Zones d'incompétence
Zones de compétences (hélas) possibles

Parfois on ressent les choses sans savoir les exprimer, et puis quelqu'un passe qui sait


    C'est cet exemple qui m'est tombé ce soir sous la souris, ça aurait pu être autre chose. Le mécanisme est chez moi fréquent. 

Souvent d'ailleurs avec @Virgile_ à qui je dois le lien qui va suivre.

En fait face à des propos, un texte ou quelqu'un, il m'arrive de ressentir un malaise diffus, comme une petite alerte, un Méfie-toi, ça a l'air bien beau comme ça mais ...

Et souvent le Mais est un Mais quoi ? 

Parce qu'au fond je n'en sais trop rien. Je ne sais pas sur quel élément concret m'appuyer.

Ça me fait ça depuis un moment avec Michel Onfray. 
L'été dernier certains de ses cours étaient diffusés tôt le matin sur France Culture et j'attribuais le malaise à sa diction particulière, par élans successifs, comme si le souffle était court, et au fait qu'à l'heure où je l'entendais j'étais fort peu réveillée. C'était d'autant plus bizarre que, le côté frime mis à part - le côté, Hé hé je vais vous surprendre en disant ce que je dis -, j'étais d'accord assez facilement avec un certain nombre de ses opinions. Le trouvait simplement trop péremptoire comme qui est davantage dans la provocation que dans la transmission d'information pour que l'interlocuteur ou l'auditoire puisse se construire un avis. 

Et puis ce soir sur "Castagne" je tombe sur ce lien. Et eurêka. Je pige enfin ce qui me gêne chez le philosophe dont je partage pourtant certaines valeurs. 

En politique, en philosophie, en fait de société aussi, j'ai souvent besoin qu'on m'aide à éclaircir ou (inclusif) formuler mes pensées. 

Alors merci aux amis qui cette fois encore s'y sont collés.

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