Previous month:
20 juillet 2020 - 26 juillet 2020
Next month:
3 août 2020 - 9 août 2020

27 billets

Cahier du jour, déconfinement jour 57 : Un bon sunday morning run au Parc de Sceaux et pas mal de lecture

Déconfinement officiel 1 jour 84

 

20200802_112942

Par SMS dans l'après-midi des nouvelles d'une amie. Ça me fait profondément plaisir, et du soulagement, de retrouver peu à peu les un·e·s et les autres. Globalement, beaucoup ont été malades sans savoir  s'il s'agissait du Covid_19 ou d'un très sale rhume.

Très Bon petit sunday morning run au Parc de Sceaux (environ 12km). Je voulais parc ou forêt, n'avait pas trop envie de Saint-Cloud qui est vraiment particulier : comme nous nous garons en bas lorsque nous y allons, il faut attaquer d'entrée de jeu par une fameuse montée et c'est rude.
Déjeuner en rentrant (1),  à base de poulet rôti de là où ils le préparent bien (idée de JF en rentrant, avec la 205 - très mauvais bilan carbone pour ce morning run)
Temps calme pour quelques écritures du quotidien, lessive (notre fille avait besoin d'habits pour partir en vacances), tandis que l'Homme va à la pétanque, inévitablement.
Sieste tardive
Soirée si possible studieuse à beaucoup lire.

(1) Oui, comme nous allions loin, j'avais pris mon petit-déjeuner avant de partir. D'où le besoin de déjeuner après la douche d'après le sport.

PS : Pas eu le temps de suivre les statistiques de l'épidémie.

 

Capture d’écran 2020-08-02 à 13.05.35
Capture d’écran 2020-08-02 à 13.05.35


Cahier du jour, déconfinement jour 56 : Une très très belle rando vélo

Déconfinement officiel 1 jour 83

 

Inspirée par un trajet vu chez @BillokVT, un thread sur Twitter il y a un moment, qui m'avait donné envie d'aller revoir Maisons-Laffitte, Conflans-Sainte-Honorine et de longer puisque ça semblait possible, les boucles de Seine, j'ai entrainé JF dans une grande belle randonnée vélo avec les deux VTT, jusqu'à Conflans-Sainte-Honorine (70 km en tout), aller par le chemin long de la Seine #Vélotaf de Sacrip'Anne, puis Maisons Laffitte gagnée à partir du pont de Bezons, retour le long de la Seine, inspiré par
Rentrés vers 18h ou 18h30 (le temps que je lave les vélos), temps calme, pendant que JF avait filé à la pétanque, mais une soirée trop courte (dormilu / "Inconstance des souvenirs tropicaux" de Nathalie Peyrebonne), je n'étais pas trop capable d'écrire, même si le corps n'était pas douloureux des efforts fournis. 

JF le râleur semblait même heureux, et n'a demandé inutilement son chemin à quelqu'un qu'une seule fois (1). Et c'est vrai qu'on aurait encore une journée de vacances, ce à quoi avait contribué le tout petit restaurant italien bord de Seine, que nous avions trouvé. Si nous n'y avions pas porté nos masques entre les moments de boire et manger, nous aurions totalement oublié l'épidémie.

 

(1) As usual je savais où l'on était - mon hésitation portait seulement sur l'accessibilité vélo -. 

PS : Pas eu le temps de suivre les statistiques de l'épidémie.

 

 

Capture d’écran 2020-08-01 à 18.37.40
Capture d’écran 2020-08-01 à 18.37.40


Cahier du jour, déconfinement jour 55 : jour de paie

Déconfinement officiel 1 jour 82

 

    Journée de boulot densifiée par l'absence d'une collègue, significative de l'époque que nous traversons : elle se sent simplement  enrhumée, quelque chose qui en temps normal ne l'aurait pas empêchée de venir travailler, seulement c'est le #Covid_19 et les consignes obligent en de tels cas à se faire tester et à attendre le résultat.

J'ai plusieurs fois au téléphone de grandes amies libraires et ça me fait chaud au cœur, même si je regrette de n'être pas sur le terrain avec elles. J'ai appris incidemment une nouvelle inquiétante concernant son foyer de la part d'une amie qui compte beaucoup pour moi ; décidément, pendant l'épidémie, les mauvais coups de la vie et les autres maladies graves continuent.

