La madeleine était dans le réchaud (à gaz)
Saturday night balade

Même pas peur, sauf ...

 

Étrange comme mes lectures de blogs et de "murs" amis (le petit rattrapage d'un (trop) calme samedi) ont aujourd'hui évoqué la peur, une concordance dans les sujets ou plutôt leurs ricochets.

Il y a ce billet chez Le Roncier qui évoque une peur féminine qui m'est étrangère.

Je peux avoir peur d'un homme armé - les armes à feu me font frémir, y compris dans les musées, leur capacité de mort sans pouvoir s'en défendre m'est par trop évidente - (1), ou d'un groupe menaçant - à condition qu'il le soit vraiment -, mais je n'ai jamais su avoir peur d'une peur. Je suis donc toujours allée là où je jugeais bon, aux heures où ça se trouvait, certes parfois sur mes gardes, prête à me battre s'il le fallait ou a piquer un 100 mètres dans un temps olympique.

Quelques peurs m'avaient été plaquées par ma mère, c'était les siennes en fait. J'ai ainsi longtemps cru avoir peur des chiens alors que je m'entends avec eux, sauf si dressés pour être agressifs, généralement fort bien. 

Les vraies peurs éprouvées furent lors de ma première visite au Burkina Faso après le coup d'état de 1987, avec tous ces hommes dont certains gamins, qui portaient fièrement la kalach en bandoulière tout en circulant en "vélos-dames" (2), très flippants voisinages de feu rouge quand on était dans l'axe du canon.

Et puis il y a cette peur profonde et irraisonnée, dont j'ai sans doute déjà parlé, que me cause Vladimir Poutine (3). Il me semble que je perdrais tous mes moyens (de défense éventuelle) si je le croisais. Et ce n'est pas cette galerie photos aimablement relayée par Milky qui me fera changer d'avis, même si quelque chose dans leur démonstrativité hétéroclite prête à sourire. 

 

(1) Serait-ce une séquelle Kennedy ?

(2) sortes de Vespa

(3) Ici en compagnie de Brice Fleutiaux

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