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Cahier du jour, déconfinement jour 47 : 2 kg de courgettes, ça se transporte bien [à vélo] mais ça leste un peu

Déconfinement officiel 1 jour 74

 

Trajet aller à vélo (trouvé la voie adéquate pour entrer dans Montrouge sans passer par les carrefours dangereux porte d'Orléans)
Encore une journée agréable au boulot, bien équilibrée entre suivre les autres et prendre en charge des tickets. J'aime bien la fluidité qui règne, par moment sur une question épineuse, deux personnes se mettent ensemble, par moment trois autres pour une autre demande, par moment tout le monde au téléphone, par moment tout le monde studieux en train de résoudre des cas qui demandent un moment de recherche. 
Pendant ce temps le Fiston faisait ses débuts en parapente sur une colline, seul. C'est rétrospectivement pour la mère que je suis, un brin flippant.
20200723_175745 Retour délicieux, lestée par 2 kg de courgettes offertes par C. et R., des vraies. Joli crochet rue Hervé Guibert et vaste crochet pour éviter la montée vers Villiers. Je retrouve la "vieille" piste cyclable le long du périph entre Porte d'Asnières et Porte de Clichy. Je passais par là en 2007 à vélib, triste de la disparition de V.  Peut-être que j'ai cessé d'y passer parce que c'était devenu en chantier (ça l'est encore, sur une portion, mais à vélo on peut passer sur le côté). 
Une soirée calme : j'ai cuisiné les courgettes qui ont mijoté longuement, et l'Homme est allé s'occuper de la Mercedes de JM. L'attachement qu'il semble développer pour ce vieux véhicule polluant au fauteuil passager étrangement aplati me reste mystérieux.  

Site de la montre de sport  en rade depuis le matin : pas pu relever mes trajets #Vélotaf
J'espère que ça sera possible un peu plus tard car le trajet de retour était intéressant. J'aime procéder ainsi : je tente des variantes sous l'inspiration du moment et la densité de la circulation et regarde ensuite par où finalement j'étais passée. 

J'ai découvert (ce que tout le monde savait peut-être déjà) que Robert Doisneau vivait tout près de mon lieu de travail, de l'autre côté du pâté de maison. 

 

Lien vers le site de la santé publique en France 

Liens vers des statistiques :

Wordometer covid-19 coronavirus pandemic (depuis quelques temps le plus complet, entre autre parce qu'il indique le nombre de tests ; un pays comme la France qui teste jusqu'à présent très peu a forcément moins de cas officiels que de cas réels)
Official Data from The World Health Organization via safetydectetives.com
Coronavirus COVID-19 Global Cases by John Hopkins CSSE
15 553 588 cas (dont : 633 498 morts (147 073 morts aux USA) et 9 468 696 guéris

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Cahier du jour, déconfinement jour 46 : d'une galère de transports une belle balade

Déconfinement officiel 1 jour 73

 

Partir travailler en transport en commun, ce qui fut une grave erreur : ligne 13 prise à Brochant pour cause de Canard Enchaîné (finalement pécho à Montrouge, ce qui fait que mes efforts pour passer vers la porte de Clichy était sans objet, l'établissement où je comptais passé étant désormais aux horaires allégés d'été), qui était en perturbation, colis oublié vers Châtillon Montrouge ; tassés comme des sardines, pas malin par temps d'épidémie. Alors j'ai changé à Satin Lazare pour prendre ensuite la 4 à Châtelet Les Halles et j'ai trouvé moyen, j'avais prévu large pour acheter le journal, d'arriver bien à l'heure.

Bonne journée de boulot, je commence à traiter quelques tickets en (presque) toute indépendance et un collègue formateur qu'une suspicion de Covid_19 avait tenu à l'écart est revenu, testé négatif mais toussant encore et qui m'a fait un petit cours sur mesure concernant les cartes de fidélité en librairie. C'était instructif.

Retour un peu tardif (partie par hasard en même temps que d'autres collègues, métro pris à Mairie de Montrouge à 19:15 arrivée à Porte de Clignancourt à 19:46) et prolongé par le fait que le tram que je comptais prendre pour aller porte de Clichy ... n'existait pas (des travaux, des bus de substitution dans lesquels je n'avais aucune envie de m'entasser).
Et donc une belle balade à pied au soleil du soir, très agréable de porte de Clignancourt à la maison, une heure et 4,5 km environ, avec petit crochet par de nouvelles rues (vers la porte Pouchet un terrain de jeu avec une sorte de tour toboggan archi peuplée, sous le périph des terrains de foot à 5, tous occupés par des hommes qui pourraient bien être pris en journée par des emplois statiques et qui viennent au soir se défouler).

