Chroniques du confinement jour 45 : préparer l'après et tenter de se ménager un long week-end calme
François Pompon

Shinrinyoku

Capture d’écran 2020-05-01 à 12.36.34J'étais bien triste d'avoir laissé s'envoler un rêve heureux dont peu après le réveil il ne m'est plus resté que l'impression de bonheur. Vous me direz, c'est déjà ça. 

Il n'empêche que cherchant un mot pour dire ça : le fait d'avoir un rêve heureux qui s'est évanoui fors l'impression elle-même, et de le regretter j'ai posté ma question sur les réseaux sociaux. Les ami·e·s m'ont gratifiée de jolis mots inventés et je voudrais ici les en remercier. Dont rêvider par Le Monolecte, qui se rapproche assez de la sensation que ça laisse de regret.

Au passage Thierry Noisette m'a mise sur la piste du réservoir de mots précis pour désigner des petites circonstances de la vie que constitue le japonais. Ce lien qu'il a partagé m'a permis d'en croiser ou recroiser quelques-uns, en tant que forte adepte du tsundoku j'en connaissais déjà certains, et j'y ai découvert le shinrinyoku. 

"Quand la vie est dure, oppressante et qu'on veut un peu de calme, on va prendre un "shinrinyoku" : "un bain de forêt". A prendre au sens propre, on va se poser dans forêt pour respirer au calme et se relaxer."

It's gonna make my day. 

 

PS : Concernant age-otori, spéciale dédicace pour consoler Nasiviru de n'avoir pu y aller avant que d'expérimenter.

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