Ces anciens pas qu'on ne regrette pas
Depuis Yves

Rencontre du troisième type (il manque un féminin à ce mot)

Un peu plus haut dans la soirée, Paris



1. Le temps professionnel s'est prolongé au café. Certaines rencontres publiques dont on n'attend qu'un bon moment, instructif et intéressant méritent vraiment leur nom.

2. Au café quelqu'un qu'on connaît. Comme si tout était prévu et très précisément combiné.

3. Prise par la conversation, je rate au retour en métro ma station, entame à regret les longs couloirs du changement suivant ;  le regret portant sur la fin forcée de ce qu'on se disait et non sur la distance à devoir parcourir. J'y tombe nez-à-nez avec une amie, que j'étais vraiment ravie de croiser :  depuis plusieurs jours je voulais lui écrire sans parvenir à en trouver l'énergie et le moment sans peine où je pourrais le faire avec des mots légers.


Tous les enchaînements de ces derniers jours me poussent vers le même front. Mon paquetage est fait. Je vais embarquer.
N'empêche, je n'y vais vraiment pas la fleur au fusil et j'ai peur, très peur, d'éventuels dégâts pour les autres induits.

Pendant ce temps le vaste monde va de mal en pis. L'année civile qui s'amorce est de tous les dangers.

A titre personnel je n'ai donc plus le choix, il me faut foncer et replonger dans cette furieuse piscine où j'avais failli me noyer et dont l'eau est si froide quoique fort peu chlorée.

Plog.

   


De plus en plus cryptique oui je sais. Mais une fois l'essentiel lancé, promis, ça devrait se calmer.

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