Some summary of the day
D'un avantage inouï de la myopie (Nataliiiiiiiiiiiiie)

Quand tu me disais, Rosalie, que tu m'aimais, Rosalie

 

L'étrange juke box  qu'abrite mon cerveau m'a réveillée ce matin avec la chanson de Ma Rosalie (dont il est question par exemple ici). Il y avait vaguement une logique : j'étais en rêve dans un vieux troquet et nous avions entrepris d'entonner (sans être spécialement ivres, je tiens à le préciser) de vieilles chansons populaire. À "Chevaliers de la table ronde" et ça s'enchaînait naturellement (?!) avec "Ma Rosalie tutut panpan (1) elle est malade". Et comme on chantait un peu fort (oui, fort, pas faux), ça m'a réveillée.

J'ai recherché sans trop de succès, la chanson sur l'internet, je la connais de ce qu'elle se chantait d'enfance, par exemple dans les cars scolaires qui n'étaient pas encore équipés de radio et autres machins qui font que les gosses n'ont plus l'occasion de brailler en cœur (2), mais j'avais envie de savoir s'il y avait des couplets inconnus de moi, des versions différentes et peut-être même d'où elle sortait.

J'en ai trouvé les (édifiantes) paroles en plusieurs lieux mais pour l'instant nulle part sauf ici, de version chantée.

En revanche ma brève recherche (je n'ai pas non plus que ça a faire) m'a conduite jusqu'à cette grenouille au chant étrange mais juste et qui rend bien service aux mémoires qui ressentent le besoin d'être rafraîchies (3). Peut-être que je l'avais déjà croisée, ce n'est pas la première fois que je recherche une chansonette ou une comptine, mais je ne résiste pas au plaisir de la partager (à nouveau). L'idée que certains d'entre vous puissent se retrouver embarquer dans un shopping de Noël avec "Maman les petits bateaux" en tête, j'avoue, ne me déplaît pas.

Ce billet était ma rubrique : on ne peut quand même pas faire, même si on y est sensibles et qu'on se sent en frères humains concernés, que parler de la mort de Nelson Mandela (4).

 

  

(1) Oui parce que ma version, Môssieur, c'est avec tutut panpan et non un vulgaire titi ponpon. Non mais !

(2) Souvenir terrifiant d'un trajet dans les Alpes en 1983 où le chauffeur nous gratifia de Richard Clayderman tout du long. Moi qui était peu sujette au mal des transports terrestres, j'ai choppé une solide nausée (tout ce dégueulis de notes sucrées).

(3) La mienne pour le moment pas trop, je serais même plutôt victime d'une mystérieuse hypermnésie (pour les chansonnettes de tout acabit)

(4) En fait comme toutes les rédactions de tous les médias avaient déjà planché sur le sujet lors de la fausse alerte d'il y a quelques mois, elles se sont cru tenus de placer l'intégralité du boulot préparé, d'où une déferlante insensée. Comme si aussi, l'occident souhaitait se faire pardonner son soutien insuffisant pendant les années de prison qu'avait subies cet homme. J'étais heureuse aux premiers hommages lus que justice lui soit rendue, il aura sauvé son pays du pire (le chaos que ça serait), mais ensuite l'avalanche m'a presque peinée, le respect tué par l'excès. 

PS : Je vous épargne certains trucs hallucinants sur lesquels je suis tombée en chemin (par exemple celui-ci en cherchant "Titi ponpon", peut-être une video préparée par des proches pour un anniversaire (pauvre garçon) ; les personnes qui préparent et affichent ce genre d'objets sont-elles conscientes qu'ils peuvent être vus par le monde entier ?)

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