Cahier du jour, déconfinement jour 45 : vélo - boulot - dodo, tout bien
Cahier du jour, déconfinement jour 47 : 2 kg de courgettes, ça se transporte bien [à vélo] mais ça leste un peu

Cahier du jour, déconfinement jour 46 : d'une galère de transports une belle balade

Déconfinement officiel 1 jour 73

 

Partir travailler en transport en commun, ce qui fut une grave erreur : ligne 13 prise à Brochant pour cause de Canard Enchaîné (finalement pécho à Montrouge, ce qui fait que mes efforts pour passer vers la porte de Clichy était sans objet, l'établissement où je comptais passé étant désormais aux horaires allégés d'été), qui était en perturbation, colis oublié vers Châtillon Montrouge ; tassés comme des sardines, pas malin par temps d'épidémie. Alors j'ai changé à Satin Lazare pour prendre ensuite la 4 à Châtelet Les Halles et j'ai trouvé moyen, j'avais prévu large pour acheter le journal, d'arriver bien à l'heure.

Bonne journée de boulot, je commence à traiter quelques tickets en (presque) toute indépendance et un collègue formateur qu'une suspicion de Covid_19 avait tenu à l'écart est revenu, testé négatif mais toussant encore et qui m'a fait un petit cours sur mesure concernant les cartes de fidélité en librairie. C'était instructif.

Retour un peu tardif (partie par hasard en même temps que d'autres collègues, métro pris à Mairie de Montrouge à 19:15 arrivée à Porte de Clignancourt à 19:46) et prolongé par le fait que le tram que je comptais prendre pour aller porte de Clichy ... n'existait pas (des travaux, des bus de substitution dans lesquels je n'avais aucune envie de m'entasser).
Et donc une belle balade à pied au soleil du soir, très agréable de porte de Clignancourt à la maison, une heure et 4,5 km environ, avec petit crochet par de nouvelles rues (vers la porte Pouchet un terrain de jeu avec une sorte de tour toboggan archi peuplée, sous le périph des terrains de foot à 5, tous occupés par des hommes qui pourraient bien être pris en journée par des emplois statiques et qui viennent au soir se défouler).

Au passage peu après la porte de Saint Ouen j'ai aperçu au travail deux équipes du GPIS, que j'avais prises pour des gendarmes (les véhicules, les tenues), ce qui avait attiré mon attention puisque dans Paris ils sont rares. Je me dis que les agences de com qui vendent à leur client des logos compromettant ou le plus sérieusement du monde des acronymes qui prêtent à rire ont encore de beaux jours devant elles.  

 

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Soirée calme, notre fille est sortie et son père s'endort, fatigué par sa journée de travail. J'échange quelques nouvelles avec Le Fiston.

Plus tard, je parviens, ça faisait longtemps, à faire un LT (light) des TG de Rai News 24. Recrudescence de l'épidémie, là comme ailleurs ; seulement elle n'est plus qu'un sujet parmi d'autres sujets. Je parviens aussi à faire une ou deux bricoles de tâches quotidiennes familiales, comme lancer puis étendre une lessive ou activer une carte de fidélité (une pensée pour Fabcaro) et cuire quelques spaghetti.  

J'écris.
Je lis un peu, chez les ami·e·s (mais il est très vite trop tard). Barack Obama, ce libraire prescripteur.

 

Lien vers le site de la santé publique en France 

Liens vers des statistiques :

Wordometer covid-19 coronavirus pandemic (depuis quelques temps le plus complet, entre autre parce qu'il indique le nombre de tests ; un pays comme la France qui teste jusqu'à présent très peu a forcément moins de cas officiels que de cas réels)
Official Data from The World Health Organization via safetydectetives.com
Coronavirus COVID-19 Global Cases by John Hopkins CSSE
15 340 979 cas (dont : 625 073 morts (146 040 morts aux USA) et 9 327 617 guéris

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