Good bye coach
Mémoire des attentats

Rire au boulot

(mercoledi)

Il nous est arrivé de rire au boulot, en fin de journée, une histoire d'anniversaire qui traînait sur un calendrier, et c'est devenu si rare - l'entreprise où je travaille devait le permettre pourtant assez bien, à une époque, seulement la pandémie et une surcharge de travail sont passées par là -, alors que ça fait tant de bien. 

Une tempête se lève en fin de journée. Voir comment ça tournera.
Et à quelle heure je me réveillerai le lendemain. Selon la combinaison (heure de réveil, degré de tempête), j'irai courir ou nager ou rien avant de filer travailler et le ferai à vélo ou en transports, en RER ou métro ou un mélange des deux. C'est beau d'avoir autant de choix.

Je reçois des commandes, je compense le temps dont je ne dispose pas.

Jolie douce soirée, durant laquelle je parviens à effectuer deux ou trois trucs (dont l'inscription aux Boucles du XVIIème) avant de tomber de sommeil.

C'était une journée active qui refusait la tristesse. Pour ça, il faut pile la bonne quantité de choses à faire, et qu'elle corresponde à l'énergie dont on dispose ; puiser dans celle que l'on n'a plus accroît les peines. N'avoir pas d'utilisation pour les forces physiques et de concentration qu'on a, balance des souvenirs, des deuils et des regrets, ce qui accroît les chagrins.

Aujourd'hui j'ai eu cette chance de pile être dans les bonnes zones pour avancer, tenter de progresser dans mes compétences professionnelles, laisser un instant de côté la dureté.

Par exemple la pandémie qui est en train de reprendre de l'ampleur en Angleterre.
Un féminicide particulièrement féroce en Italie (marteau, en pleine rue)

Moins grave mais rageant pour le principal concerné et ceux qui le suivaient : une compétition de gymnastique interrompue du moins pour un des agrès parce qu'un des candidats s'est révélé Covid +. On arrête tout on doit désinfecter.

Et puis les moments de bonheur : déjeuner dehors dans un jardin public (oui c'était encore possible il faisait 18°c), rentrer à Vélib électrique en se jouant du vent. Que les bonheurs persistent est important, non ?

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