Previous month:
juin 2016
Next month:
août 2016

0 billets

BDJ - 160227 - La sauvegarde achevée, les débuts sur Penzu

Capture d’écran 2016-07-14 à 16.00.06(bonheur du samedi 27 février 2016)

Persuadée que fotolog allait disparaître purement et simplement, je m'étais mise en recherche d'un nouveau lieu pour tenir mes carnets de bords photographiques, peut-être cette fois dans l'intimité. J'ai donc décidé de tenter ma chance sur Penzu dont l'interface me semblait si parfaitement convenir à mon projet et que je pouvais l'enrichir via mon telefonino. Un (bientôt) nouveau boulot, un nouveau carnet, j'avais ce bonheur de l'impression de reprendre ma vie en main.

 

billet publié dans le cadre des Bonheurs du Jour.

C'est l'amie Kozlika qui a lancé le mouvement et le lien vers tous les bonheurs (pour s'inscrire c'est par ici- grand merci àTomek "qui s'est chargé du boulot -) 

Chez Couac bonheur 44, une balade à Lyon

Billet commun avec Bella Cosa


BDJ - 160226 - Les sauvegardes du fotolog, une note ancienne, la résolution d'un micro mystère

    Capture d’écran 2016-07-14 à 15.22.02(bonheur du vendredi 26 février 2016)
Délivrée de l'inquiétude plus ou moins sourde d'être sans travail - ce qui n'est pas un problème, j'ai toujours mon travail personnel -, et surtout sans revenus - ce qui en est un -, j'ai pu me consacrer à mes sauvegardes du fotolog qui semblaient si urgentes - la disparition du site ayant été annoncée pour le 20/02/2016 ça faisait déjà près d'une semaine de sursis -, mais tout en représentant un effort conséquent c'était un plaisir que de retrouver certains souvenirs, les bonheurs partagés avec les amis, constater que je n'avais pas vécu tant de temps pour rien. Il y eut à cette occasion la (re)trouvailles de notes datant de juillet 2004 et qui, puisqu'entre temps je suis devenue libraire, m'ont bien fait sourire. L'autre bonheur du jour fut la résolution d'un micro-mystère ancien grâce à Christian Louis Éclimont qui sans le savoir m'a mise sur la bonne piste d'un trou de mémoire lui-même oublié. La mémoire humaine est quand même un drôle de truc.

 

billet publié dans le cadre des Bonheurs du Jour.

C'est l'amie Kozlika qui a lancé le mouvement et le lien vers tous les bonheurs (pour s'inscrire c'est par ici- grand merci àTomek "qui s'est chargé du boulot -) 

Chez Couac hélas pas de bonheur 43

Billet commun avec Bella Cosa


En suivant mon ch’min de petite bonne femme

P7140004

Réveillée par le son insistant des hélicoptères, qui me fait toujours depuis Genova en 2001 frémir en dedans (1), j'ai songé à mes 14 juillet.

Le livre "Féminine" d'Émilie Guillaumin prévu chez Fayard à la rentrée n'y est pas pour rien. Elle y évoque à un moment sa fascination enfantine pour les défilés, ceux-là en particulier. 

C'est quelque chose qui m'intéresse car je ne sais qu'éprouver une forme de panique sourde à voir des humains uniformisés ailleurs que sur les terrains de sport - où il est très utile qu'un coup d'œil périphérique suffise à repérer le coéquipier -. Et je crois que je ne suis capable d'apprécier l'obéissance à un rythme et un ensemble que dans le cadre d'une chorale ou d'un orchestre. Sans parler de la vue des armes que mon imagination ne sait que rendre mortelles. J'ai commencé ma vie par l'assassinat du président Kennedy, quelque chose de la panique des adultes m'est resté que le 9/11 a réactivée.

Bref, le 14 juillet, ça n'est pas mon truc.

Il n'en reste pas moins quelques bons souvenirs.

