Pour Roberto - Firma per Roberto Saviano
C'est la lut-teuh fi-na-leuh

Parfois je reprends encore un peu, un tout petit peu, confiance en l'humanité

pourquoi faut-il donc que ce soit toujours si triste et dans des circonstances si désespérées :

"Toi qui as voulu me sauver et ne me connaissais pas"

article de H. S.
(je suppose Haydée Sabéran)

sur le site de LibéLille


   

Sans avoir jamais couru de risque au départ physique, je sais un peu de ce qui est en jeu en soi lorsqu'on saute pour aider. Même en étant parfaitement conscients des peines qu'on encourt.
Je sais aussi (quand on en réchappe, même esquinté, même avec de sales séquelles) qu'au fond on ne regrette pas : c'est juste qu'on ne se serait pas supporté de continuer si on était resté sans tout tenter.
Je ne peux pas dire ni personne, pour quand on n'en réchappe pas. Ça n'a que peu à voir avec la morale ou bien la politique (fors en ce cas précis pour le déclenchement de la situation de détresse initiale), mais tout à voir avec notre humanité profonde et savoir nager (au sens littéral comme au sens figuré).

pendant ce temps ça ne s'arrange pas :

Loin des regards

(même auteure même site)

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