Grâce à dieu (le film)
Quelques fatigues de la langue française

Day off mais pas tant que ça

 

    Réveillée avec le rhume. En fait je l'avais tenu en respect jusqu'à mercredi soir pour l'émission GRP qui me tenait tant à cœur et voilà que ça a encore tenu un peu le jeudi et puis le vendredi, effet de la fatigue, le corps a baissé la garde et voilà. 

Je n'avais pas de remplacement en librairie à assurer aujourd'hui. 

Ça tombait bien.

Je me suis dit, allez, je ne fais rien, je récupère, je dors, j'accomplis ma fièvre et ma toussoterie sous la couette et peut-être que comme ça, ça ira mieux demain et après-demain pour un gros, très gros week-end de rangements urgents (changement de ballon d'eau chaude prévu lundi, il faut entièrement dégager le cagibi pour éviter les risques d'incendie). 

Donc je n'ai rien fait. 

Enfin, du rien de comme une femme.

C'est-à-dire ranger une lessive sèche en lancer une nouvelle et l'étendre sur le séchoir. M'occuper d'un repas - Ok en mode flemme mais quand même -. Lire un livre (du plaisir, certes, mais pour le boulot). Préparer trois nouveaux cartons de livres pour le box de stockage et les y apporter à diable (avec une aide de l'homme à mi-parcours mais néanmoins). Enfin scanner la facture des pompes fu pour la restauration de la tombe des arrière-grands-parents et avertir les membres de la famille qui avaient annoncé qu'ils participeraient financièrement au projet. Vérifier ma reprise d'abonnement Vélib. Nous inscrire, l'homme et moi, pour les 10 km des Foulées de Clichy (j'aimerais bien faire un temps, pour une fois). Et finalement commencer le début du gros du rangement, même si je m'étais dit que m'occuper d'écluser un max du rhume d'abord était la meilleure idée. 

L'ensemble saupoudré de visions de videos de sportives et sportifs de haut niveau, parce que ça aide à se motiver pour bouger lorsque le corps suggère de rester au lit, et pas du tout pour des coquineries. Ça tombait bien, un des Norvégiens que j'admire et son amie ont décidé de se mettre à vloguer. C'est fou comme avec eux ça a l'air facile, juste quelques anicroches de vols annulés et correspondances d'avions en courant et de bagages du frère égarés, de remporter un championnat d'Europe en CAP. Intéressant aussi : un très bon n'est pas stressé, il est excité à l'idée d'enfin être au jour J au moment M. Ça me rappelle certains souvenirs scolaires ou plus récemment des rencontres en librairies, bien préparée, vient l'envie d'être à pied d'œuvre.

Pour conclure notre propre journée, nous avons trouvé moyen d'intercaler un petit dîner dans un restaurant capverdien du quartier, puisqu'à la maison rien n'était prêt et qu'il convenait de manger. 

Somme toute, ce fut du rien bien rempli.

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