Regarder courir, puis courir : marathon de Paris 2021
Good bye coach

Commandes et corvées

(lunedi)

 

N'ayant pas le bénéfice d'un One-Hour Work Job (grand merci @Colin Leroy-Mira pour ce lien), et ayant vécu avec difficulté les périodes de couvre-feu qui empêchaient de caler quelques courses de base après le travail, en obligeant à y laisser des heures précieuses de week-end (et en plus en se bousculant, ce qui était stupide par temps de pandémie), j'ai pris l'habitude, comme tant d'autres personnes, de davantage commander par l'internet ; le plus souvent des trucs de base pour la vie de tous les jours.

Et globalement ça fait gagner du temps, ce qui, puisque j'en ai si peu à ma réelle disposition, vaut bien les frais de port.

Pour autant, ça n'est pas sans quelques mini-péripéties et ce soir j'y ai consacré presque tout mon after work : 

- aller chercher dans un point de retrait qui n'était pas celui, pratique pour moi, que j'avais sélectionné, un tout petit colis qui aurait tenu facile dans ma boîte à lettres (mais de nos jours cette option n'est pas systématiquement disponible)

- rédiger une réclamation en bonne et due forme pour un colis réputé livré dont je n'ai jamais vu la couleurs ; une réclamation auprès de la poste n'a pas fait effet 

- préparer le renvoi d'un colis, arrivé vite et bien mais contenant la commande et la facture destinées à quelqu'un d'autre.

Bon, au moins c'est fait.

Et puis il y a des bonheurs, comme d'avoir pu commander les objets aux motifs dessinés par Hellgy et qui eux sont arrivés vite et bien. 

Je devais également m'occuper de ma demande de renouvellement de licence pour le triathlon. Une démarche qui aurait due être réglée en deux clics mais comme cet été j'ai eu lors d'une chute une brève perte de conscience (tout vérifié depuis, électrocardiogramme, prise de sang ...), il me fallait joindre un certificat médical normalement inutile puisque j'en avais fourni un moins de trois ans plus tôt. 

Enfin, il nous fallait préparer le relevé d'eau prévu le lendemain. Presque rien mais encore dix minutes de consommées par une activité sans intérêt.

Le temps par en plus de rentrer du travail, prendre une douche et un dîner et préparer mes affaires pour le lendemain, il était 22:25 et je n'avais pas traîné.

Capture d’écran 2021-10-18 à 22.49.29Ma groumphitude du soir, dont j'ai conscience qu'elle tient d'un peu de MPP (Méga Problème de Privilégiée), puisqu'il faut avoir pour s'agacer comme ça, un job à gros temps plein, ce qui serait un souhait à l'heure actuelle pour tant de gens, n'était pas sans fondements. 


Pendant ce temps, et même si à Paris (en France ?) un peu tout le monde commence sérieusement à faire comme si de rien n'était, la pandémie se poursuit et aujourd'hui Colin Powell en est mort (1). 
On dirait que tout le monde en nos pays européens, s'est habitué à quelques dizaines de morts par jour. Je ne peux m'empêcher de songer aux gens concernés.

En Italie Salvini et Meloni se sont pris une veste aux toutes récentes élections. Les gens semblent s'être rendu compte qu'ils faisaient de l'anti-jeu permanent, sans hésiter à se contredire d'un jour à l'autre, sans cohérence (2).

L'événement de la journée restera toutefois d'avoir croisé en marchant du RER Laplace au lieu de travail, un geai des chênes (merci aux amies qui sur Insta me l'ont identifié à partir de ma photo floue). Quel bel oiseau ! 

 

(1) Ou plus précisément de complications entre une leucémie pour laquelle il était traité et le Covid_19
(2) Exemple typique : en début de pandémie, en Italie pénurie de masques (comme en France d'ailleurs) alors ils réclamaient des masques à corps et à cri. Les masques arrivent (finalement assez vite, pas mal d'entreprises locales s'y étant mises rapidement, alors qu'elles fabriquaient d'autres choses habituellement) et deviennent obligatoires car en Italie l'épidémie était violente, et ils crient à la privation de liberté, non aux masques obligatoires.

 

 

 

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