Commandes et corvées
Rire au boulot

Good bye coach

(martedi)

20211019_190712    C'était le dernier entraînement à la piste avec l'un de nos coachs, l'un des deux avec lequel j'ai commencé le triathlon. J'étais émue mais je n'ai pas su lui dire. 

Il rejoint son amoureuse et change de travail et de région.
Il compte organiser des stages, ça n'est peut-être qu'un au revoir. Si la pandémie, qui n'est pas finie, ou autres circonstances de la vie, ne nous joue pas de sales tours.

[prise en tout début de séance, car pour une fois j'étais partie du bureau à l'heure, la photo est trompeuse ; nous y fûmes nombreuses et nombreux]

Je n'ai pas su au matin me lever pour aller nager.

Sans doute avais-je mal dormi. Seulement la montre de sport n'est pas là pour en attester : j'ai une légère égratignure au poignet, mal placée et la porte le moins possible depuis le début de la semaine, le temps que ça cicatrise.



Un directeur de théâtre qui comptait programmer un homme qui a assassiné une des femmes de sa vie, annonce qu'il est prêt à démissionner pour défendre ce projet. Se rend-il seulement compte, détenteur d'un poste convoité, que tant de gens ne demandent que son départ et qu'ils vont donc tout faire pour que la polémique enfle et qu'il soit contraint à tenir parole ?
Ceci s'applique à presque tous les cas de figure où des gens pour indiquer un désaccord menacent de partir (variante : ne pas venir), comme s'ils partaient du principe que leur absence sera préjudiciable. Il se trouve que dans la grande majorité des cas, le groupe qu'ils quittent (variante : ne rejoignent pas) est tout simplement soulagé et pas mécontent qu'ils ne soient pas là.

Je ressens un fort besoin de vacances (1) et de pouvoir me poser, remettre de l'ordre dans mes pensées. Tenir bon jusqu'aux prochaines est mon programme immédiat.

 

(1) Mes deux derniers jours de récup ayant été engloutis par le rhume carabiné

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