Deux ans de sur-place, un peu (si au moins il n'y avait eu que ça)
À l'orée d'un nouveau Salon

Fragilité

 

    J'avais entrevu une brève sur mon smartphone à l'heure où je quittais la BNF, mais voilà il se passait à Forest, où j'ai quelques souvenirs que je persiste à considérer comme heureux même si la suite m'a prouvé que j'avais peut-être été tout simplement bernée, quelques choses en rapport avec les attentats de novembre à Paris.

La soirée était délicieuse, les amis m'ont fait chaud au cœur, le livre dont il était le plus question, "Une île une forteresse" d'Hélène Gaudy est vraiment intéressant, je frétillais intérieurement à l'idée d'entamer très prochainement la lecture d'un nouvel opus des #Bergounotes, et j'ai laissé les infos s'égrener loin de mon attention.

Pour trouver ceci (entre autre exemples) en rentrant. Et le fait de savoir des fuyards en liberté dans cette zone et le voisinage me laisse avec une sourde inquiétude. Alors qu'objectivement je n'ai plus aucune raison de me sentir concernée.
Mais c'est dans des moments comme ça qu'on se rend compte que rien n'est simple dans ce qu'éprouve un humain. Rien. 

Je dois me concentrer sur le beau cadeau attentionné que l'homme de la maison m'a fait. Et peut-être puisqu'il s'agit d'un livre en entamer la lecture sans tarder.

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