Variante
La fatigue du chagrin

Et précisément : Oh ça fait une semaine, mais comment ça ?

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Et précisément en illustration de ce que j'écrivais vendredi en coup de vent pendant ma pause déjeuner, me réveiller avec cette pensée : mais ça fait une semaine j'étais à l'expo sur Diego Vélasquez, contente d'y être, plutôt concentrée, assez apaisée. 

Ma première visite à ce qu'on appellera désormais le supermarché du coin. Et son surprenant caviar.

Et une semaine déjà aussi la soirée de souvenirs pour Maryse Hache, Au Cent (rue de Charenton)  P5041805

À y repenser toutes sortes de moments de reviennent des jours intercalés, mais il n'empêche : ça fait déjà une semaine en entier, elle a fait wwwwouuuufffff, a filé, s'est passée et tu ne l'as pas vue filer sauf un peu aux heures de boutique (encore que).

Tu n'as plus tant la sensation que ta vie fait le grand huit des hauts très hauts et des bas très bas, et que tu es embarquée dedans que celle de ce manège ultra-rapide en boucles rases-mottes qu'il y a(vait ? longtemps que pas allée, les enfants sont grands) au Parc Astérix et qui fait des sensations de par les accélérations. 

Et que ça va plus vite que ton âme (1), laquelle, il faut bien l'avouer est encore à errer dans le lieu prenant qu'était Livre Sterling, à vivre en partie à Bruxelles, à croire en quelqu'un. Et qui venait tout juste de parvenir à atteindre l'an 2015 réellement enfin, la vie centrée uniquement sur Paris, le nouvel employeur, le corps qui a vieilli, les capacités physiques qui progressent (2) quand tout s'est à nouveau effondré mais en attaquant d'un tout autre côté.

Ce qui n'empêche pas une conscience aigüe qu'à part tout ça et les ennuis plombier qu'un homme freine à traiter, ce printemps est dense, intense et très vivant. Que j'en garderais sans doute un jour une grande nostalgie amicale et culturelle. Domaine où ces temps-ci sont heureux et beaux.

 

(1) Comme disait quelqu'un chez Charybde l'autre soir

(2) L'un n'empêche pas l'autre, dieu merci.

 

 

 

 

Un lien en rapport avec la soirée. Doux souvenirs. Ce qui peut rester.

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