  • Un stage de chant au Moulin d'Andé et chanter Brassens dans la voiture que ma prof (peut-être allions-nous au ravitaillement ?) conduisait ;

  • Les matinées sur le toit de la Grande Arche grâce à Sacrip'Anne et comme le spectacle du défilé aérien, vu de là, était beau. Ce fou-rire la première année lorsque j'avais sorti mon bel appareil argentique pour l'occasion (2) et pris de la patrouille de France de splendides photos ... en noir et blanc (autant dire que leur beau panache bleu-blanc-rouge tombait dans un trois nuances de gris d'un patriotisme fort mesuré) ;
  • Un feu d'artifice une année près de Niort lié au mariage de nos amis Frédéric et Nathalie ; il y avait un peu de leurs familles respectives, des enfants, des cousins, une ambiance joyeuse, un air campagnard, des confidences. Je me souviens d'avoir été heureuse, tout simplement. Nous n'avions pas encore la responsabilité d'enfants, nos amours débutaient, nos trajectoires professionnelles aussi, le monde faisait encore semblant d'aller vers du mieux, c'était un moment de bon temps dans des vies très actives ; 
  • Deux 14 juillet au travail à la librairie vers le bas des Champs Élysées, une ambiance un peu particulière, des passants (très peu de lecteurs), l'impression de participer à quelque chose mais en marge. C'était marrant ;
  • Un vague souvenir d'une année où j'avais regardé le défilé à la télé pour une raison désormais obscure, de type quelqu'un que je connais, ou le conjoint de quelqu'un que je connais ou le fils ou le voisin y participe. Et en fait je regarde pour pouvoir dire ensuite à la personne concernée que j'ai bien regardé mais sans voir Machin (je suis sans aucune illusion de parvenir à reconnaître quelqu'un parmi les défilants), car la vie est ainsi lorsqu'on ne ment pas que ça colle quelques contraintes inattendues, parfois. Du moins lorsqu'on ne veut pas décevoir ceux qu'on apprécie ou qu'on aime. Et donc toujours cette perplexité face à l'exercice. Qui diable dans l'histoire de l'humanité a eu en premier cette étrange idée. De faire marcher les uns pour parader devant les autres. Faire savoir à un ennemi qu'on en a sous la semelle.
  • Un stage professionnel du temps de l'"Usine" avec les collègues de mon équipe, une formation technique mais qui avait lieu dans des locaux tout près des Champs Élysées (voire : donnant sur) et les passages assourdissants des avions. L'instructeur contraint de s'interrompre. J'aimais ces (trop) rares stages : j'ai toujours adoré apprendre quoi que ce soit, j'aimais être déchargée des responsabilités quotidiennes, personne pour venir nous persécuter (c'était avant l'hyperconnectabilité, absents nous n'étions pas joints sauf réelle urgence), et des horaires, la certitude à 17h30 ou 18h d'en avoir fini avec la part contrainte de la journée et de pouvoir retrouver enfin nos enfants ou (inclusif) du temps personnel. J'ai beaucoup souffert des journées de cadres qui en France ne sont pas, ne sont jamais bornées. Je n'avais pas un si gros salaire. Je me suis beaucoup fait exploiter.
  • Un souvenir oublié que la lecture du "Sulak" de Philippe Jaenada en 2013 a réactivé : le type fait un braquage de bijouterie à deux pas de là un jour de défilé très surveillé. Pas spécialement un 14 juillet, il s'agissait d'une visite officielle d'Helmut Kohl du temps où avec François Mitterrand ils faisaient de jolies photos pour l'histoire (et pas seulement), mais dans mon esprit c'est étiqueté "Pendant des cérémonies sur les Champs Élysées" et par association d'idée "14 juillet" ;
  • Une tentative d'assassinat ridicule contre Jacques Chirac en 2002 en marge des cérémonies. Je me souviens d'en avoir ri. C'était hélas sans doute le début de l'ère dans laquelle nous sommes à présent plongés : des types très quelconques de traviole dans leur tête s'inventent une destinée en devenant des tueurs (ou : tentant de devenir), Allah étant ces derniers temps un prétexte très tendance mais pas forcément nécessaire, pas seulement. L'idée de fond reste d'avoir soudain du poids sur le cours des choses même si c'est pour le rendre encore plus calamiteux (3). Ce qui était surprenant en l'occurrence c'est que Jacques Chirac était plutôt un président consensuel : il ne gouvernait pas en faisant se dresser les uns contre les autres, il restait plutôt logique par rapport à son programme, il faisait des bêtises marrantes (par exemple celle-ci), cette bouffée de violence à son égard stupéfiait.
    - des siestes grandioses devant le Tour de France, dont Pantani dans l'Alpes d'Huez (4), d'ailleurs tout à l'heure je vais peut-être me laisser tenter.

