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Fin che la barca va - Orietta Berti (con le parole)

366 - Aujourd'hui taper

 

Malgré une amie qui m'a fait l'honneur pour moi de libérer son temps de déjeuner, je n'aurais pas vraiment su oublier que j'avais la veille au soir, sur une soudaine intuition, tapé sur un moteur de recherche le nom d'une ancienne amie ou plutôt d'une amie de mon ancienne grande amie avec laquelle je n'avais pas pris la précaution de nouer un lien direct (1), et avoir ainsi appris d'après des années de rémission elle s'était trouvée à nouveau gravement malade. Je n'aurais pas su ne plus me soucier d'elle, c'était quelqu'un que j'appréciais même si nous ne nous fréquentions et connaissions que par ricochets. Mon optimisme enfantin l'espérait guérie.

Ce vendredi je me suis plusieurs fois demandé si j'avais bien fait de le taper, son nom : à quoi bon en être réduite à se faire du souci sur fond de totale impuissance puisqu'elle m'a sans doute oubliée depuis le temps, et qu'un mot de réconfort maladroit (maladroit forcément) (comment écrire sans gaffe à quelqu'un de malade gravement ?) de ma part la laisserait dans la perplexité (Qui c'est, celle-là ?).

Depuis notre dernière rencontre, il s'est passé neuf ans déjà.

 

(1) En même temps peut-être qu'à la rupture d'avec l'amie commune, il se serait délité. Qu'a-t-elle pu dire aux autres sur le fait que nous nous étions éloignées (alors qu'il s'agissait de sa part d'une décision unilatérale et passablement inexpliquée) ?

 

participation en rattrapée (deux ans après, les jours que j'avais manqués) aux :

366 réels à prise rapide - le projet 
366 réels à prise rapide - les consignes.

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