Previous month:
29 mars 2021 - 4 avril 2021
Next month:
12 avril 2021 - 18 avril 2021

5 billets

De l'humour sur fond triste, un an après


    Voici un texte retrouvé via FB et sa rubrique Souvenirs. 

Il avait été publié par Yolande Finkelsztajn qui créditait Patrick Bombrun et je ne sais plus par quel canal c'était arrivé jusqu'à moi. En le relisant, je me dis que c'est bien d'en garder trace, un an après. Sous l'humour pour tenir bon, certaines choses étaient vraiment bien vues. 

Ça ne concerne que la France, puisqu'il y est question, notamment sur le point 2 des errements de notre gouvernement.

Et attention, je le souligne : c'est une publication du 10 avril 2020 alors que nous en étions au premier confinement et qu'on nous laissait entrevoir une reprise vers l'été de la vie normale.
 
 
 
"Alors pour résumer
1. Vous ne pouvez pas quitter la maison en principe, mais si vous en avez besoin, vous pouvez quand même.
2. Les masques ne servent à rien, mais il faudrait peut-être en porter, ça peut sauver, ça ne sert à rien mais ça sera peut-être obligatoire.
3. Les magasins sont fermés, sauf ceux qui sont ouverts.
4. Il ne faut pas aller dans les hôpitaux, sauf s'il faut y aller, même chose pour les médecins, il ne faut y aller qu'en cas d'URGENCE à condition que vous ne soyez pas trop malades
5. Ce virus est mortel, mais pas trop effrayant néanmoins, sauf que si parfois, en fait ça va être une catastrophe planétaire.
6. Les gants n'aideront pas, mais ils peuvent aider quand même.
7. Tout le monde doit rester à la MAISON, mais il est important de SORTIR
8. La nourriture dans le supermarché ne manquera pas, mais il y a plein de choses qui manquent si vous y allez en fin de journée, mais il ne faut pas y aller le matin.
9. Le virus n'a pas d'effet sur les enfants sauf sur ceux sur qui il en a...
10. Les animaux ne sont pas atteints, mais il y a malgré tout un chat qui a étteété testé sté positif en Belgique en février, quand on ne testait encore pesonne.
11. Vous aurez de nombreux symptômes si vous êtes malades, mais vous pouvez aussi tomber malade sans symptôme, avoir des symptômes sans être malade ou être contagieux sans symptôme. Ah.
12. Pour ne pas être malade, vous devez bien manger et faire du sport, mais mangez malgré tout ce que vous avez sous la main et c'est mieux de ne pas sortir, enfin si, mais non...
13. Il est préférable de prendre l'air, mais vous serez très mal vus si vous allez prendre l'air, et surtout n'allez pas dans les parcs, ou alors sans vous asseoir, sauf que maintenant si, vous pouvez si vous êtes vieux (à quel âge ?!?) mais pas trop longtemps ou enceinte (mais pas vieille).
14. Vous ne pouvez pas aller chez les personnes âgées, mais vous devez vous en occuper et apporter des courses et des médicaments.
15. Vous ne pouvez pas sortir si vous êtes malade, mais vous pouvez aller à la pharmacie. Pour les soignants, même avec de la température, vous pouvez travailler, allez, pas plus de 38°C... 37,9 c'est pas grave, sauf si vous n'êtes pas soignant.
16. Vous pouvez commander la livraison de plats préparés qui l'ont peut-être été par des personnes qui ne portaient ni masques ni gants. Mais il faut laisser décontaminer vos courses pendant 3 heures dehors. La pizza aussi ?
17. Chaque article ou interview inquiétant commence par "Je ne veux pas semer la panique, mais...".
18. Vous ne pouvez pas voir votre mère ou votre grand-mère âgées, mais vous pouvez prendre le taxi et rencontrer un chauffeur de taxi âgé.
19. Vous pouvez vous promener avec un ami mais pas avec votre famille si elle ne vit pas sous le même toit.
20. Mais on vous dit que se promener avec la bonne "distanciation sociale" n'est pas dangereux alors pourquoi on ne peut pas se promener avec d'autres amis ou de la famille (un à la fois) si on est dehors à la bonne distance ..
21. Le virus reste actif sur différentes surfaces pendant deux heures, non, quatre, non, six, non, on a pas dit des heures, c'est peut-être des jours ? Mais il a besoin d'un environnement humide. Oh non, en fait pas nécessairement.
22. Le virus reste en suspension dans l'air -enfin non, ou oui, peut-être, surtout dans une pièce fermée, en une heure un malade peut en contaminer dix, donc si ça tombe tous nos enfants ont déjà été contaminés à l'école avant qu'elles ferment.
23. On compte le nombre de morts mais on ne sait pas dire combien de personnes sont infectées, puisque jusqu'ici on a testé que ceux qui étaient "presque morts" pour savoir si c'était de ça qu'ils allaient mourir...
24. On n'a pas de traitement sauf qu'il y en a peut-être un, qui n'est apparemment pas dangereux sauf si on en prend trop (ce qui est le cas de tous les médocs)
25. On devrait rester confinés jusqu'à la disparition du virus mais il ne va disparaître que si on arrive à une immunité collective et donc à condition qu'il circule... mais pour ça il faut qu'on ne soit plus confinés .."(Patrick Bombrun)

