Jour de congé #1 - And here's to you Mrs Robinson
Petite bouffée de fierté

Jour de congé #2 - The Full Monty (Hé les copains, j'ai une idée)

Do you want me as a choreographer ? #sourireenjôleur

 

Bien décidée à ne pas faire grand chose de ma matinée - j'y suis d'ailleurs parvenue au delà de toute espérance, j'ai eu l'impression qu'elle avait été engloutie par un micro-trou noir baladeur de l'espace-temps - j'ai pris le temps de traînasser sur twitter, où je suis tombée sur ceci :

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Capture d’écran 2012-09-14 à 17.40.47


Les comptes parodiques, bien menés, ne sont pas sans charmes.

Ce touite m'a soudain rappelé ce film qui avait été un délice, pas tout à fait comparable à celui de "La part des Anges" parce qu'étrangement je m'y connais bien davantage en whiskies qu'en strip-tease masculin, mais néanmoins ce genre d'œuvre qui fait qu'on sort avec le sourire et que pendant quelques heures la vie paraît surmontable.

 

 

 

Il est sorti en France en octobre 1997, un moment de ma vie où l'on sortait, une fois de plus tout juste d'en baver, les deux enfants encore petits et leur père fort malade, on avait fichtrement besoin de détente, de remonter la pente, ce genre de film était parfait, je suppose qu'on avait fait garder les enfants.

À l'époque ma vie c'était métro-boulot-marmots-dodo, je mesure le chemin parcouru depuis. La thune manque toujours mais nous avons un toit. Les enfants sont grands et c'est un soulagement même si d'autres inquiétudes - quelle vie, quels gagne-pain pour cette génération qui arrive sur un marché du travail en plus grande crise que celle que nous connaissions -. Je travaille à présent à ce que j'aime, pas une seule journée sans un moment intéressant, je lis non plus pour tenir le coup mais parce que ça fait partie de mon métier et le ressens comme un privilège infini. Ce qui était un défaut ("Tu lis trop") devient une qualité ("Et celui-là tu l'as lu ?").

Qui sait si ce film, son côté Nous n'avons plus rien à perdre tentons le tout pour le tout, n'ont pas participé de mon courage quand il a fallu décider entre se résigner une fois de plus à poursuivre la vie grise et prendre le risque fou du virage à 90 degrés. Grâce aux amis, ça a pu fonctionner, même si ce fut tout juste. What a narrow escape.

 

Et pour le présent, parce qu'il vaut mieux en sourire :

Ces temps-ci vous êtes plusieurs à galérer plus encore que moi, alors je me disais : si du film on reprenait l'idée ? :-)

 

 

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