Résumé de la journée
Résumé de ma vie (et de celle de tant d'autres femmes)

Le syndrome du Play it again [m'] a encore frappé

 

C'est un petit billet se rapportant à l'enfance que sur un blog annexe, de ceux que je ne souhaite pas mettre sous clefs mais dont je préfère qu'ils conservent une relative confidentialité (1), j'avais publié. Un de mes amis m'a fait le plaisir d'y déposer un commentaire et qui plus est pour m'informer d'une connivence avec un texte de quelqu'un que j'admire.

Alors j'ai un peu relu ce que j'avais écrit en quelques instants, quand une pensée nous traverse et qu'on souhaite en conserver la trace, mais qu'il faut faire vite parce que le temps presse et que c'est fulgurant.

J'y faisais entre autre allusion à une phrase de Patricia Highsmith, sans en préciser la provenance. J'ai entrepris ce soir de la reprendre précisément. Je la connaissais encore par cœur. Du moins le croyais-je.

Car j'étais intimement persuadée que l'auteure y faisait allusion à l'âge de 12 ans, pris comme moment de référence pour certaines capacités à leur apogée que devenir adulte nous fait perdre. Or une fois le texte original repris en main il s'agissait de 10 ans.

Le syndrome du Play it again a encore frappé.

Cela dit, je persiste à penser, contrairement à Arthur, son narrateur, que c'est à 12 ans et non pas 10 que l'on est au maximum de certaines capacités.

 

(1) En fait j'aimerais qu'il ne soit parcouru que de façon occasionnelle et par des amis ou des inconnus bienveillants. Utopie absolue par les temps qui courent et personnels et généraux.

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