Cahier du jour, couvre-feu 4 jour 22 - confinement 3 jour 22 - confinement 3 bis jour 8 : une journée somme toute calme, mais au boulot

(sabato) 

 
20210410_183402    C'était un samedi travaillé. Le fait d'avoir eu une matinée de récup la veille et que le lundi en début de semaine avait été férié,  m'avaient donné l'énergie nécessaire pour pouvoir y aller sans trop craindre une épreuve physique, une journée à travers un brouillard d'épuisement.
 
Partir au boulot en métro + RER B sous la pluie, en descendant à Gentilly
Au boulot nous étions trois avec deux collègues expérimentés et ceux qui assurent. J'en ai profité pour me mettre à jour et apprendre des choses utiles en vue d'autres journées travaillées.
Un déjeuner au 4ème, à trois ça allait bien - j'étais allée m'approvisionner à un restaurant chinois assez proche et ouvert quoique désert -. Les collègues avaient de chez eux rapporté le nécessaire.

Le soulagement de finir à l'heure, pas d'appel de dernière minute. Tellement habituée à n'avoir pas cette chance j'en conçus presque un étonnement.

J'en ai profité puisque ce n'était pas encore l'heure du couvre-feu pour m'accorder une belle balade en marchant jusqu'à Denfert Rochereau puis RER B et ligne 14. Vers 19:30 j'étais à la maison avant de profiter de la soirée calme pour appeler ma sœur, échanger des nouvelles, à la fois rudes (car la période le veut) mais non sans perspectives.
Je me permets de noter une absurdité qu'elle a évoquée car ça concerne la longue liste des incohérences en France en ces temps d'épidémie : dans l'entreprise qui l'emploie, le télétravail est généralisé à marches forcées, et très encadré. Le boulot se prête davantage, un peu comme le mien à être en bureau collectif, en équipe, mais les ordres sont très stricts, pas plus de deux personnes "en présentiel" par service à la fois, ce genre de choses. Et voilà qu'en revanche pour les visites aux clients en s'y déplaçant, avec tous les risques que ça comprend (être plusieurs dans la voiture pour y aller, être présenté à pas mal de gens, ne pas savoir si l'on va tomber sur un endroit où les gestes barrières sont respectés), pas de dérogation ni de droit de retrait possible, quand faut y aller faut y aller.
Ces rendez-vous de clientèle pourraient tout à fait être faits par les outils actuels de conf-call vidéo, mais la hiérarchie s'y refuse.

J'ai appris par ailleurs que dans certains lycées de province, sans doute plus spacieux qu'en région parisienne, il y avait un réel protocole sanitaire qui existait avant l'interruption actuelle avec 1/2 classe en présence et 1/2 classe chez elle à suivre en direct le cours. Les repas uniquement ceux qu'apportaient les élèves de chez eux, ce genre de choses. 
Les personnes dont les emplois sont liés à l'établissement, dès lors qu'ils viennent accomplir certaines tâches, même si elles sont radicalement allégées par l'absence d'élèves, sont rémunérés. J'imaginais un chômage partiel, mais il semblerait que ça ne soit pas le cas.