Au passage peu après la porte de Saint Ouen j'ai aperçu au travail deux équipes du GPIS, que j'avais prises pour des gendarmes (les véhicules, les tenues), ce qui avait attiré mon attention puisque dans Paris ils sont rares. Je me dis que les agences de com qui vendent à leur client des logos compromettant ou le plus sérieusement du monde des acronymes qui prêtent à rire ont encore de beaux jours devant elles.  

 

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Soirée calme, notre fille est sortie et son père s'endort, fatigué par sa journée de travail. J'échange quelques nouvelles avec Le Fiston.

Plus tard, je parviens, ça faisait longtemps, à faire un LT (light) des TG de Rai News 24. Recrudescence de l'épidémie, là comme ailleurs ; seulement elle n'est plus qu'un sujet parmi d'autres sujets. Je parviens aussi à faire une ou deux bricoles de tâches quotidiennes familiales, comme lancer puis étendre une lessive ou activer une carte de fidélité (une pensée pour Fabcaro) et cuire quelques spaghetti.  

J'écris.
Je lis un peu, chez les ami·e·s (mais il est très vite trop tard). Barack Obama, ce libraire prescripteur.

 

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15 340 979 cas (dont : 625 073 morts (146 040 morts aux USA) et 9 327 617 guéris

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Cahier du jour, déconfinement jour 45 : vélo - boulot - dodo, tout bien

Déconfinement officiel 1 jour 72
Fête nationale Belge 

 

    Journée de travail encadrée par deux moments de #Vélotaf plutôt agréable (si ce n'est qu'au matin un cycliste chic a coupé perpendiculairement le tourne à gauche de la porte d'Orléans, heureusement pour lui et moi que j'étais attentive), au retour toujours quelques essais, je découvre un morceau d'itinéraire sympathique vers la rue Didot et qui permet de raccrocher la bidir de la porte de Vannes sans faire de long crochet.
Journée efficace au boulot, un peu (plusieurs tickets, choisis parmi les simples)
Soirée à envoyer différents messages auxquels je pensais depuis un moment, afin d'avertir quelques amis libraires de mon nouveau boulot.  Et puis après un échange de SMS j'appelle au téléphone ma vieille amie C. et lui parler me fait grand plaisir. Elle souhaiterait que l'on se voie. J'ai peur de lui faire courir un risque.
Sur le chemin du retour j'avais été une fois de plus frappée d'à quel point tant de gens semblent n'en avoir plus rien à foutre de l'épidémie : terrasses bondées, entassées, pas ou peu de port du masque, alors même qu'il est devenu obligatoire, certes en milieu fermé mais ça devrait faire réfléchir. 

Je regarde le TG italien, sur la télévision, tout en me livrant aux petites écritures du quotidien. Conte a pécho dans l'accord européen une stature d'Homme d'État, c'est assez impressionnant, l'opposition n'ose plus qu'un anti-jeu mollasson tellement il a assuré. Je me souviens du discours vers le moment du déconfinement dans lequel il s'engageait à batailler de toutes ses forces afin que l'Italie obtienne de l'Europe de la solidarité. Hé bien, il l'a fait.
Après, bon voilà, c'est quand même de la dette, si j'ai bien pigé et même si elle est partagée. Je suis frappée par le fait qu'aux journaux télé italiens ils tentent d'expliquer les mécanismes, même complexes, comme s'ils partaient du principe qu'en faisant un petit effort les gens comprendront, tandis qu'en France on s'efforce de simplifier à outrance comme si le peuple était bête par essence. 
 
Comme presque tous les soirs, je voudrais écrire bien d'autres choses mais je tombe de sommeil. 
 
 
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Cahier du jour, déconfinement jour 44 : une journée simple, mais très fatiguée

Déconfinement officiel 1 jour 71

 

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Prendre le vélo jaune pour aller bosser arriver juste, chemin direct. Je mets désormais 55 minutes, sans forcer. Mais il y a le risque qu'il y ait un problème mécanique ou de circulation et qui me mette en retard si je pars de chez moi après 8h25. 

