C'est tout à fait ça
Désentélévisée

Vrac vendredi midi

Là, maintenant

 

Mon nez coulait lamentablement, les mouchoirs du jour ayant fait usage, je trouve par terre un paquet neuf.

En sortant du métro, c'est le soir, il est tard, un homme m'aborde comme le font souvent en ville les gens pour demander aux autres s'ils n'ont pas du feu ou une cigarette. Mais c'est un mouchoir dont il a besoin. Je lui tends volontiers le paquet fraîchement trouvé et qui m'a moi-même dépannée.

*    *    *

Je suis terriblement déçue par un livre dont, appréciant l'auteur et ses opus précédents (de délicieuses petites philosophies), je m'apprêtais à aimer la tentative romanesque. Si déçue que je passe 50 pages à me demander s'il n'a pas souhaité s'essayer à une forme de parodie - c'est quelqu'un dont j'aime l'humour -.

La libraire de Montparnasse au contraire parle d'un coup de coeur pour cette oeuvre et qui lui trouve exactement les qualités que je ne lui vois pas. Au point que je doute d'avoir lu le même bouquin. Pour un peu je lui demanderais son exemplaire afin de vérifier que les pages imprimées sont les mêmes.

Ne jamais perdre de vue que rien n'est plus subjectif que la perception d'une oeuvre y compris dans ce qui de prime abord pourrait sembler relativement technique (style et construction).

*    *    *

J'entreprends, sérieuse, une démarche pour mon propre travail ... et me retrouve immanquablement à parler du boulot des copains.

#cestplusfortquemoi

Je suis un élémentaire cher Watson.

*    *    *

Pour la première fois j'ai évoqué Wytejczk sur un mode léger, comme si de rien n'était. Ferais-je enfin des progrès ? Il me manque encore et souvent. Une âme soeur n'a guère de remplaçant(e)s.

Je me demande ce qu'il répondra à quelqu'un qui lui parlera de moi. A-t-il effacé jusqu'à mon souvenir (et si oui, quand même, pourquoi ?).

*    *    *

Il est temps de repartir, on m'attend.

Commentaires