Je ne sais pas encore si ça sera un bonheur du jour ou pas, c'est un bonheur en tout cas
Quoiqu'il advienne

J'aime mes amis (et ils me le rendent bien)


Pôle Emploi a décidé qu'on ne devait pas se fréquenter longtemps lui et moi, ça tombe bien, je n'y tiens pas et donc non content d'avoir une consultante d'un cabinet privé qui m'appelle pour me demander d'enlever le mot "remplacement" de mon CV [je reste persuadée que pour une recherche en librairie indépendante c'est l'honnêteté qui paie, je remplaçais, ça n'est pas honteux et en plus ça explique que je ne soit pas restée, la personne dont c'est en co-équipe la boutique est rentrée, la vie de la boutique a repris son cours, le chiffre d'affaires n'a pas pâti de l'absence d'une des titulaires], j'ai reçu un coup de fil pour me proposer un job. Un truc un peu inattendu et sans doute assez sport qui en attendant l'autre travail ne me déplairait pas mais juste en attendant, que les choses soient claires.

D'où un de mes touites un peu cryptiques qui a pu laisser croire qu'étais choisie pour et par la librairie qui ressemblait si fort à un rêve que j'avais fait. Ce qui a fait réagir une de mes cyber-cousines 

Capture d’écran 2016-02-06 à 10.16.38Je me suis empressée de mettre les choses au point : 

Capture d’écran 2016-02-06 à 10.19.24Ce qui m'a valu cette réponse qui venant de quelqu'un que j'aime et qui s'y connaît m'a fait très chaud au cœur : 

Capture d’écran 2016-02-06 à 10.22.07Et a même dérivé vers la proposition d'une tweet-storm :

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Voilà de quoi tenir bon avec le sourire durant les jours d'insoutenable suspens. C'est la première fois depuis le printemps 2013 que je me retrouve le cœur battant, mais pour tout autre chose (bien évidemment).

Si on m'avait dit que ça me le ferait pour du travail, jamais je ne l'aurais cru. Ça me rappelle quand j'avais appelé ma grande amie pour pouvoir lui remettre mon début de manuscrit (c'est elle qui m'avait lancé sur ce chantie-là sinon je ne me serais pas permis de l'importuner) (1), il se trouve que j'étais en métro de retour de Bobigny et je me souviens encore douze ans plus tard de ce trajet précis [Je me souviens aussi, en fond derrière elle, du rire de Lydie]. 

En attendant, j'ai une énergie surgie de l'espoir du bonheur et j'espère que le petit dieu des livres qui m'a toujours eue à la bonne malgré ces collègues coléreux de l'adversité, réussira à me donner l'étincelle  d'appui nécessaire dans un monde si concurrentiel que l'on en est réduit à passer devant les autres pour pouvoir respirer. 

En attendant aussi, et puisque je ne suis plus vraiment capable de déposer la moindre candidature pour une autre librairie et que je suis tenue de poursuivre ma recherche (2), je postule pour poursuivre ma brillante carrière au ciné (3) : 
Raide dingue

(J'ai l'air de plaisanter, mais amis de Belgique, ils recrutent vraiment, et c'est une expérience qui se tente, figurant - si on n'a pas besoin de ne faire que ça pour vivre, auquel cas ça peut devenir rude, c'est très intéressant -)

 

(1) Celui dont je n'ai pas tenté la publication papier parce que quinze jours plus tard Paul Fournel publiait "Poil de Cairotes" où il faisait avec toute son expérience et son haut niveau pour Le Caire ce que j'avais tenté de faire pour Clichy, et là tu te dis, Trop tard, laisse tomber. Mais que c'était au moins la preuve qu'il s'agissait d'une bonne idée et tu en avais fait après quelques aventures Traces et trajets qui ensuite a complètement dérivé (Ah, ces blogs sans ligne éditoriale ;-) )

(2) Du moins jusqu'à l'obtention d'une promesse d'embauche.
(3) Oui, c'est moi la dame qui bouquine derrière Marina Foïs. Ils avaient dit : Faites comme vous feriez d'habitude au café.

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