Journée de boulot instructive, je traite un ou deux tickets on my own et le reste du temps suis avec un collègue dont la logique me va bien : il a peu à parler car je comprends sa logique de travail, ses cheminements de pensée.

Depuis la semaine passée, un chien aboie avec par moment des cris déchirants, à longueur de temps. L'entendre n'est pas nouveau, seulement avant il réservait ses appels pour la fin de journée. Nous finissons par nous demander s'il n'est pas à demi abandonné dans un jardin (il en reste) tandis que ses maîtres sont en vacances, ayant confié à quelqu'un le soin de passer le soir fournir à boire et à manger.

Pause déjeuner de type courses à Auchan, grignote sur une des tables de pique-nique du parc Jean Moulin de l'autre côté de la nationale (heureusement qu'il y a un passage souterrain).
Retour comportant une escale chez mon kiné puis un cheminement lent (après la séance de kiné) sur le chemin de retour le moins insécurisé et qui reprend le trajet que j'effectuais quand je rentrais de Livre Sterling. Je me sens mieux après la séance de kiné mais (effet "lundi" ?) j'aurais passé tout le reste de la journée sous l'emprise d'une forte fatigue. 

Soirée calme (les deux autres habitants sont en sortie ou au lit), mais forcément courte : le temps de descendre la poubelle recyclable, de me doucher, lancer une lessive, dîner (reste du riz cuit la veille), il est déjà presque 22h. 
J'écris en écoutant une émission passée sur les Beatles dont j'ai eu toute la matinée et une partie de l'après-midi "If I fell" au programme du #JukeBoxFou de dedans ma tête. 

Normalement c'était le jour où les masques devenaient obligatoires à l'intérieur des lieux avec du publics. Ça ne change pas grand chose pour mes collègues et moi qui respections toujours les normes de sécurité. Par ailleurs j'ai toujours continué à porter le masque dès que possible quand je n'étais pas chez moi : donc voilà, ça ne change rien à titre personnel, mais ça sera davantage rassurant quand il faudra sortir.

De la même façon que lorsque j'étais au travail en maison de la presse, peut-être même en pire car le patron nous distillait parfois des bribes d'infos et que mes longues pauses déjeuners me permettaient de me remettre à niveau sur mon téléfonino, je passe des journées sans suivre les informations. Ça n'est pas désagréable au fond. L'ennui c'est que parfois (et c'est le cas ce soir), je n'ai pas le courage de les suivre en rentrant. Ainsi j'ignore si une décision a été prise finalement au niveau européens sur les aides accordées. Je sais seulement (des infos du matin), que les négos étaient houleuses. 
Je n'ai vu passer qu'une chose : l'assassinat du fils et presque du mari aussi (mais, blessé, il a de bonnes chances de s'en tirer) d'une juge aux USA, Esther Salas, qui avait depuis peu à travailler sur l'un des pans de l'affaire Epstein (1).
Sans doute aussi que je décide d'en rester là pour ne pas me plomber davantage : j'ai une semaine de taf à assumer.

En dînant, je lis quelques billets de blog dont un chez Alice qui reprend une chose à laquelle je pense souvent : il y avait dans ma jeunesse une vraie culture populaire commune, des références partagées et elles se sont faites rares car désormais tout est éparpillé. Par exemple et entre autre, les stars des uns sont totalement inconnues des autres. Elle l'écrit mieux que moi : 

Je propose quelques fables de La Fontaine et Les trois mousquetaires, rien de révolutionnaire, mais quelque chose que vraiment nous ayons tous en commun — car il nous reste si peu de choses. Quand je l'interroge O. me dit qu'à deux ou trois ans près les jeunes n'ont pas les mêmes références, ne regardent pas les mêmes youtubeurs. Tout est devenu si éparpillé, si difficile à rassembler.

et un autre chez Tambour Major, évoquant une classification qui n'est pas celle de ma vie, mais est relatée de façon belle et sensible. Je le rejoins au sujet des anges gardiens même si l'un d'eux dans mon cas, et qui était plutôt l'une d'elle en fait, m'a mise en danger en me quittant il y a 14 ans, peut-être 15 (mais je l'ignorais) sans signe avant-coureur ni cause pour moi compréhensible. Et qu'ensuite ç'en était fini pour moi d'être aussi proche de qui que ce soit. Ce qui ne veut pas dire qu'il n'y a pas des personnes qui comptent fort.

