Cahier du jour, couvre-feu 4 jour 19 - confinement 3 jour 19 - confinement 3 bis jour 5 : pas si mal cette journée
Cahier du jour, couvre-feu 4 jour 21 - confinement 3 jour 21 - confinement 3 bis jour 7 : Une plutôt bonne journée et seulement en fin de celle-ci l'annonce de la mort du Prince Philip d'Angleterre me parvient

Cahier du jour, couvre-feu 4 jour 20 - confinement 3 jour 20 - confinement 3 bis jour 20 : premier jour de télétravail

(giovedi)

Par une température de 4 à 5°c, mais plutôt du soleil, un court morning run : 20' à 08'30', pour la séance elle-même, selon le plan de reprise d'entraînement proposé par  Campus Coach. Un jeune gars sous le patronage de sa mère, semblait suivre lui aussi un plan établi (par l'école ? le collège ?). 
puis être allée chercher du pain et de quoi manger le midi à la boulangerie proche de la gare de Levallois avant de prendre rapidement mon petit déjeuner.
J'ai ainsi pu démarrer pile à l'heure ma première journée de télétravail, qui s'est plutôt bien passée, mais peut-être parce que volontairement on m'a transmis de plutôt calmes tickets. Bizarrement, plusieurs libraires qui étaient sur le départ et m'ont demandé, eux, de rappeler un autre jour - effets de ricochets du confinement ? Pour l'une d'entre elles c'était le cas : problème de garde d'enfant -. Je le note car il m'a semblé qu'un peu dans tous les domaines cette semaine était totalement étrange : entre celles et ceux qui semblent s'affranchir de toutes précautions, entre mépris suicidaire de la pandémie et impression de jouer les rebelles, et une foule de gens qui se retrouvent empêtrés dans des contraintes croisées. Tout est à la fois comme avant les nouvelles mesures et pas comme ça. La météo y met du sien qui est printanière un jour et hivernale le lendemain.


20210408_084711    Débuter la pause déjeuner par la suite et fin de brèves écritures que je n'avais pas eu le temps de boucler après le petit-déjeuner, avant de sortir brièvement à la fin de cette heure : descendre un carton à la poubelle, faire quelques pas dans le cimetière voisin.


Une après-midi sans relâche puis un moment au téléphone avec l'un des responsables qui m'a expliqué quelques choses tout bien, ce qui m'a permis de ne pas me sentir isolée.
Finir délicieusement à l'heure dite, avec un bon sentiment du devoir accompli, et sortir brièvement, couvre-feu oblige, mais très volontairement afin de marquer la fin nette de la journée de boulot. Alors je suis sortie vider quelques bricoles en verre et me suis cassé le nez pour ce qui était d'aller chercher un dîner chez le restaurant japonais du bout de la rue : "à partir de 18:00 livreurs uniquement" disait un panneau scotché sur la vitre.
Je me suis alors contentée de faire un bout de tour de pâté de maison puis de passer à la chambre du 7ème déposer un peu de linge, voir si tout allait bien, et puis sur une impulsion téléphoner à C. qui était très contente et sortait de sa 2ème injection de Pfizer. Il y avait un beau soleil couchant
Enfin un petit dîner de restes, Tout le sport, une lessive, la vaisselle, et puis la soirée aux petites écritures devant Rai News 24 et  Rai Storia plus tard.
J'ai pris le temps d'envoyer un mail à un ami pour lui transmettre les bonnes nouvelles de notre amie commune.


Étrange impression que le télétravail, le job qui envahit la maison, et puis l'étrange solitude alors que jusqu'à présent je ne l'avais pas ressentie, plutôt contente en fin de journée d'être en mode Ah enfin seule ! après les heures de bureau et la circulation ou les transports. 

Le temps et l'énergie que l'on économise en transports non effectués sont plus impressionnant que je ne me l'étais imaginé.

 

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