Le "trouble-to-have"
En suivant mon ch’min de petite bonne femme

Dix kilomètres


     Capture d’écran 2016-07-13 à 11.57.31Une fois n'est pas coutume, un lien vers un site publicitaire (en l'occurrence pour une marque d'équipement sportif avec laquelle je n'ai aucun lien fort d'acheter de loin en loin des maillots de bain sans spécialement la rechercher), une brève interview d'Aurélie Muller, spécialiste du 10 km en eau libre.

Mon moteur dans la vie étant à mon petit niveau de ne rien regretter - quitte à me retrouver en danger, une fois que je me suis plantée, mais au moins j'aurai eu une vie sans un instant d'ennui (sauf au bureau (du temps de l'Usine)) - toute formatée qu'elle soit, cette ITW m'a plu.

Je me suis demandée si la plupart des gens mesurait la difficulté de nager 10 km. Après une bonne dizaine d'années d'entraînements bi-hebdomadaires, je parcours sans problème 2 km, en me fatigant j'en ferai 3 (mais en mettant longtemps) et en cas de nécessité de survie je pense que dans une eau à plus de 20°c je tiendrai grand maximum 5.
Les professionnels de haut niveau accomplissent ce genre de distances à l'entraînement mais en les fractionnant et en bassin.

Les champion-ne-s des 10 km en eau libre, non seulement parcourent d'un bloc une distance d'exploit mais en plus le font VITE. 

C'est un bon exemple de l'extrême relativité des distances selon les moyens dont on dispose - belle allégorie de la vie en général - : 

à pied 10 km si l'on ne souffre de rien, se courent avec un peu d'entraînement très bien
à vélo, c'est un petit effort auquel on pense à peine dès lors que la pente est faible et les vents cléments
en véhicule motorisé, ils se font sans réfléchir à moins d'une envie pressante ou d'un implacable bouchon.

Je vous prie donc d'admirer les personnes capables d'accomplir la distance sans palmes en nageant. Et quand bien même ils ou elles bénéficierait de l'assistance de quelques produits stimulants. Croyez-moi sur paroles si vous n'êtes pas pratiquant-e-. 

Commentaires