J'aime beaucoup la dernière phrase de ce billet chez Dr Caso ; je veux dire, la phrase elle-même puisqu'il en est ainsi : 

Mortecouille, pourquoi, mais pourquoi y’a-t-il tant d’imbéciles et de connards sans cerveau sur cette pauvre planète!?

 

Le fiston m'a envoyé des nouvelles et une photo sur laquelle il fait le beau gosse qui réconforte un pote mal en point. Ça m'a fait du bien (d'avoir de ses nouvelles, pas du tout que le pote soit mal en point). Ce stage [de sports de casses-cous] me stresse (#VieilleMaman).

(1) Corentin Sellin vient de rectifier ce qu'on lisait dans des articles francophones, il se pourrait que l'assassin en ait eu après elle pour de tout autres raisons (une vengeance personnelle sur un autre cas).

#Vélotaf : 25,58 km 

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Coronavirus COVID-19 Global Cases by John Hopkins CSSE
14 803 110 cas (dont : 611 789 morts (143 636 morts aux USA) et 8 833 102 guéris

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Cahier du jour, déconfinement jour 43 : Sunday midday run au parc de Saint-Cloud

Déconfinement officiel 1 jour 70

    
    Réveil tardif (10h) après la belle balade de la veille au soir.  Dès lors notre sunday morning run est devenu un sunday midday run. J'ai pu obtenir que nous allions au parc de Saint-Cloud (1). Nous y sommes arrivés vers 11h30 et avons pu courir en allant vers le fond 10 à 12 km (2). C'était très agréable, temps merveilleux, du monde mais pas trop. Et le fond du parc est assez forestier. 
 
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En cherchant à comprendre ce qu'étaient ces blocs de béton, je suis tombée sur la narration radiophonique d'un ancien mystère.
 
Brunch tardif en rentrant (pas pris de petit-déjeuner avant d'aller courir et rentrés vers 14h)
Temps calme de vadrouille sur l'internet avant d'entamer les petites écritures du quotidien tandis que JF est parti à la pétanque.
 
Je souhaite leur anniversaire à deux amis, plutôt heureuse de me l'être rappelée de mémoire du moins pour l'un d'eux. Nous échangeons quelques nouvelles et il y a d'un côté une nouvelle vie professionnelle qui s'amorce et de l'autre un télétravail qui s'étire à en devenir inquiétant - on s'aperçoit que travailler à l'étranger même proche, est plus compliqué que la vie moderne ne le laissait croire -. L'annonce d'un mariage, aussi, dans la génération d'après, ce qui file un coup de vieux, mazette ! Et comme on est au temps du #Covid_19 , ça sera peut-être un mariage sans fête avec rassemblement de familles ni d'amis 
 
Sieste de fin d'après midi en balade virtuelle dans Uméa (Suède) à la recherche d'une caméra de surveillance. Ça n'est pas tant un mécanisme de défense, comme ceux dont parle Ugo Orlando sur Tumblr, qu'un besoin de se vider la tête en ce concentrant sur quelque chose de joli et totalement inutile, le temps que revienne l'énergie.
J'ai aussi regardé quelques sujets documentaires dont un, affligeant, au sujet de la façon dont des athlètes en France peuvent se faire gruger par leur fédération même. Je sais que beaucoup trouveront coupable la naïveté profonde de l'athlète qui témoigne à titre principal. Pour autant je la comprends. Celles et ceux qui sont issu·e·s des classes moyennes supérieures ou carrément aisées, où il y a une culture de l'argent (comment en gagner, comment le faire fructifier) imaginent mal l'ignorance dans laquelle on se trouve lorsqu'on arrive jeune adulte dans le monde professionnel alors qu'on vient d'une classe sociale inférieure. 
Elle n'était pas grave et sans autre incidence que ma fatigue et ma démotivation, il n'empêche qu'à mes débuts à l'"Usine" j'avais été victime d'une mini-arnaque. Le recruteur m'avait fait croire que la grille des salaires était sans dérogations possibles. Je ne connaissais pas de cadres d'entreprise, c'était avant l'internet et de pouvoir se renseigner, je l'avais cru. J'avais donc entamé ma vie professionnelle avec un salaire inférieur de 15 à 20 % à ce qu'il aurait dû être selon le marché du travail de ce temps-là, au vu de ma formation et du poste confié. Retard qui ne fut jamais comblé et ce sentiment démotivant de me faire exploiter n'a jamais cessé. Un collègue, peu après m'avait dit, mais bien sûr que si, que c'était négociable. Et une fille à papa (au sens littéral : son père avait un poste reconnu dans l'entreprise) arrivée peu après, à poste équivalent et formation inférieure, gagnait d'entrée de jeu 30 % de plus que moi et un autre collègue entré précédemment. On est vraiment des proies faciles lorsqu'on n'a pas de culture familiale financière ni aucun goût pour ça.