Trajets en transports car Météo France annonçait des orages et du vent en soirée (train + ligne 14 + ligne 4)

Constater que j'avais reçu ma paie pour juillet, un salaire honnête et ça fait tout drôle. Ces dix dernières années je n'avais touché autant que lors de la période de 55 à 60h/ semaine près des journaux et des cigarettes, ce poste que je ne pouvais tenir qu'au prix de ma santé. C'est de plus vraiment très agréable de recevoir son salaire avant la fin du mois ce qui permet aux débits de cartes bancaires de passer calmement sans risquer de mettre les comptes dans le rouge. 

Pour le dîner puisque je passe, en rentrant de la gare, tout à côté, je passe au restaurant japonais du bout de la rue prendre deux menus à emporter. Mais le préparateur ne porte pas de masque. J'attendrais peut-être la fin de l'épidémie pour y retourner.

Les travaux sous le pont ferroviaire sont loin d'être terminés, ne reste qu'une voie étroite en passage (les bus n'ont aucune marge), prendre soin de n'y pas retourner à vélo, tant que cette configuration sera en vigueur, c'est beaucoup trop dangereux malgré le feu de signalisation pour que la circulation soit alternée (les véhicules n'ont pas forcément le temps d'arriver au bout pour peu que ça soit un peu embouteillé).

Une soirée qui passe trop vite avec entre autre la lecture du fil #TheBrexiters.

Je n'ai pas eu la force de LT les TG de Rai News 24 mais il était à remarquer que le #Covid_19 est revenu en tête d'édition, pour la force de l'épidémie dans le monde et la remontée des cas dans les pays européens. 

Alan Parker est mort (apparemment d'autre chose), très âgé. Je me souviens de The Wall et Fame, vu à Oxford en juillet 1982, et pris pour un film joyeux et optimiste à l'époque.

 

 

Lien vers le site de la santé publique en France 

Liens vers des statistiques :

Wordometer covid-19 coronavirus pandemic (depuis quelques temps le plus complet, entre autre parce qu'il indique le nombre de tests ; un pays comme la France qui teste jusqu'à présent très peu a forcément moins de cas officiels que de cas réels)
Official Data from The World Health Organization via safetydectetives.com
Coronavirus COVID-19 Global Cases by John Hopkins CSSE
17 727 472 cas (dont : 681 934 morts (156 699 morts aux USA) et 11 142 561 guéris

Pour tenter de tenir le moral bon, l'Auberge des blogueurs


Cahier du jour, déconfinement jour 54 : Mes itinéraires de #Vélotaf sont enfin au point

Déconfinement officiel 1 jour 81

 

    Une journée de boulot consacrée à des inventaires (j'étais en observation) et deux trajets #Vélotaf enfin équilibrés (assez rapides, assez safe). J'aurais mis un mois et demi avant de les trouver, car ce qui est indiqué sur des cartes n'est pas toujours conforme à la réalité. Et que rien n'indique le trafic tel qu'il sera : certaines grandes avenues très calmes sont plus sûres, même sans piste cyclables, que des petites rues que l'on pourrait croire secondaires mais qui sont pourvues d'une forte circulation.
Une bonne douche et un shampoing dès en rentrant, ressentis comme une nécessité. Prudence face à l'épidémie, qui remonte presque partout, et forte chaleur et fatigue de la journée de travail n'y sont pas pour rien.
Soirée que j'imaginais longue puisque je terminais une heure plus tôt mais qui a été courte, il ne faut pas rêver. Réussi à m'occuper d'un abonnement auquel je songeais depuis longtemps mais qui jusqu'à présent n'était accessible qu'à l'ancienne (courrier et chèque), ainsi que de ma résiliation de mutuelle [d'avant celle souscrite via mon employeur actuel]. 

Albin Chalandon est mort à 100 ans. Je me souviens des chalandonnettes.

J'ai regardé les infos sur Rai News 24 (mais sans LT, trop fatiguée) tandis que l'Homme de la maison dans un élan d'énergie, sortait la lessive que j'avais lancée un peu plus tôt dans la soirée. Je lui en sais gré. 
On dirait que la mobilisation autour du décès de Mario Paciolla commence à porter ses fruits, il fut question du trouble qui entoure les circonstances de sa mort au TG tardifs de Rai News 24. 
Dans deux jours, l'attentat de la gare de Bologne qui début août 1980 m'avait tant marquée, au point d'être pour moi le début de considérer le risque d'attentat comme permanent en ville, datera d'il y a 30 ans. Avec des coupables et des modes opératoires différents selon les périodes, ainsi que des risques plus ou moins élevés, mais toujours persistants.
Magnifique tribune de Cloé Korman dans Le Monde au sujet de l'affaire Matzneff et de ses répercutions, pendant ce temps Trump débloque à pleins tubes mais on presume as usual que c'est part of his strategy.

