Un avantage certain
Le moment à peine avant

Si ça continue il faudra que j'aille me faire mon propre avis sur place ! (MOMA)

Ces jours-ci sur ma toile 

 

Je tente de profiter du faux calme estival (1) pour rattraper un brin de retard de lecture des blogs qui tout au long de l'année donnent à mes jours parfois gris de jolies couleurs. Mais juin fut en coup de vent (avec les présentations des maisons d'édition en plus des journées déjà toujours chargées), début juillet de cinéma - à peine le temps de dormir -, fin juillet j'ai relancé l'écriture de fond et donc le retard est devenu une sorte de puis sans fond.

En commençant à remonter le fil du temps abandonné, j'ai pu constater que New-York était cette année une destination particulièrement prisée.

C'est juste qu'il m'a semblé que les camarades blogueurs n'avaient pas exactement sous le même nom visité le même musée.

Moma etc. (chez Alice)

New-York le plus grand fleuve (chez Le Roncier)

Leur divergence d'appréciation vient au très bon moment pour rappeler à la libraire que je suis devenue, et qui vient de se plonger dans les lectures de rentrée littéraire, que la qualité des œuvres, dès lors qu'elles ne sont ni chef d'œuvre impérissables (2), ni foirages calamiteux, dépend avant tout du regard que le public, le lecteur a sur elles et que chacun se la recrée.

 

(1) En fait je travaille davantage. Mais sur un rythme effectivement moins soutenu ; à la librairie assez peu de clients, beaucoup de touristes en perdition. Si je faisais payer 1 € le renseignement je gagnerais chaque jour davantage par ce biais que ce que ma paie quotidienne représente. Quant à demander un bisou aux beaux garçons, pfff, tous ceux qui ont l'air un tant soit peu hétéros sont tendrement accompagnés. 

(2) De ceux que même ceux qui n'aiment pas d'un point de vue de leur goût personnel ne peuvent que saluer, tant le haut niveau y est.

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