le français et l'italien. 

Il a avoué qu'il avait en fait, sans doute sous le coup de l'émotion, oublié d'enlever les premières avant la lecture italienne. 

Il n'en demeure pas moins que l'idée est jolie. Des verres différents selon la langue lue. Et qu'on y viendra sans doute mais pour une tout autre et bien moins poétique raison (2).

 

(1) Et dont nous apprîmes plus tard, non sans regrets, qu'il n'était pour le moment officiellement traduit dans aucune édition.

Cela dit, du coup, c'était un beau, un très beau cadeau, qu'il nous faisait. 

(2) Des lunettes interactives qui nous offrirons au coin de l'œil en surimpression du réel et de façon instantanée des traductions.

L'événement auque j'assistais était une rencontre littéraire organisée par la Maison des Écrivains en hommage à Daniele del Giudice à Paris au Petit Palais. 

[photo : une des deux paires de lunettes, celles de l'italien, je crois]

 

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366 - Aujourd'hui hygiène

 

En fait ce n'est pas le vendredi mais plutôt le mardi, du moins tant que je n'ai pas trouvé de travail qui me prenne mes mardi matin. Mais en lisant "hygiène" c'est à lui que j'ai songé. Au départ j'y suis allée parce qu'un infini chagrin d'amitié me mettait en danger, rendait mon corps douloureux - le dos particulièrement -, et qu'une amie qui se soucie de moi comme si nous étions sœurs m'avait dit que lors d'une rupture qu'elle avait subie, le shiatsu l'avait aidée.

 

Elle m'avait indiqué l'adresse de son praticien. Une douceur du sort a voulu qu'il fût trop occupé pour prendre de nouvelles personnes et m'oriente vers son collègue. Et qu'avec celui-ci la bonne entente s'est faite d'emblée. Affinités que je n'aurais peut-être pas eues avec le premier qui semblait si fier de lui. 

J'ai tout d'abord beaucoup pleuré, par ses massages doux le shiatsu dénoue, ouvre des barrages intérieurs. Et en chagrin je portais lourd : il y avait une absence violente, de la personne dont j'avais été la plus proche de jusqu'alors dans ma vie, le fait que la rupture soit pour moi inexplicable - l'est devenue moins depuis, pour partie ... grâce à celui qui m'a quittée depuis -. Et que l'ensemble était sur fond d'être délaissée et d'avoir un gagne-pain qui quoiqu'à temps partiel - j'avais la ferme intention de quitter cette "Usine" dès que financièrement ça pourrait -, à l'époque me minait. Restait l'écriture qui me tenait et les amis.

Le praticien en quelques séances auvait défait le mal de dos, j'avais la sensation qu'il m'avait renuméroté les vertèbres et remises dans l'ordre qu'elles n'auraient jamais dû quitter. Je me suis alors rendue compte que de la séance devenue d'une fois par quinzaine car l'urgence du danger était passée faisait désormais partie de mon hygiène de vie. Que mon corps, trop longtemps abandonné sans que j'y prête attention, l'écriture m'avait saisie et la grande amitié affectivement et intellectuellement me comblait, avait besoin d'être touché même si ça n'était pas de tendresse et sans implications sexuelles. Il n'était pourtant pas neutre que le praticien fût un homme. Ça m'était plus naturel de me laisser aller.

Je suis persuadée que si le chagrin présent ne pas m'a trop violemment affectée, du moins physiquement, et qu'au contraire j'ai pu m'en défendre en fonçant dans le sport plus que jamais, c'est grâce à son secours. 

Quand l'affect s'effondre, le corps encaisse le plus souvent et s'en retrouve malade. Mais il semblerait que lorsque le corps est soigneusement soutenu, ça aide à tenir le coup. 

J'ai peur que vienne un temps où je ne puisse plus m'offrir ce luxe, même si je serais prête à ne pas manger certains jours pour pouvoir continuer, il n'en demeure pas moins que je n'envisage pas volontairement d'arrêter cette pratique, oui, une hygiène de vie, un point sain de repère dans le tourbillon. Nager très régulièrement en fait partie. Et la danse aussi. 

Il est important de pouvoir satisfaire son corps par des mouvements que l'on choisit et qui ne dépendent pas du choix ni des envies d'autrui.

 

Merci à Vincent K. d'être si compétent (1). Et merci à l'amie qui avait contribué à me sauver la vie et continue à m'aider de tenir ces temps-ci (j'ai pris, dirait-on, au chagrin un abonnement) .

 

(1) Je tiens ses coordonnées à la disposition de qui veut. M'envoyer un message ou laisser un commentaire afin que j'aie votre adresse.


