En plein syndrome du diariste
Naturalisé

Gâtée

 

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Ça fait long de Noël qu'on ne peut fêter vraiment, avec de l'allégresse et autour d'une table, sans doute depuis 2004 en fait. Et puis on est tous devenus un peu des militants de la non-surconsommation, sauf l'homme qui l'est par suite d'un léger souci dans son rapport à l'argent qui au bout du compte revient au même.

Nous nous sommes rendus compte qu'à part l'hôpital d'Ermont et pour moi le beaucoup de boulot (dans une belle énergie, les clients étaient gentils) de Noël en librairie, et le grave problème que posait l'hospitalisation à domicile de ma mère à mettre en place l'an passé à même période, nous n'avions pas de vrais souvenirs de Noël dernier. 

On s'est cette année échangé quelques cadeaux dans la cuisine encombrée à l'issu d'un petit dîner de type dimanche soir amélioré - pas ou si peu de temps personnel, quand ranger ? -. Et j'ai été gâtée. L'Homme a entendu un souhait qu'en novembre (ou début décembre) j'émettais.

J'ai l'impression que quelque chose se recoud du passé ; et aussi que m'attend un délicieux rattrapage de chansons que les problèmes de respiration de l'artiste vieillissante m'avaient empêchées de savourer (1).

 

(1) J'ai un effet miroir avec tout ce qui touche à ça. Je ne peux par exemple regarder de natation synchronisée. Et tout ce qui comporte des respirations haletantes me fait un effet de malaise. En revanche sur d'autres choses, effet miroir total zéro alors que tout le monde y semble sensible. 

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