La suite du mystère des cheveux gris
Et toi, lis-tu ?

Un autre micro-mystère


Je ne sais pas pourquoi j'y repense plus fréquemment ces temps-ci - peut-être à cause d'un collègue indirect de ma vie antérieure, retrouvé sur le mode Vingt ans après, lors du réveillon et la conscience aigüe que Paris n'est pas si grand - mais le fait m'intrigue :

après que #MonAssassinPréféré m'avait quittée, il était resté fréquent que l'on se recroise. Ça n'était pas volontaire de ma part. Ça n'était pas non plus extraordinaire puisque j'étais en cours sans le mesurer tout à fait de reconversion vers le même milieu professionnel que celui où il exerce et qu'effectivement on se revoyait dans des circonstances sociales collectives rassemblantes. Cela dit on se croisait aussi dans des moments plus surprenants (ainsi lors d'une Nuit des Musées au musée de l'immigration encore en chantier et c'est le chantier que je venais visiter).

Ce qui est curieux c'est qu'après la rencontre avec ex- #MaGrandeDiva ces croisements fortuits ont cessés tout à fait. La tendance s'est même de façon absolue renversée, à savoir que dans des circonstances collectives où tout laissait supposer que #MonAssassinPréféré pouvait aussi se trouver, il n'y était pas.

À présent il n'y a dans ma vie plus personne d'extrêmement proche comme le furent à titres divers ces deux-là, et je ne les recroise pas. C'est sans doute plus simple comme ça.

Pendant ce temps, je n'ai pas cessé de tomber sur des amis ou connaissances lors de mes déplacements y compris en vélib ; c'est resté constant et très agréable, cette part-là. Celle qui fait que j'ai toujours un peu de mal à comprendre ceux qui se plaignent dans la grande ville de son anonymat.  

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