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366 - Aujourd'hui ce qui pourrait me faire passer pour fou

 

Ce n'est pas spécialement d'aujourd'hui, ça m'arrive assez souvent, de percevoir les choses un instant avant qu'elles ne surviennent.

Par exemple j'extrais mon téléphone de ma poche et ensuite il se met à sonner ou un texto arrive.

Ou mardi chez le kiné alors que les massages m'avaient plongée dans un solide demi-sommeil j'ai tressailli deux secondes avant la sonnerie de la patiente suivante. Une de mes perceptions est plus rapide que le son.

Ou lundi rouvrir ma messagerie, que j'avais fermée le temps d'être studieuse, à l'instant même où me parvenait un message qui aura compté et que je n'attendais pas. Comme si mon cerveau disait You've got mail, avant la machine, de toutes façons ce jour-là fermée pour l'application concernée.

Cette caractéristique ne peut hélas m'être d'un réel secours car elle n'est pas systématique ; un peu comme en maths les conditions nécessaires mais pas suffisantes. Quand ça me le fait, c'est bon à tous les coups - jamais encore je n'ai tressailli en l'absence de sonnerie ultérieure, si je prends mon téléphone en vue de recevoir un appel (comme si l'appel émettait un pré-appel) il a lieu. En revanche maintes fois rien ne m'avertit de ce qui doit survenir et les coups les plus durs, l'amie qui sans signe avant-coureur s'enfuit, le bien-aimé qui rencontre quelqu'un, veut lui donner toute exclusivité et très vite m'oublier, je ne les vois pas venir, ou pas très bien ou seulement au début du message si la mauvaise nouvelle survient, in a by the way mode, à la fin.  

Ça m'aura au moins permis quelques fois d'éviter de monter dans un ascenseur qui se sera bloqué entre deux étages juste après. De voir venir quelques lapins qu'on me posa - j'aurais été surprise si la personne était venue -. De n'être pas prise au dépourvu lorsque tel ou tel autre imprévu survint. Ni déçue quand le film attendu ne peut être visionné, j'ai su (1) en entrant dans la salle que le projecteur allait lâcher. Si seulement à tous les coups ça m'avertissait ! 

Je crois que la sagesse voudrait que je ne souhaite pas acquérir une telle fiabilité. Peut-être qu'alors je passerais pour folle tout à fait. Nous ne sommes pas encore censés, si peu que ça soit, nous déplacer dans les dimensions temporelles (dit une amie du garçon qui fait des films à caractère prémonitoire)

 

(1) Et ce n'était pas à la Brosse Montceaux #plaisanterieprivée 

 

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366 - Fragment d'aujourd'hui raconté en fait divers

 

Elle est partie de son domicile à 11h47, n'a pas pris le vélib, a marché jusqu'à la ligne 13. Elle n'en est descendue qu'à Porte de Vanves pour prendre le tram T3 jusqu'à la station porte d'Orléans. 

Elle a alors retrouvé un groupe d'hommes, tous employés par la société [Biiiiiip]. Il se sont faits attribuer deux vestiaires du Stade Elisabeth. Elle en a occupé brièvement un avec l'un des hommes. Tous les autres rejoignant le second. 

Ils sont allés s'entraîner une heure durant au football sur l'un des terrains en contrebas. La partie était relativement équilibrée. Elle eut et distribua quelques bons ballons mais globalement manquait de vitesse, comme quelqu'un de convalescent.

Son sac (de sport) (jaune, imperméable, d'une marque qu'utilisent les marins) ne contenait que des vêtements de rechange et de quoi se doucher. Passeport et portefeuille. Très peu d'argent. 

Un carnet et de quoi écrire. Le Canard Enchaîné du jour même (avec une très bonne critique de "L'expérience Blocher" qui était entourée). Deux livres : "Les Mères" d'Antoine Wauters et "En finir avec Eddy Bellegueule" d'Édouard Louis. 

Le match terminé, les vestiaires ont été à nouveau utilisés (douches). Une partie de ceux qui jouaient dont la femme et l'homme qu'elle avait retrouvé ont repris le tram T3 mais sont redescendus à Brancion. Puis ont regagnés les locaux de l'entreprise [Biiiiiip]. Elle en est ressorti 17 minutes plus tard pour reprendre la ligne 13 à Plaisance via le bus 62. Elle portait alors un second sac de sport, plus petit et noir celui-là, en plus du jaune qu'elle avait en partant.

Arrivée à sa ville de départ a fait quelques courses au magasin [Biiiiio] malgré l'encombrement préalable des deux sacs.

De retour à son domincile vers 16h02, boitant un peu. 

 

(oui bon, je sais j'ai plutôt fait une filature qu'un fait divers, en fait ; trop lu Sophie Calle)

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