Si longtemps pour comprendre
Notes éparses pour plus tard, quand on nous ou se demandera Comment ça s'est passé (pour vous) ?

À peine le temps

 

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Fortement motivée par mon job l'an passé, j'avais effectué des aller-retours Arras Paris en train afin de pouvoir profiter quand même du festival de cinéma. Mais j'étais restée sur ma faim, en particulier quant à la compétition européenne qu'il est bon de voir dans son intégralité si l'on souhaite avoir une idée d'ensemble au delà d'un "J'aime - j'aime moins".

Alors cette année et dotée d'un avenir glorieusement incertain, j'ai chargé la barque : quatre films par jours rarement moins. 

De fait je n'ai le temps de rien d'autre, à part capter une bribe de la ville, un repas complet, glisser quelques courses. L'écriture est loin et me manque (mais en rentrant de la dernière je dois dormir). 

L'équilibre n'est donc pas pour aujourd'hui. Pas encore cette fois-ci. Il n'en demeure pas moins que l'immersion est un plaisir, les ennuis tenus en respect, et que grâce au film des Leconte père et fils, un peu du deuil que je ne sais pas faire, qui me fait osciller encore dix mois après (1), se fait, lentement, lentement.

Le cinéma est un soin.

 

(1) alors que je ne faisais pas partie des proches pour qui ça doit être infiniment plus dur. 

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