Pour finir la journée, une fois de plus par un endormissement soudain "en cours de route", écritures du quotidien devant Rai News 24, très peu Rai Storia et ensuite La vie secrète des chansons, entrevu la veille.
 
 
[photo : prise sur le chemin du retour du travail, vers l'Église aux anges d'angles qui surplombe la jonction périph - A 6 ; j'ignore qui est l'artiste]
 
Capture d’écran 2021-04-10 à 23.30.36
 

TL 208
DD 133/00
Covid_19 ressenti : 426 jours 

endormie avant d'avoir eu le temps de consulter les statistiques
 
 

Hugues et Philip, une grande amitié (imaginée)

 

    À part un vague doute en parcourant ma messagerie, un titre entrevu et compris seulement après coup, je n'ai découvert la nouvelle du décès du Prince Philip que vers la fin de Tout le sport, voire pendant la météo qui suivait, quand une annonce a été faite d'un documentaire diffusé en hommage.
C'est assez surprenant pour être noté, en 2021, ce décalage entre l'annonce à un moment dans la journée et le moment où je l'ai appris. Un délai à l'ancienne, comme du temps où l'on ne savait trop rien de ce qui se passait dans le monde avant un flash d'info à la radio ou le prochain journal télévisé, souvent celui du soir.

Sur l'élan, et parce que j'étais trop épuisée pour faire quoi que ce soit d'autre, je me suis laissée embarquer dans le documentaire, finalement pas intéressant, tant cette vie aura été traversée de près par les tournants historiques de l'Histoire récente.
Mais le sommeil est toujours le plus fort qui m'a saisie vers les 2/3 du film sans que je m'en rende compte. 
L'ordi est resté bien calé sur mes genoux.
Je me suis réveillée probablement 20 minutes plus tard, sans me rendre compte que je me réveillais - ce qui est plutôt logique puisque je n'avais pas senti le sommeil me saisir -.

Et voilà que c'était l'émission d'après, seulement je n'en savais rien. 

J'y voyais Hugues Auffray, âgé, chantant Céline avec émotion, accompagné par un pianiste bienveillant. 

Un instant j'ai vraiment cru qu'il y avait eu une amitié entre Hugues Aufray et le Prince Philip, cet homme spécialiste des sorties à l'emporte-pièce, ah la complicité prend parfois des chemins étonnants, détournés, et que Céline avait peut-être quelque chose à voir avec l'existence du Royals' Anglais.

Puis j'ai regardé l'heure et constaté qu'il y avait une fois de plus un trou dans mon tissu de temps que le sommeil avait croqué.
J'ai ri de bon cœur. 

 


Cahier du jour, couvre-feu 4 jour 21 - confinement 3 jour 21 - confinement 3 bis jour 7 : Une plutôt bonne journée et seulement en fin de celle-ci l'annonce de la mort du Prince Philip d'Angleterre me parvient

(venerdi) 

 


20210409_102803   Une matinée (1) qui commence par un contre-temps mais néanmoins productive, un rendez-vous est noté, puis je m'accorde une belle balade - trajet en rentrant par le parc de La Villette et puis le tram de retour, et prendre de quoi déjeuner à la grande boulangerie "Merci Jérôme !" (cher, mais bons produits frais). Le temps libéré m'a permis de pouvoir  enfin m'occuper du frein arrière du vélo jaune, que j'avais déjà rafistolé mais sans faire le réglage.

Faire une sieste avant de partir bosser avec ledit vélo. Un plaisir. 
Peu de circulation. Et puis, il faisait beau.
 