La chaîne des Artisans de demain tente de survivre à l'absence de voyage. Leurs vidéos sont toujours de qualité, mais l'évasion qu'elles procuraient, le dépaysement, n'y est pour l'instant plus. J'aurais dû les inviter à mon émission, j'avais leur accord de principe et puis tout s'est interrompu. Il faudrait cette semaine que je trouve en plus du travail salarié l'énergie de m'occuper d'une éventuelle reprise. Donner l'émission me manque. Je m'y sentais utile.
Un couple d'amis qu'ils nous présentent voyage hélas en camping car (plutôt qu'en van). Je me demande pourquoi il faut que ces engins soient aussi laids. Il pourrait très bien exister le même intérieur avec une carrosserie qui éviterait d'avoir affaire à des sortes de frigos ambulants. Ou alors peut-être qu'il y a une norme incontournable de circulation de ce type d'engins qui oblige à la mocheté et à polluer visuellement les paysages de leurs arrêts ? 
Cela dit, j'imagine que ces voyageurs et photographes n'avaient pas d'autre choix compte tenu de leur projet. Ils ont pour tenté d'obtenir des revenus vendus leur savoir-faire pour des shooting publicitaire. Idée astucieuse. Mais comme je suis d'une vieille génération, je mesure à quel point le capitalisme sans nuance à gagné de partout : même celles et ceux qui souhaitent mener une existence en dehors des sentiers productivistes et marchands s'y retrouvent ramenés. 
Je suis moi-même dans une boucle de ce type, ayant vécu 10 ans dans un logique de métier de passion et bas revenus et finalement craqué de revenir vers un emploi de bureau, lequel est utile à la vie professionnelle quotidienne d'autres personnes et pas du tout un bullshit job de surconsommation ; il n'empêche on n'échappe pas à la marchandisation généralisée, à la logique marchande qui semble avoir tout contaminé.
 
Pour me distraire j'ai suivi l'histoire de l'escroc qui avait par deux fois vendu la Tour Eiffel à des investisseurs qui l'avaient cru disponible. Et aussi escroqué Al Capone sans se faire tuer par après, ce qui est un exploit.  
 
L'Homme est revenu de mauvaise humeur de la pétanque (il aura mal joué, à moins qu'une embrouille dont les joueurs sont familiers), ressorti presque aussitôt faire des courses, rentré d'encore plus mauvaise humeur. Après le dîner pour lequel il a confectionné une omelette succulente dont depuis le confinement il a le secret, il est allé ranger la 205 qui avait servi au trajet du matin. Pendant ce temps j'écrivais. Seulement comme j'ai dû hausser le ton pour départager les mauvaises humeurs cumulées, j'étais fatiguée. Je risque de tomber de sommeil avant d'avoir fait quoi que ce soit.
 
Échanges de messages au matin avec le fiston qui filait à un stage sportif avec deux de ses amis, mais pas de nouvelles ensuite. Puissent-ils être bien arrivés. Message de confirmation de bonne arrivée arrivé pendant que j'écrivais ce billet.
Je ne sais pas si c'est très fin de partir pratiquer des sports rapprochés alors que l'épidémie n'est vraiment pas finie. Et en tant que Mamma suis forcément inquiète du fait qu'il s'agisse de sports avec des risques.
 
Il reste difficile de se détacher du poids de l'épidémie. Certains blogs en restent le témoin. D'autres qui avaient bien publié pendant le confinement se sont à nouveau éteint (sans doute sous l'effet de trop de travail à la reprise). 
La période actuelle est particulièrement étrange entre ceux qui font comme si de rien n'était, dont ceux qui partent en vacances, pas forcément beaucoup moins loin qu'à leur habitudes, et celleux que l'épidémie continue à tenir en ses serres, soit par conséquences professionnelles (vraiment trop de travail (les soignants par exemple), soit vraiment plus du tout assez), soit par conséquences de santé. 
Nous avons pour l'instant la chance d'être dans une sorte de médiane, ni dramatiquement impactés, ni insouciants. Il reste hasardeux de faire quelques plans d'avenir que ce soit. 
 
