travail, vélotaf et course à pied
Deux semaines de guerre, plus de deux ans de pandémie, presque dix ans depuis la sortie d'un livre qui nous a changé quelques choses dans la vie

Face à l'horreur, le boulot

(mercoledi)

Tandis que la guerre empirait en Ukraine, avec une centrale nucléaire de plus pour laquelle on peut légitimement se tracasser, et une maternité bombardée - quel soldat peut se sentir fier d'avoir largué ce qui détruit un tel endroit ? -, nous, on bossait.
Il n'y avait de place pour rien d'autre. Ou d'autres choses du même acabit : j'ai prolongé les tâches professionnelles par des démarches bancaires.
C'est une façon peu glorieuse de tenir le coup, en plus que nous n'avons pas vraiment de choix puisque salariés nous devons effectuer les tâches qui nous sont confiées.
Une collègue qui fut des Boat people évoque pour la première fois son passé. Et ce prof qui sur son temps personnel et leurs temps de déjeuner pendant le temps qu'il a fallu lui a donné des suppléments de cours de français.
Aidons tant que nous le pouvons toutes celles et tous ceux que nous pouvons aider.

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