lundi 9 février 2015
jeudi 12 février 2015 Thirty-six days after

Au gré des lectures de quelque passant

Je retombe sur ce billet que j'avais écrit en septembre 2012 

Jour de congé #1 - And Here's to you Mrs Robinson

Grâce à Le Roncier J'avais vu les images d'un discours de Michelle Obama, je l'avais écoutée et j'avais cru brièvement à nouveau au pouvoir des illusions, à pouvoir en avoir, politiquement.

J'étais déjà et encore et toujours comme depuis novembre 2003 en train de me battre pour faire assez de place à l'écriture dans ma vie, déçue par l'amour (ça allait devenir pire), dans l'illusion de nos bonnes santés relatives et respectives. Je n'imaginais pas, et heureusement, que deux ans et demi plus tard j'aurais un autre travail même si heureusement dans ce même métier que j'aime exercer, que je serais quittée, que les problèmes professionnels changeraient de sujet (comme s'il fallait toujours qu'au moins une personne s'y colle dans la maisonnée, un peu comme pour les ennuis de santé) et surtout si l'on m'avait dit que le plus doux de mes amis, ce grand sage drôle et calme allait périr liquidé comme un jeune mafioso je n'y aurais pas cru un seul instant. En fait à part les problèmes de santé et de boulot des uns ou des autres, je n'aurais cru à rien d'une éventuelle annonce de ce qui est survenu. Pas étonnant que depuis les 7 et 8 janvier (1) je traîne ma sidération.

Pour autant mon avis sur ce discours n'est pas réellement différent. C'est le regret de n'y pouvoir pas du tout croire qui s'est fait plus prégnant.

 

(1) Ce qui est survenu le 9 n'est pas moins terrible mais d'une part ne me touchait pas aussi directement et d'autre part possédait une forme de logique, compte tenu des faits préalables. 

PS : Pourquoi faut-il que lorsqu'il survient dans nos vies quelque chose de stupéfiant, ce soit 8 fois sur 10, terrible et dramatique au lieu d'une bonne surprise, d'un joyeux miracle. 

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