PS : Et un petit Bourvil pour la route (merci à Gilsoub et Richard Auger qui l'a posté sur son mur)

 

(1) C'est très étrange d'être secouée durablement par quelque chose où l'on n'était pas présent(e) ; mais les documentaires et les livres (dont celui de Roberto Ferrucci) ont fait pour moi de ces journées des moments d'action.

(2) Je fais partie de ces photographes amateurs qui commençaient pile à être enfin équipés dignement, lorsque le numérique a déboulé.

(3) C'est d'ailleurs un peu ce qui en effet collectif a donné le brexit. Prenez enfin en compte notre existence et notre mécontentement (peu importe qu'après ça soit pire).

(4) qui d'ailleurs m'avait réveillée et qui d'ailleurs n'était pas un 14 mais un 12 juillet, je m'en aperçois grâce à l'INA - souvenir de mon fils tout bébé, souvenir de me dire Même dopé, il faut le faire !)


Dix kilomètres


     Capture d’écran 2016-07-13 à 11.57.31Une fois n'est pas coutume, un lien vers un site publicitaire (en l'occurrence pour une marque d'équipement sportif avec laquelle je n'ai aucun lien fort d'acheter de loin en loin des maillots de bain sans spécialement la rechercher), une brève interview d'Aurélie Muller, spécialiste du 10 km en eau libre.

Mon moteur dans la vie étant à mon petit niveau de ne rien regretter - quitte à me retrouver en danger, une fois que je me suis plantée, mais au moins j'aurai eu une vie sans un instant d'ennui (sauf au bureau (du temps de l'Usine)) - toute formatée qu'elle soit, cette ITW m'a plu.

Je me suis demandée si la plupart des gens mesurait la difficulté de nager 10 km. Après une bonne dizaine d'années d'entraînements bi-hebdomadaires, je parcours sans problème 2 km, en me fatigant j'en ferai 3 (mais en mettant longtemps) et en cas de nécessité de survie je pense que dans une eau à plus de 20°c je tiendrai grand maximum 5.
Les professionnels de haut niveau accomplissent ce genre de distances à l'entraînement mais en les fractionnant et en bassin.

Les champion-ne-s des 10 km en eau libre, non seulement parcourent d'un bloc une distance d'exploit mais en plus le font VITE. 

C'est un bon exemple de l'extrême relativité des distances selon les moyens dont on dispose - belle allégorie de la vie en général - : 

à pied 10 km si l'on ne souffre de rien, se courent avec un peu d'entraînement très bien
à vélo, c'est un petit effort auquel on pense à peine dès lors que la pente est faible et les vents cléments
en véhicule motorisé, ils se font sans réfléchir à moins d'une envie pressante ou d'un implacable bouchon.

Je vous prie donc d'admirer les personnes capables d'accomplir la distance sans palmes en nageant. Et quand bien même ils ou elles bénéficierait de l'assistance de quelques produits stimulants. Croyez-moi sur paroles si vous n'êtes pas pratiquant-e-. 