Une après-midi de boulot, plutôt bonne en fait (la bonne quantité de travail à accomplir, ni trop ni trop peu).
Terminer à l'heure et rentrer assez rapidement ce qui m'a permis de faire la séance de Tabata en direct (et en rattrapant les deux premiers exercices juste après). 
puis regarder Tout le sport en dînant brièvement et apprenant la mort du Prince Philip et qu'il y avait un documentaire hommage juste après, et regardant au lit en m'endormant, d'où un truc un peu rigolo avec l'émission d'après qui concernait des chansons, un raccourci entre les deux
C'était assez exceptionnel de n'apprendre l'infos, donnée si j'ai bien compris en fin de matinée, seulement au soir tant ma propre journée avait été occupée. 
 
(1) Libérée par récupération d'heures supplémentaires. 
 
 
Capture d’écran 2021-04-10 à 23.33.30
Capture d’écran 2021-04-10 à 23.33.30

TL 207
DD 132/00
Covid_19 ressenti : 425 jours 

endormie avant d'avoir eu le temps de consulter les statistiques
 
 

Cahier du jour, couvre-feu 4 jour 20 - confinement 3 jour 20 - confinement 3 bis jour 20 : premier jour de télétravail

(giovedi)

Par une température de 4 à 5°c, mais plutôt du soleil, un court morning run : 20' à 08'30', pour la séance elle-même, selon le plan de reprise d'entraînement proposé par  Campus Coach. Un jeune gars sous le patronage de sa mère, semblait suivre lui aussi un plan établi (par l'école ? le collège ?). 
puis être allée chercher du pain et de quoi manger le midi à la boulangerie proche de la gare de Levallois avant de prendre rapidement mon petit déjeuner.
J'ai ainsi pu démarrer pile à l'heure ma première journée de télétravail, qui s'est plutôt bien passée, mais peut-être parce que volontairement on m'a transmis de plutôt calmes tickets. Bizarrement, plusieurs libraires qui étaient sur le départ et m'ont demandé, eux, de rappeler un autre jour - effets de ricochets du confinement ? Pour l'une d'entre elles c'était le cas : problème de garde d'enfant -. Je le note car il m'a semblé qu'un peu dans tous les domaines cette semaine était totalement étrange : entre celles et ceux qui semblent s'affranchir de toutes précautions, entre mépris suicidaire de la pandémie et impression de jouer les rebelles, et une foule de gens qui se retrouvent empêtrés dans des contraintes croisées. Tout est à la fois comme avant les nouvelles mesures et pas comme ça. La météo y met du sien qui est printanière un jour et hivernale le lendemain.


20210408_084711    Débuter la pause déjeuner par la suite et fin de brèves écritures que je n'avais pas eu le temps de boucler après le petit-déjeuner, avant de sortir brièvement à la fin de cette heure : descendre un carton à la poubelle, faire quelques pas dans le cimetière voisin.


Une après-midi sans relâche puis un moment au téléphone avec l'un des responsables qui m'a expliqué quelques choses tout bien, ce qui m'a permis de ne pas me sentir isolée.
Finir délicieusement à l'heure dite, avec un bon sentiment du devoir accompli, et sortir brièvement, couvre-feu oblige, mais très volontairement afin de marquer la fin nette de la journée de boulot. Alors je suis sortie vider quelques bricoles en verre et me suis cassé le nez pour ce qui était d'aller chercher un dîner chez le restaurant japonais du bout de la rue : "à partir de 18:00 livreurs uniquement" disait un panneau scotché sur la vitre.
Je me suis alors contentée de faire un bout de tour de pâté de maison puis de passer à la chambre du 7ème déposer un peu de linge, voir si tout allait bien, et puis sur une impulsion téléphoner à C. qui était très contente et sortait de sa 2ème injection de Pfizer. Il y avait un beau soleil couchant
Enfin un petit dîner de restes, Tout le sport, une lessive, la vaisselle, et puis la soirée aux petites écritures devant Rai News 24 et  Rai Storia plus tard.
J'ai pris le temps d'envoyer un mail à un ami pour lui transmettre les bonnes nouvelles de notre amie commune.


Étrange impression que le télétravail, le job qui envahit la maison, et puis l'étrange solitude alors que jusqu'à présent je ne l'avais pas ressentie, plutôt contente en fin de journée d'être en mode Ah enfin seule ! après les heures de bureau et la circulation ou les transports. 

