Aller mieux
Boulot - dodo

Une sensation de ma jeunesse


J'avais un peu oublié l'effet que ça faisait mais voilà : Comme lors de mes années d'études et plus particulièrement en classe prépas, combien de fois m'est-il arrivé de tenir le coup en pensant à un bon moment prévu ou au prochain week-end et qu'arrivée l'heure dite j'étais si malade (c'était l'époque où j'enchaînais les rhumes carabinés comme les migraineux des crises de migraine) ou si fatiguée que je ne pouvais pas y aller, clouée au lit ou dans le meilleur des cas pas en profiter.

Je n'ai pas à me plaindre : j'ai pu ce soir profiter pleinement de ce que nous confiaient à l'Attrape-Cœurs Gilles Marchand et Éric Bonnargent sur "Le roman de Bolaño". Mais j'ai quasiment dû m'enfuir juste après en courant, par peur d'être rattrapée par le sommeil avant que d'avoir franchi le seuil de mon appartement. Grâce au mode de transport choisi (un vélib) j'ai pu éviter le problème, sans doute parce qu'il y avait danger à y succomber en roulant. Mais c'était terriblement décevant après avoir supporté les différentes contraintes de ma journée en pensant, Courage, ce soir une belle soirée, de s'en trouver pour partie privée de par l'épuisement même.

Il n'empêche : quelque chose ne va pas. 

Et paradoxalement : se sentir rajeunir n'est pas nécessairement une bonne nouvelle. 

Commentaires