Le "trouble-to-have"

Capture d’écran 2016-07-13 à 11.35.11

Bel éclat de rire de ce matin, en plus d'un très instructif article de David Fontaine dans le Canard Enchaîné au sujet du coiffeur fort bien payé (mais si peu par rapport à un footballeur international ou un présentateur télé) de François Hollande P7130060#frisettesgate #mieuxvautenrire , ce magnifique billet chez Tu mourras moins bête (mais tu mourras quand même).

 

Où l'on s'aperçoit par exemple que Jean Valjean a eu de la chance que Cosette n'ait pas été biberonnée au DSM (1).

 

(1) Diagnostic and Statistical Manual of Mental Disorders


Dans dix ans ou vingt ans (Pokemon Go)

Dans dix ans ou vingt ans on se souviendra de l'été 2016 comme de celui de l'explosion du Pokémon Go, rendant immédiatement addicts tous ceux qui avaient connu les Pokémons en tant qu'écoliers, une folie. 

Et donc sur cette planète pendant que la plupart des humains se battent chaque jour pour une simple survie, que d'autres se font embarquer dans des délires pseudo-religieux qui en font des tueurs, une foule d'autres gens aura passé un temps fou à jouer à cache tampon avec des petits personnages virtuels. 

Vivrais-je plus que centenaire, ce monde m'étonnera toujours.

PS : Le gros avantage c'est que ça fait circuler les joueurs dans le monde concret. Ils vont enfin apprendre à marcher ! 
video : une parmi d'autres du récent déferlement. J'aime bien son côté, bribe de vie d'ailleurs


Une ville au loin (L'aiR Nu)

J'en ai déjà brièvement parlé à plusieurs reprises, Pierre Cohen-Hadria, Mathilde Roux, Anne Savelli et Joachim Séné forment un collectif L'aiR Nu, qui a commencé à travailler en 2015 lors d'une résidence auprès de la communauté de communes de Morêt sur Loing. 

Un livre numérique a vu le jour, Une ville au loin mais le collectif aurait besoin d'un coup de main pour avancer. Tout est expliqué par ici et le lien est le même si vous pouvez aider.

Si vous souhaitez davantage d'informations : 
- chez Liminaire, article très complet ; 
- chez Diacritik une interview d'Anne Savelli qui explique elle aussi.

Et puis rien ne vous empêche de suivre les blogs et carnets des uns et des autres, ce sont de belles lectures : 
- Pendant le week-end
- Quelque(s) chose(s)
- Fenêtres open space
- Fragments, chutes et conséquences

Sans parler du site du collectif lui-même.

 

 

 

 


The third browser war is over and it's a bloodshed (WEB2DAY 2016)

C'est seulement aujourd'hui que je parviens à écouter / regarder en entier et c'est passionnant (pour un peu j'aurais envie d'y repiquer, mais pas pour le côté It's the war, Sir). Merci à Daniel Glazman capable de rendre compréhensible une partie de ce qui est déjà notre histoire (!). Sur un sujet cousin, belle série d'émission cet été sur France Culture : Pour une histoire de l'informatique

Pour Marion Bartoli


    Le tennis n'est plus pour moi qu'un lointain souvenir - j'ai arrêté il y a vingt-sept ans pour cause de bébé en route puis de baby-sitting et de location de cours trop chers et ensuite la vie a été trop remplie - et de fait je ne suis même plus de matchs retransmis. Il n'en demeure pas moins que je suis encore apte à reconnaître des exploits et à en être admirative.  

Ce fut le cas il y a trois ans de cela, alors que Marion Bartoli remportait Wimbledon, et qu'en plus elle était moquée tout simplement d'être une femme normale, avec ses rondeurs naturelles. Ces jours-ci on parle à nouveau d'elle, sa taille mannequin que certains ont admirés, n'était que le signe d'un problème de santé (1). Pour avoir souffert d'une mononucléose dans ma prime jeunesse, je peux croire à la possibilité d'un virus ravageur. Et une fois de plus j'admire son cran face à l'adversité.
Nous ne vivons pas ou plus dans le même monde - comment pourrait-elle imaginer des fins de mois où l'on s'efforce de moins respirer de peur d'être facturés -, vingt ans d'âge nous séparent, et pourtant je ressens quelque chose de l'ordre de la compassion et de la solidarité. Peut-être aussi parce qu'un tel état me rappelle les deuils les plus graves ou les chagrins d'amour quand celui-là fut grand (2). J'ai des souvenirs de devoir fractionner mes repas, de fièvres nocturnes, de claquer des temps y compris par beau temps, d'avoir probablement une allure de camée en manque - alors que c'était quelqu'un qui manquait -.

