Comme un rat qu'un chercheur ...
Autruches

Ce décembre à franchir

Ce matin mais globalement tous ces jours-ci dans le froid et l'humidité

CIMG0839 Ils sont encombrés de parapluies et parfois de poussettes. Sur les trottoirs, on n'avance pas.

Le marchand de journaux a le regard inquiet de qui voit dégouliner ses clients sur la marchandise. Les premiers sont trempés, les journaux n'aiment pas l'eau. Sa femme passe entre nos pieds une serpillère agile, mais qui ne changera rien.


J'envie en ce moment les gens qui trouvent le froid vivifiant et la chaleur assommante. Moi c'est l'inverse. Le froid m'engourdit et les bons étés m'apportent l'énergie. 

A la terrasse chauffée et presque fermée du café, un homme explique quelque chose à son ami.  Ses gestes sont si expressifs que simple passante, à 10 mètres je comprends. J'aime les transmetteurs d'enthousiasme.

Je me demande souvent pourquoi les gens fuient au lieu d'être francs. Ça ferait moins mal : on se revoit plus tard, pas maintenant. Ou bien : je n'ai vraiment pas le temps. Au lieu de ça ils nous laissent attendre. Et rendent ainsi par ricochet, les autres négligents.

Je cherche un DVD qui devait être facile à trouver et un autre qui est censé être épuisé. Je parie que je trouverai le second en premier.

Elle ne répond plus à ses mails. Pourquoi ? J'ignore s'il a reçu le livre que je lui ai mandé pour son anniversaire. C'est dommage.

Heureuse de retrouvailles que f*ceb**k me permet. 

Je dors n'importe quand : il suffit que je sois 5 mn posée. Il me plairait d'assister à nouveau au spectacle du 19 avril. Pour voir les progrès ?

Il semble faire très froid : je rajoute un pull. Expérience faite : pas tant que ça. J'en enlève un. Et en repartant grelotte.

 C'est aujourd'hui l'anniversaire de quelqu'un qui compte beaucoup pour moi (mais plus comme autrefois ?).

Ma table de cuisine est enfin rangée. Autrement dit, mon bureau est prêt à être utilisé.
J'ai du retard dans tout ce que je fais. Il faudrait dormir moins. Mon corps reste intraitable qui me dicte d'hiberner.
Je compte les billets ici esquissés puis laissés en jachère par manque de tout. Puis je renonce même à compter.
Il me faut repartir sans avoir terminé.

[photo : des lumières pour fendre le gris. Clichy, ce matin même]




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