 

 
 
Capture d’écran 2020-07-30 à 20.44.19
Capture d’écran 2020-07-30 à 20.44.19

 

Lien vers le site de la santé publique en France 

Liens vers des statistiques :

Wordometer covid-19 coronavirus pandemic (depuis quelques temps le plus complet, entre autre parce qu'il indique le nombre de tests ; un pays comme la France qui teste jusqu'à présent très peu a forcément moins de cas officiels que de cas réels)
Official Data from The World Health Organization via safetydectetives.com
Coronavirus COVID-19 Global Cases by John Hopkins CSSE
17 433 136 cas (dont : 675 168 morts (154 980 morts aux USA) et 10 917 809 guéris

Pour tenter de tenir le moral bon, l'Auberge des blogueurs


Cahier du jour, déconfinement jour 53 : le travail et (presque) rien d'autre

Déconfinement officiel 1 jour 80

 

Journée de travail encadrée par deux #Vélotaf dont l'un n'a pas été correctement enregistré sur la Garmin (si mais à retardement) : en tout cas le chemin "efficace mais pas trop dangereux et agréable" tant pour l'aller que pour le retour, se précise. Je croise Ét et Jacob rue des Cailloux, alors que je file bosser ; les deux garçons élégamment masqués.  

Donc une journée de travail moins dans tous les sens que la veille mais néanmoins pas de tous repos. Je commence à être réellement autonome sur certains tickets. Mais sur les questions complexes il me faudra un peu de temps.
C'est intéressant de constater le poids de l'épidémie sur le processus, d'abord parce que certains collègue me sont toujours inconnus, ensuite parce que je connais peu les visages - et je n'y suis pour rien -, aussi parce que des modes de travail en s'entraidant, tout le monde auprès d'un ordi, deviennent un risque supplémentaire. 
Nous sommes sérieux sur le port du masque, et ça, c'est (très) bien.

J'ai récupéré pour la première fois une commande au pick up dispositif de l'entrée du RER C (et ça fonctionne plutôt bien, moins pénible que de passer dans un "point relais"). J'avais fait en vain une tentative de livre d'occasion il y a plusieurs années : n'avais jamais reçu les codes et le livre était reparti comme "non réclamé" auprès de l'envoyeur.

Les enfants passent la soirée ensemble, je trouve ça rassurant. Je puisse de l'énergie pour LT les TG de Rai News 24, la pandémie augmente, c'est devenu clair et net. Non seulement les pays dirigés par des types qui ont voulu se la jouer, Masqué, moi, jamais, mais des pays tels que l'Espagne (+ 2031 nouveaux cas) et la France (+ 1392 nouveaux cas) et apparemment à Hong Kong qui s'attend à un lockdown très prochain.

 

Capture d’écran 2020-07-30 à 07.38.38

 

 

Capture d’écran 2020-07-29 à 21.31.31

 

 

 

 

Lien vers le site de la santé publique en France 

Liens vers des statistiques :

Wordometer covid-19 coronavirus pandemic (depuis quelques temps le plus complet, entre autre parce qu'il indique le nombre de tests ; un pays comme la France qui teste jusqu'à présent très peu a forcément moins de cas officiels que de cas réels)
Official Data from The World Health Organization via safetydectetives.com
Coronavirus COVID-19 Global Cases by John Hopkins CSSE
17 134 076 cas (dont : 668 424 morts (153 477 morts aux USA) et 10 659  300 guéris

Pour tenter de tenir le moral bon, l'Auberge des blogueurs


Cahier du jour, déconfinement jour 52 : une vieille chanson de JJG (clin d'œil mais pas que)

Déconfinement officiel 1 jour 79

 