 

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(1) J'eusse aimé une course en vraie forêt, au moins celle de Montmorency. Il est vrai qu'après être allés à Auvers sur Oise la veille au soir, ça aurait créé une sorte de doublon.

(2) Il court toujours plus que moi puisqu'il va devant à sa vitesse puis revient en arrière vers moi qui vais à mon pas (lent, très lent)

 

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Éclaircissements sur le calendrier républicain


  Capture d’écran 2020-07-19 à 17.41.59 Virgile, grand merci à lui, a écrit un thread bref et précis sur les décalages entre les différentes versions maintenues jusqu'à nos jours du Calendrier Républicain. 

Il répond ainsi à une question que je me posais depuis longtemps(1), j'avais bien remarqué les décalages mais croyais qu'il n'existait que deux versions, l'une avec des sortes d'années bissextiles tous les quatre ans et l'autre qui suivait les calculs astronomiques et leurs réajustements permanents avec des comptages humains toujours un peu trop rigides eût égard à la souplesse de la réalité.

L'explication de Virgile me fait comprendre qu'il y a au moins trois versions (je reprends ses termes pour le cas où Twitter nous jouerait des tours, mais allez lire son thread qui explique tout bien et est délicieusement bien écrit (2)) 

1/ Le système effectivement appliqué de 1793 à 1805, à savoir un jour intercalaire tous les 4 ans ;

2/ Le système Romme (3), qui introduit des corrections tous les 100, 400 et 4000 ans, qui semble être celui suivi par @Calendrier_Rep

3/ Le système astronomique, qui se débrouille pour que chaque année débute le jour de l'équinoxe d'automne vrai et qui semble être la version de @Ererepublicaine

 

(1) Je m'étais sans doute déjà penchée sur la question mais sans intégrer le système Romme ou alors j'avais oublié ou ça me restait confus.

(2) J'adore en particulier sa conclusion "Suivez le compte que vous voulez en gardant à l'esprit que prolonger de 228 ans un système bancal abandonné au bout de 14 ans, c'est ludique mais forcément un peu foireux."

(3) Du nom du député Charles-Gilbert Romme qui fut chargé du sujet avant que la Terreur ne le fasse considérer comme un ennemi de la République éligible à la guillotine. C'est ballot on aurait dû au moins lui laisser le temps de faire valider son boulot. 

 

 


Cahier du jour, déconfinement jour 42 : Beatles and Auvers sur Oise

Déconfinement officiel 1 jour 69

 

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Belle journée de repos, passée essentiellement à lire "The Beatles Tune In" à la maison, besoin de relâcher en constatant au soir en partant vers le Val d'Oise avec notre fille sur l'impulsion de l'Homme de la maison, que les Beatles étaient un sujet du moment (1).

 
JF tenait à utiliser la Mercedes de JM, et avait recherché sur l'internet un bon restaurant à l'Isle Adam mais c'était fermé. L'idée d'une virée dans le Val d'Oise était restée, au point de le faire rentrer tôt de la pétanque, et nous voilà partis à trois. Pour finir à Auvers sur Oise car il était aux environs de 20h quand nous y sommes arrivés. Alors nous sommes allés à l'Atelier Gourmand où j'eus mes habitudes durant le mois béni de bosser à la 23ème marche. 

Il restait une table et les mesures de sécurité sanitaires semblaient bien respectées sauf par certains livreurs qui venait chercher des plats à emporter et n'étaient pas masqués. 

Pas de menus mais un QR code que chacun consultait sur son propre téléfonino. Habile ! 

Leur black burger est toujours aussi bon. 

JF a trop mangé (en dessert un maousse banana split, après un plat plutôt conséquent, qu'est-ce qui lui a pris ? (2))

Ensuite nous avons fait la promenade de l'église et des champs, lequels sentaient délicieusement bon le blé coupé. Croisés deux femmes qui comme nous allèrent voir les tombes jumelles de Vincent et Théo Van Gogh et un homme avec un chien du genre qui peut combattre (mais tenu bien en laisse), un gars qui taillait la route à vélo, assis devant le panorama devant l'église puis vu à nouveau dans les chemins, et un petit groupe qui semblait au bord d'effectuer une veillé à la croisé de sentiers.

