mercredi 18 février 2015 Forty-one days after
La période de Saros

Ce qui aide ou ce qui n'aide pas


Succession de jours gris et tristes, parsemés de bons moments entre amis - la seule chose qui aide à tenir -, mais ensuite chacun forcément rentre chez soi. Les nuages sombres se densifient (santés, histoire de la fuite d'eau invisible qui a, comme je l'avais annoncé à Celui d'ici qui selon son habitude n'a pas voulu m'écouter et attend que tout dégénère pour enfin se bouger, bientôt son emploi) ce n'est en rien une surprise, mais ça pèse. Et ça prend le temps qui devrait être consacré à l'écriture.

Je ne sais pas si le travail aide ou n'aide pas. Par moment il est bon de devoir s'activer sans trop avoir à penser. Mon job est concret et c'est un soutien. 

À d'autres heures c'est au contraire en plus qu'un empêchement dans mon travail personnel, un blocage de l'évolution du deuil. Certes je le mets de côté pour travailler mais pendant ce temps la sédimentation, l'acceptation, le retour des forces pour aller de l'avant ne se fait pas et dès le lieu de travail quitté, la peine reprend là où elle en était. Intacte. Voire plus forte encore.

2015 est d'ores et déjà une très violente année.

 

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