Cahier du jour, couvre-feu 4 jour 13 - confinement 3 jour 13 : Depuis combien de temps n'y suis-je pas allée ? (titre multi-offices)
Un peu de lecture

Cahier du jour, couvre-feu 4 jour 14 - confinement 3 jour 14 : encore une semaine d'avoir tenu bon

(venerdi)

 

Partir bosser en ligne 14 + ligne 4 car les vélos n'étaient pas en forme et je n'étais pas en avance (le temps avait fondu à un moment donné)

Avant une journée de boulot plutôt pas mal : un long ticket instructif avec un collègue expérimenté, la résolution avec un des responsable d'un ticket trop complexe pour moi seule, et quelques tickets constructifs ; une sorte de gag aussi, un windows-gag disons [mais rien de plus par respect de confidentialité] (1)
Un déjeuner sympa au 4ème avec quelques collègues que j'apprécie, et la façon censée et apaisante qu'a au moins l'un d'entre eux de voir, en cette période chaotique, les choses.
Finir tard pour finir les tickets tous écrits (à défaut d'être résolus) avant de rentrer à double vélib : un premier, électrique, que j'ai laissé vers la fondation Quartier car il donnait l'impression de pédaler avec un réglage de résistance augmentée (un peu comme les vélos d'entraînements d'intérieur), un second, simple, mais qui roulait bien plus facilement.

20210402_195323 20210402_195323    Et puis avec l'un comme avec l'autre, c'était vraiment beau.
Entre la sortie tardive (19:11) et ce retour lent en deux temps, j'ai trouvé moyen de rentrer après l'époux qui pourtant venait de plus loin ; il commençait logiquement à s'inquiéter de mon retour tardif, pour lequel je n'avais pas pris le temps d'avertir, concentrée que j'étais sur la mécanique et désormais tellement habituée à finir rarement à l'heure théorique (18:30).  Comme il était déjà pour partie reposé, il m'a gentiment cuit des pâtes pour que je puisse dîner. Il vit une période professionnelle particulière, sur une affaire importante mais à l'évolution rendue incertaine par les conditions de crise sanitaires dans d'autres pays (la France est loin d'avoir l'exclusivité).

Le terrain de basket du quartier, habituellement siège de parties endiablées jusqu'à ce que la nuit ait pris ses quartiers était désert lorsqu'en revenant je suis passée à côté (j'avais laissé le Vélib à la station de la gare, trop fatiguée pour assurer le tourne-à-gauche de la station la plus proche de chez nous). Les gens, les jeunes font quand même des efforts.
 
Nous sommes convenus d'un rendez-vous familial dimanche avec Le Fiston et ça m'a redonné courage à travers l'épuisement.
Une soirée courte : je suis tombée de sommeil, entre 22:30 et 23:00 dans le lit douillet où je m'étais installée auprès de JF pour regarder Tout le sport en replay et j'ai fait sur mon petit ordi du repérage (parc de La Courneuve ?) pour nos 10 km légaux du dimanche qui venait.

 

(1) Quand je relirai ce billet longtemps plus tard je me demanderai ce que j'ai bien pu vouloir dire.

PS : Un doux cadeau de mon époux, qui rappelle de bons souvenirs d'enfance et m'a fait chaud au cœur 
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Covid_19 ressenti : 417 jours 

endormie avant d'avoir eu le temps de consulter les données de la pandémie
 

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