Le temps et l'énergie que l'on économise en transports non effectués sont plus impressionnant que je ne me l'étais imaginé.

 


Cahier du jour, couvre-feu 4 jour 19 - confinement 3 jour 19 - confinement 3 bis jour 5 : pas si mal cette journée

(mercoledi)


Cahier du jour, couvre-feu 4 jour 18 - confinement 3 jour 18 - confinement 3 bis jour 4 : some bad news (sur le front local de l'épidémie)

(martedi)

 

Partir bosser juste juste à cause d'un changement de programme sur France Cul (une émission endormante au lieu du journal de 06:30 et des rubriques habituelles), alors vite, lignes 14 puis 4
Une journée de travail fastidieuse, des semelles de plomb et d'apprendre un nouveau cas alentours presque au moment même où apparaissait un espoir de vaccin possible dans pas trop longtemps.

En revanche, pas de réparation bientôt pour le vélo : le réparateur de Cyclofix qui avait reporté la veille son intervention l'a annulée : il se sentait mal, il est rentré (il faut dire que réparer un vélo dehors sous les bourrasques de neige, comme il y eu à plusieurs reprises dans l'après-midi, c'est facile moyen). Compte tenu de mes horaires de boulot, trouver un nouveau rendez-vous va être difficile.
Un repas pris à ma place, je veux dire à mon bureau (le meuble) dans le bureau (la grande pièce) du bureau (l'entreprise du tertiaire qui m'emploie), mais ça n'a pas raté : on m'a passé un appel et j'ai dû en prendre d'autres. C'est le risque lorsque l'on souhaite respecter les consignes d'éviter les repas collectifs dans la salle commune, et qu'on souhaite néanmoins rester au chaud.

Une après-midi où il a neigé, donc, au moins à deux reprises, fortes bourrasques et tout gris

20210406_182245    Partir à l'heure et rentrer en marchant jusqu'à la station Cité Universitaire (ça m'a pris comme ça, malgré le froid) puis RER B et ligne 14
Une soirée de décompression, j'éprouvais une grande fatigue : alors regardé une vidéo de Syblo, Tout le sport, échangé avec ma petite famille, les plus loin, les moins loin, les tout près, regardé les infos sur Rai News 24, peu écrit, vite dans le lit. Et le sommeil a déboulé aussitôt fait.

 

TL 204,5
DD 129/00
Covid_19 ressenti : 422 jours 

 
trop fatiguée pour relever les statistiques de l'épidémie : endormie d'un seul coup vers 23:00 probablement 
 

 


Cahier du jour, couvre-feu 4 jour 17 - confinement 3 jour 17 - confinement 3 bis jour 3 : jour férié, soulagé

(lunedi)

 

20210405_090451   Un petit entraînement seule, simple et léger juste en bas (jardins BIC) dès le réveil. L'idée était de compléter le parcours de la veille, jugé incomplet afin d'atteindre au moins 10 km sur l'ensemble de la semaine.
Puis la douche et le petit-déjeuner avec un croissant que JF qui entre temps s'était réveillé, était allé chercher.

Un désistement prévisible du réparateur de vélo pour cause de jour férié (rendez-vous reporté au lendemain soir, il va encore falloir que je cavale après bosser).

Un début d'écritures de diario du matin, et il était plus que temps de m'occuper de sortir une lessive dont le résultat était attendu, avant une sieste durant laquelle j'ai sombré très fort dans un sommeil très profond, juste avant que le joueur de pétanque n'aille à la pétanque et me réveille par son départ raté (il avait oublié ses clefs). Je me suis remise à écrire.
Il n'est pas rentré trop tard et m'a préparé un café.
Peu après, j'ai eu le plaisir de pouvoir me livrer en direct à une séance de Tabata sans le problème de rentrer trop tard du travail.
Bref dîner d'un reste de coquillettes devant Tout le sport filmé dans les bureaux (mesures sanitaires, perplexité : en quoi était-ce plus sûr que le studio ?) c'était marrant le côté coulisses ; puis des échanges de SMS avec Simone entre autre. C'est triste, mais mieux que rien, de devoir attendre le brin de liberté accordé par un jour férié pour pouvoir reprendre le fil de nos relations, de l'amitié.
J'ai pris le temps de répondre à un touite d'une femme médecin qui semblait chercher des volontaires pour ne pas gaspiller des doses inutilisées d'Astra Zeneca, transmis par La Souris. C'est une chance qui se tente, j'ai plus de 55 ans.
Fin de soirée consacrée aux écritures du quotidien devant Rai News 24 puis Rai Storia.

