Repos
La journée oblige à bouger

Le chauffage, peu de choses

(lunedi)

    Toute la journée, dès que l'intensité de ce qu'il y avait à faire baissait, j'écrivais mentalement ce billet que j'espérais d'hommage ; quelques considérations plus générales aussi sur les tours que nous joue la mémoire. Le poids de l'absence, même si l'absence déjà précédait.

Et puis en rentrant, tard, j'ai trouvé à l'appartement du chauffage. 
Nous dépendons du chauffage urbain et ses modalités de fonctionnement sont pour nous un mystère, que nous n'avons jamais eu le courage de tenter d'éclaircir.
La semaine passée, à l'intérieur, j'avais froid.
Et voilà que c'est terminé de devoir endurer.

J'en ai oublié les considérations sensibles qui occupaient mon cœur et mon esprit. Le soulagement physique a submergé la fatigue professionnelle, ainsi que toutes les peines qui me préoccupaient ; du moins pour le restant de soirée.

Nous sommes peu de choses, fragiles humains.

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