C'était un moment de paix et de bonheur calme. On pouvait oublier la marche moche du monde, l'épidémie, les avenirs incertains. 

Dans le village une fête avec ampoules multicolores se donnait dans un jardin. Comme une scène de cinéma de moment heureux.

Retour par Pontoise malgré une réticence du conducteur qui payait son repas trop abondant (quoi que succulent).

Il y a eu un incendie dans la cathédrale de Nantes, les grands orgues ont entièrement brûlé mais le reste semble avoir été sauvé par les pompiers vite alertés par des passants matinaux 7h45. Une fois de plus c'est via un touite d'un témoin direct que j'ai appris, presque en temps réel, qu'il se produisait quelque chose. 

Sur Twitter aussi, un lien vers des caméras de surveillances dans le monde entier qui ont été installées sans mot de passe. Alors elle défilent sur le WWW. Je suis devenue fan d'un parking suédois vide (enfin vide la plupart du temps). 

Des médecins en Bretagne (un exemple parmi d'autres) et ponctuellement dans d'autres régions alertent (depuis plusieurs jours voire semaines, mais ça s'intensifie) sur la recrudescence des cas et l'étrange silence général. Mais trop de gens et la communication officielle pour partie, ne veulent rien entendre. Je sens venir le spectre d'un reconfinement. 

Je porte le masque presque dès que je sors sauf effort physique particulier prévu ou lieu sans foule. N'ai pas cessé de le faire, en fait.

 

(1) ou plutôt : n'avaient jamais cessé de l'être.

(2) Il a cru pouvoir se passer du repas de midi (alors que je l'avais attendu qui devait revenir de laver la fameuse Mercedes ; ce qu'il fit effectivement (mais pour repartir à la pétanque aussitôt)) et manger deux fois plus le soir. 

 

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Cahier du jour, déconfinement jour 41 : Une vraiment très belle balade de retour du boulot (mais longue)

Déconfinement officiel 1 jour 68

 

20200717_204415    Deux bons trajets de vélotaf, celui du retour carrément superbe à s'arrêter prendre des photos. Seulement il faisait 17,5 km, via la bidir rive gauche et j'ai mis 1h30 à rentrer en étant partie tard, par choix, parce que j'étais avec un collègue et qui restait lui-même à terminer des tickets - pour partie aussi parce qu'il avait pris du temps pour m'expliquer à mesure ce qu'il faisait - d'une grosse journée de boulot. L'un dans l'autre je n'ai pas eu de temps personnel avant près de 22h. 

Heureusement je n'avais rien de spécial prévu en soirée. 

La journée avait été entrecoupée le midi par un plat du traiteur Michaud (premier essai) mangé en la compagnie de trois collègues dans la salle du 4ème, c'était un moment paisible et sympathique. Avant de remonter travailler nous passons les tables au gel hydroalcoolique.

J'ai pu suivre les infos italienne même si alors que j'étais sans la cuisine la connexion laggait (1) : comme en France, les contages remontent d'avoir mis un peu trop d'insouciance dans le déconfinement. 
Il n'est pas certain que les établissements scolaires puissent ouvrir en septembre (en Italie).
L'image de Président Macron est totalement différente à l'étranger d'en France, c'est frappant et flippant ; à l'extérieur il donne l'impression d'un homme d'État crédible et plutôt social. 
Barcelone reconfine. 
J'ai appris par ailleurs que Claude Brasseur était encore vivant et Zizi Jeanmaire morte.  

Un texte mesuré au sujet des prises de positions transphobes de JK Rowling. Je pense qu'il y a un réel effet générationnelles : les personnes grandies avant que les processus de changement de sexe ne soient possibles comme maintenant ont souvent du mal à comprendre, ce qui en leur temps ne pouvait tout simplement pas s'envisager. 

Covid ou pas à Saint-Malo les mouettes ou goéland sont des voleurs féroces et précis. Mésaventure arrivée l'an passée (ou il y a deux ans) à Mathilde avec une glace. 
Je pense beaucoup à une de mes amies de l'internet. 