Un de mes amis est parti sur l'idée plutôt jolie de revisiter les succès musicaux des semaines de son anniversaire année après année. Je la trouve intéressante. Au passage, j'ai vu ou revu (1) la vidéo de la chanson Sache que je de Jean-Jacques Goldman (Joachim et Anne (S), si vous passez par là, rappelez-moi que j'ai quelque chose à vous dire à ce sujet qui pourrait vous faire rigoler). Elle date de 1997, l'année où mon conjoint fut sérieusement malade et lui si faible après, et moi si seule avec les enfants alors 2 et 7 ans, mes débuts comme choriste en octobre 1997 pour planche de salut - il allait mieux et m'avait concédé une soirée par semaine en plus des cours de danse du samedi après-midi -. Plus tard à l'été 1998, l'une des plus belles périodes de ma vie, quatre semaines de congés payés - un chef formidable comme j'en ai rarement eu m'avait poussé à les prendre, Il faut faire un vrai break pour récupérer -, dont deux et demi passées à vivre la vie d'une musicienne, une chanteuse de chorale, des répétitions - concerts au Zénith et comme j'étais heureuse à travailler comme ça. J'avais la sensation de faire enfin un vrai travail.
Jean-Jacques Goldman faisait partie de ceux qui participaient aux concerts et je me souviens de sa discrétion et de son efficacité. Yvan Cassar était impressionnant aussi. L'art de changer la perception d'un air, en modifiant presque rien, ou ce que l'on croyait presque rien.
À part ça, cette rétrospective est un peu frappante pour moi, de quasiment chaque année correspondant à ma vie d'adulte ce qui me revient en repère ce sont des coups durs (horreurs générales comme en 2001 ou 2015, maladies graves des proches, galères de boulot et de manque d'argent, deuils et ruptures subies). 
Et si, après tout, je devenais fière d'être parvenue, sauf en 2006, à tout traverser sans m'effondrer et en maintenant une vie à peu près normale pour les enfants ? Ne reste d'anormal que l'état de l'appartement. Deux années de paix pourraient suffire à le remettre d'équerre. J'ai été efficace pendant le confinement, pour la petite maison.

Que dire d'une journée intense de boulot quand il n'est pas question d'évoquer le boulot en tant que tel ? Je sors progressivement de la période de pure formation en tentant de soulager mes collègues d'une part de travail, c'est stimulant mais je finis fatiguée (de concentration, d'efforts d'apprentissage).
Globalement, il me semble que les libraires, contrairement à des années normales où elles et ils peuvent un peu souffler de mi-juillet à mi-août et enfin lire pour préparer la rentrée, n'ont pas dételé. En particulier l'épidémie a apporté un surcroît de boulot à tous les étages (administratifs, réorganisations, devoir écluser ce qui s'est trouvé totalement désorganisé (le système de livraisons), entrée forcée à fond dans une part de ventes numériques (2) ...) et même si à présent une part de leur clientèle est en vacances, il y a un retard fou à écluser et des dossiers de demandes d'aides à remplir. 
Je suppose que c'est le cas pour d'autres commerces aussi, seulement je ne parle que de ce que je constate directement à échanger avec les principaux et principales intéressé·e·s.
 
Un déjeuner vite fait dans la salle de l'entreprise prévue à cet effet : j'avais un reste de la veille qui m'attendait au réfrigérateur collectif. Je me demande si nous ne sommes pas au bord de nouvelles restrictions qui rendront à nouveau ce type de facilités quotidiennes indisponibles. 
 
Deux trajets #Vélotaf pour une fois sans dangers particuliers, ou du moins pas de dangers impossibles à anticiper ; j'ai ainsi fait le super-piéton pour traverser les Champs Élysées au niveau du Rond-Point : des véhicules d'urgence ou de répression avaient traversé au moment où c'était vert pour ma direction. Dès lors c'était à la fois dangereux de rester sur place alors que le feu n'avait pas fini d'être vert et dangereux de passer car le temps restant n'était, pour un vélo, pas suffisant. 
Trajet aller : à présent parfait (je maîtrise la bonne distance entre plaisir et efficacité et chemins pas trop dangereux)
Trajet retour : encore du boulot pour la partie une fois passé le Rond-Point des Champs Élysées. Je me suis retrouvée à descendre la part de la rue de Rome de Chaptal vers Pont Cardinet qui est diablement dangereuses (frôlements d'un côté, portières de l'autre)
 
Soirée calme, l'un rentre tard du boulot et d'avoir fait quelques courses, et s'endort vite, l'autre monte se coucher tôt. Un message reçu me donne bon moral.
Le fait que le stage oulipien date d'il y a 11 ans, me laisse ébahie. Photos prises par Dom Moreau par ici.
 
 
 
Capture d’écran 2020-07-28 à 21.05.08
Capture d’écran 2020-07-28 à 21.05.08
 
(1) Je suis restée de très nombreuses années sans télévision ou sans la regarder, ce qui fait qu'il m'est fréquent de découvrir vingt à quarante ans plus tard des vidéos d'airs que je connaissais.
(2) Sachez que vous pouvez acheter des livres numériques auprès de votre libraire, dès lors qu'il dispose d'un site où d'une place sur un site où ils sont également proposés. 