Les sportifs de haut niveau font violence à leur corps, on leur impose plus ou moins pas mal de choses dangereuses aux effets long terme méconnus. Le tennis y ajoute des déplacements incessants, je ne crois pas qu'encaisser des décalages horaires à longueurs d'années soit bon pour la santé, même si la carcasse peut faire semblant de s'habituer.

Puissent des médecins trouver l'origine de son mal. Puisse-t-il être curable. Puisse-t-elle retrouver la santé.

(Et j'en veux encore plus aux imbéciles qui la moquaient).

 

(1) L'interview entière est .
(2) Ça rappelle aussi les conséquences d'une irradiation.


L'entreprise, ce monde totalitaire où est encouragée officiellement la délation

Capture d’écran 2016-07-09 à 21.38.54

Curieuse de savoir où étaient censées s'établir les limites dans un monde où les nouveaux outils n'ont pas eu le temps d'établir les usages et où les avis peuvent encore diverger sur ce qui se fait ou pas (le plus souvent selon que l'on considère les lieux d'échanges électroniques comme une place virtuelle et que ce qui compte c'est la vie d'en vrai, ou que l'on mette du poids sur ce qui s'échange sur les internets), j'ai lu ce compte-rendu de tchat sur le site de L'Usine Nouvelle. C'était instructif (1) et édifiant.
L'ensemble confirmait d'ailleurs bien à quel point l'Entreprise est désormais un monde totalitaire dans lequel toute réserve émise fait figure de manque de loyauté. J'ai connu d'autres temps où la critique négative constructive était admise voire appréciée - signe d'implication, signe qu'on ne s'en foutait pas -. Mais les années 90 ont été fatales à cette relative liberté. On courrait alors davantage que le risque d'être mal vus, peu primés, pas augmenté (les flatteurs le plus souvent s'en tiraient à meilleur compte et grâce à eux des décisions débiles et contreproductives furent prises allègrement (nous avons tous des exemples, dans tous les domaines d'interventions)), celui de se faire virer. La franchise n'avait plus droit de citer.

En lisant l'article dans son intégralité je me suis rendue compte qu'un pas de plus avait été franchi : il est à présent non seulement encouragé d'être délateur (cf. copie d'écran) mais c'est considéré comme du "reporting qui vous incombe" (cas d'une hiérarchie intermédiaire ayant constaté que sur un réseau social un subordonné dénigrait l'entreprise). Je comprends mieux certaines attitudes que j'ai pu constater ou qu'on m'a rapportées au long des dernières années et qui m'avaient surprise : en fait les personnes pensaient probablement faire leur boulot en signalant ce qui à leurs yeux était un manquement. Je persiste à penser, mais ne suis plus concernée, que la seule attitude convenable consiste à en parler en privé avec le ou la principale intéressée. Sans doute suis-je vieille école.

Et je persiste à me demander comment il a été possible que les valeurs s'inversent si vite, entre loyauté et déloyauté. La loyauté faisant jadis équipe avec la franchise alors que désormais c'est une attitude sournoise qui est considérée comme loyale [à une entreprise]. 

 

(1) Au passage j'ai compris à retardement que le compte de Ryanair n'avait pas été piraté le soir du match (je croyais que les touitons RT ce cruel rappel car ça les faisait marrer qu'ils se soient fait hacker) ; en fait non c'était quelqu'un qui travaillait pour la com' de l'entreprise qui avait oublié qu'il n'était pas connecté avec son compte perso (hypothèse la plus gentille à son égard)