Tous ces gens, toutes ces peines
Rien n'échappe au capitalisme pas même les fuites des hommes

En un labyrinthe au dimanche matin semer ses chagrins

Ce dimanche, sans quitter ma cuisine

Image 68 Vous vous réveillez fatigué(e), plusieurs rêves de la nuit, vous a-t-il semblé, vous voyaient perdre connaissance et au réveil vous vous demandiez si de fait vous n'aviez pas à l'intérieur même du sommeil subi des pertes de conscience. Brêves mais absolues.

Votre corps réclame une pause, avril et mai furent des mois de cavaler sans arrêt, du travail à tous les étages sur fond d'un chagrin qui sape l'énergie, et de deux autres, plus anciens, éteints comme un volcan peut l'être ou des canards hypertendus, mais qui n'arrangent rien.

Vous peinez à démarrer cette journée que votre état vous fait décider de congé, ce congé très relatif des mères de famille, il y aura du rangement, de la lessive, un peu de vaisselle, inévitablement, mais rien de plus, promis (1). Et surtout vous ne bougerez pas, la carcasse cette nuit vous a fait comprendre que vous étiez au dela de son épuisement. On ne peut éternellement réclamer des services au corps lorsqu'on n'est plus capable de lui offrir du bon.

Rien de tel alors qu'un petit tour des blogs des amis, ceux qu'on lit plus pour prendre de leurs nouvelles que pour la lecture même. Ceux qu'on lit comme on retrouverait les potes au café du coin. Mais sans descendre de chez soi. C'est à la fois se reposer mais sans être  seul(e). Vous aimez ça.

Un billet chez Alice vous fait sourire. Hé oui, c'est pas parce qu'on est des filles que les maths on n'aime pas. Comme aujourd'hui c'est congé, je me laisse aller de liane en liane de liens en liens et chez Choux Romanesco, vache qui rit et intégrales curvilignes, un des blogs qu'elle indiquait, tombe sur cette pépite :

Le labyrinthe dont vous êtes le héros

Adieu douleurs, chagrins et tête qui tourne, vous y tombez avec délectation, les labyrinthes volontaires étant si infiniment plus cléments que ceux dans lesquels nous abandonne la vie, et vous vous amusez comme un jeune enfant. D'autant que la présentation humorisée s'y prête. Merci à qui tient ce blog pour le merveilleux boulot fourni (2).

Votre journé, enfin, peut commencer.

 

(1) Bon, et puis aussi vous avez une nouvelle à terminer et depuis hier une autre pour mi-juillet, qui ne sera pas prise mais vous décevrez un ami si vous n'essayez pas.

(2) Je me doute bien un peu du temps que ça a pris.

[photo extraite du blog cité, car je ne sais pas le faire moi-même]

 

PS : Il semblerait que mi-mars plusieurs messages qu'on m'a envoyés ne me soient pas parvenus. Si jamais vous m'avez écrit autour du 15 de ce mois-là et que je n'ai pas répondu, n'hésitez pas à tenter à nouveau votre chance. Je mets souvent longtemps à répondre, mais pas tant que ça (encore que).

nb : Ce billet est un essai de Note en vous. Pour voir.

 

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