Sur sa défaite de la veille où on l'a vu caler à quelques dizaines de mètres de gagner, Mathieu van der Poel a écrit sur son Insta, I raced my heart out. No regrets.
Quoi qu'il en fut, c'est beau.

De mes amis du triathlon, ça y est, sont jeunes parents. En fait j'avais tous les éléments pour m'y attendre, mais mon cerveau, comme souvent, n'avait pas fait entre eux la jonction. Je suis contente pour eux et ce nouvel humain qui est tombé dans un endroit bien, même si pour l'époque, c'est moyen.

Capture d’écran 2021-04-05 à 10.46.25
Capture d’écran 2021-04-05 à 10.46.25

TL 203,5
DD 128/00
Covid_19 ressenti : 421 jours 

 
updated: April 05, 2021, 21:47 GMT
132,327,064 cas dont 2,871,522 morts et 106,536,106 guéris
 
USA : + 38 617 nouveaux cas ; 569,082 morts depuis le début ; +303 morts ce jour ; soit 1,712 morts / 1 M d'habitants
France : +10,793 nouveaux cas ; 96,875 morts depuis le début ; +197 morts ce jour ; soit 1,482 morts / 1 M d'habitants 
Italie : +10,680 nouveaux cas ; 111,326 morts depuis le début ; +296 morts ce jour ; soit 1,843 morts / 1 M d'habitants
Belgique : +3,522 nouveaux cas ; 23,169 morts depuis le début ; +39 morts ce jour ; soit 1,993 morts / 1 M d'habitants 
UK : +2,762 nouveaux cas ; 126,862 morts depuis le début ; +26 morts ce jour ; soit 1,861 morts / 1 M d'habitants
 
Effet de week-end ou déplacement de la pandémie ? Désormais l'Inde et la Turquie prennent la relève des USA et du Brésil comme pays les plus touchés par de nouveaux cas.
Sur Rai News 24 il a été fait mention de premiers cas d'un variant japonais qui serait le variant anglais en plus virulent. Si c'est confirmé, ça promet.
 
Capture d’écran 2021-04-05 à 23.53.41
 

Nouara Naghouche, que devenez-vous ?


    C'est la petite appli "Memories" de FB qui m'a remis ce billet en mémoire, écrit il y a douze ans, soit bien le temps d'avoir subi toutes sortes de péripéties qui m'en ont éloignées. 
En revanche, dès les premières lignes relues, c'est tout le spectacle qui m'est revenu, combien j'avais été émue et époustouflée, passant du rire au bord des larmes et la révélation que ça avait été. 

Compte tenu de ma propre existence durant ces années et d'emplois occupés sur les dernières qui ne laissaient plus guère le temps d'aller au théâtre - je finissais trop tard et trop loin -, il se pouvaient que d'autres spectacles aient eu lieu dont je n'avais rien su.

Alors j'ai effectué quelques recherches et j'ai trouvé la trace d'un temps de renoncement - sororité, pour l'écriture je suis en plein dedans -, parce que lorsque l'on n'est pas du sérail, il faut savoir sans trop tarder retourner vers ce qu'on peut trouver d'emplois nourriciers, et la trace aussi d'un nouvel élan prévu ... mais que la pandémie a sans doute coupé.

Zut alors, j'espère qu'une fois ce fichu virus contenu et avant que n'en surgissent d'autres ou de nouvelles calamités hélas bien engagées, nous aurons l'occasion de revoir Nouara Naghouche sur scène. J'espère à tout le moins, qu'elle va, que vous allez, bien.

Nous devons être un certain nombre à ne demander qu'à revenir voir et écouter.