(1) Plus tard, j'ai profité qu'Ad était sortie pour m'installer près de la box, dans le salon.

 
 
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Lien vers le site de la santé publique en France 

Liens vers des statistiques :

Wordometer covid-19 coronavirus pandemic (depuis quelques temps le plus complet, entre autre parce qu'il indique le nombre de tests ; un pays comme la France qui teste jusqu'à présent très peu a forcément moins de cas officiels que de cas réels)
Official Data from The World Health Organization via safetydectetives.com
Coronavirus COVID-19 Global Cases by John Hopkins CSSE
14 147 699 cas (dont : 597 879 morts (141 881 morts aux USA) et 8 410 074 guéris

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Cahier du jour, déconfinement jour 40 : du travail, une camionnette brûlée, et un bon restaurant en famille

Déconfinement officiel 1 jour 67

 

Deux trajets #Vélotaf : l'aller direct, avec un peu de déception car des portions de coronapistes ont déjà disparu ; le retour par la bidir de Vannes (parsemée de bouts de verres) et la rue Rostropovitch 
journée de boulot, celle de la semaine qui est moins longue que les autres (fin à 17h30, presque fini à l'heure)
récupérer dans un pressing rue Castérès un pull chic arrivé par chronopost (but why ?)
retrouver le Fiston au Blue Monkey avec JF, rue Rostropovitch et ce fut un heureux moment, mais trop court.
Quelque chose de bizarre : entre le moment où je suis passée en rentrant du travail et une demi-heure plus tard le moment de monter à pied vers le restaurant, une camionnette avait brûlé au pied du tribunal de Paris. Elle était déjà sur le point d'être embarquée par une fourrière. Accident ? Tentative de quelque chose ?
Effet des vacances ou de l'épidémie ? : au restaurant nous fûmes longtemps les seuls clients.
Fin de soirée à regarder sur l'internet des infos (1) (Bridger Walker, l'enfant de six ans qui s'est interposé entre sa sœur et un berger allemand qui attaquait ; des inondations meurtrières à Palerme, l'épidémie de #Covid_19 qui repart en Europe (et poursuit sa progression aux USA et en Amérique du Sud ...)) et écouter une émission de France Culture sur les Beatles. J'en suis déjà à en savoir plutôt davantage sur le sujet que les gens qui cause dans le poste. 
Notre fille passe brièvement après une pendaison de crémaillère qui, épidémie oblige, avait lieu ... dans un parc. 
Vers 23h30, bruits de feu d'artifice. Était-ce une suite de ce qui s'est passé les nuits des 13 et 14 juillet dans différents quartiers ?

Tiens, MHD a été libéré semble-t-il provisoirement. C'est le Fiston qui me l'apprend.

 

(1) J'ai cherché mais en vain à piger ce qu'était cet incendie. Pas de traces si ce n'est d'autres personnes qui comme moi s'interrogeaient. 

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Official Data from The World Health Organization via safetydectetives.com
Coronavirus COVID-19 Global Cases by John Hopkins CSSE
13 904 469 cas (dont : 591 270 morts (140 951 morts aux USA) et 8 257 566 guéris

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Cahier du jour, déconfinement jour 39 : back to work

Déconfinement officiel 1 jour 66

Partie au boulot, croyais-je en RER mais finalement en métro (RER en travaux, n'allait que jusqu'à Henri Martin), nuit trop courte + place de la Concorde probablement en chantier post-14 juilllet, le vélo m'avait semblé présenter du risque plus que d'habitude.
journée de boulot (déjeuner seule, quelques courses à faire et des départs en vacances)

Une de mes collègues n'avait pas dormi à cause de sortes d'émeutes dans son quartier durant toute la nuit
Retour en ligne 13, comme l'aller, mais en m'autorisant une petite exploration de quelques rues en chemin à pied. Il y a environ 2 km entre le terminus actuel de la ligne 13 et mon nouveau travail

Soirée assez productive en fait (rangements bagages, lessive, un billet, des petites écritures). Seulement je sais que je dois me coucher le plus relativement tôt possible sous peine de tomber de sommeil le lendemain au boulot. 

 

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Official Data from The World Health Organization via safetydectetives.com
Coronavirus COVID-19 Global Cases by John Hopkins CSSE
13 656 737 cas (dont : 585 503 morts (139 978 morts aux USA) et 7 973 487 guéris

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