 

Lien vers le site de la santé publique en France 

Liens vers des statistiques :

Wordometer covid-19 coronavirus pandemic (depuis quelques temps le plus complet, entre autre parce qu'il indique le nombre de tests ; un pays comme la France qui teste jusqu'à présent très peu a forcément moins de cas officiels que de cas réels)
Official Data from The World Health Organization via safetydectetives.com
Coronavirus COVID-19 Global Cases by John Hopkins CSSE
16 868 479 cas (dont : 661 952 morts (152 114 morts aux USA) et 10 431 413 guéris

Pour tenter de tenir le moral bon, l'Auberge des blogueurs


Cahier du jour, déconfinement jour 51 : Un trajet magique un autre moitié manqué (et une solide journée de boulot in between)

Déconfinement officiel 1 jour 78

Très beau temps d'été mais fortes rafales de vent sur le trajet de retour 

Capture d’écran 2020-07-27 à 22.58.25

Aller - retour en #Vélotaf, donc. Avec l'aller heureux (j'ai eu la chance de croiser un gars super en fixie blanc et orange qui m'a fait le chemin tout au long du boulevard Raspail, on s'est salué à Denfert mais je n'ai pas pu le remercier comme il convenait (ni lui expliquer que si je n'avais pris aucun relais c'est qu'il allait quand même un cran plus vite que moi qui pouvait suivre mais guère davantage) et le retour mitigé (optimal jusqu'au Rond Point des Champs Élysées puis peu raté, pas trouvé de bonne solution pour la partie nord de mon trajet et failli me manger (avec une trottinettiste qui me suivait de près) une portière droite de la part du passager d'un conducteur qui s'était littéralement arrêté en plein milieu d'une large rue (mais j'étais sur mes gardes et j'avais bien ralenti donc j'ai pu freiner, seulement la trottinette a eu peur aussi))

Journée de boulot avec un faux rythme difficile  être en stand-by et puis soudain bouffées de demandes, et hélas aucune que je ne puisse traiter en toute autonomie ; j'en suis au stade où je peux débroussailler une demande pour qu'un·e collègue plus expérimenté·e puisse ensuite la traiter sans perdre de temps ; mais guère davantage.

soirée calme : bref échange avec le Fiston on WhatsApp au sujet de l'épidémie qui a nouveau enfle, notre fille décide de se coucher tôt elle doit débuter à 7h le lendemain (1)  ; lessive (la lancer, plus tard l'étendre) ; rattrapage Garmin, qui semble réparé ; écritures du quotidien ;  LT du TG de Rai News 24 présenté par Riccardo Cavaliere => et hop il est déjà minuit passée et je n'ai rien fait de ce que j'escomptais.

J'oubliais : bouffée de courrier dont l'envoi date du 2 juillet en région parisienne. Heureusement aucune facture, mais visiblement quelque chose n'est pas rentré dans l'ordre depuis le déconfinement. Parmi les documents : le programme du Rutebeuf, pour le mois de juillet, jusqu'au 28. Il ne m'en restait plus qu'une journée.

J'ai cru comprendre que ma carte de chercheur à la BNF était devenue pendant le confinement un Pass Chercheur valable jusqu'en novembre. Je crois en conséquence que plutôt que de me précipiter sur les lieux à ce qui aurait dû être ma date prochaine de renouvellement, je vais continuer d'attendre un peu avant que d'y retourner, malgré l'envie que j'en ai. 

En fait, face au risque épidémique persistant alors qu'on a repris le chemin du travail lorsqu'on en a un, deux attitudes principales : 
- se dire qu'on court plein de risques (les transports, le lieu de travail, les courses à faire ...), alors il n'y a pas de raison qu'on se prive des moments festifs ou conviviaux ; 
- se dire qu'on court plein de risques (les transports, le lieu de travail, les courses à faire ...), alors ça suffit bien, inutile d'en prendre davantage ; et donc éviter toute sortie peuplée superflue. 

Je suis bien d'accord avec Maître Pandaï et fais partie de la seconde catégorie (restons prudents, pas de risques superflus) : 

Capture d’écran 2020-07-27 à 21.49.53

 

Capture d’écran 2020-07-27 à 21.25.12
Capture d’écran 2020-07-27 à 21.25.12

(1) Je le note ici pour elle pour le cas où elle aurait à retrouver la date de cette journée aux horaires particuliers.

 

 

Lien vers le site de la santé publique en France 

Liens vers des statistiques :

Wordometer covid-19 coronavirus pandemic (depuis quelques temps le plus complet, entre autre parce qu'il indique le nombre de tests ; un pays comme la France qui teste jusqu'à présent très peu a forcément moins de cas officiels que de cas réels)
Official Data from The World Health Organization via safetydectetives.com
Coronavirus COVID-19 Global Cases by John Hopkins CSSE
16 601 552 cas (dont : 655 214 morts (150 275 morts aux USA) et 10 202 257 guéris

Pour tenter de tenir le moral bon, l'Auberge des blogueurs