C'est loin Courcouronnes (6 mois et 7 jours)
Zu spät

La belle bataille du bâtard (second du nom)

Hier soir au Comptoir des Mots


Pict0016Celine Minard lit son texte (1) avec grand détachement, ce qui démultiplie encore sa truculence.
J'avais ri en lisant (2), je ris en écoutant.

C'est la première lecture avec tableaux portatifs à laquelle j'assiste. C'est peut-être la première au monde (qui sait ?).

J'aime décidément le français bousculé et m'aperçois que j'avais par ailleurs un petit préjugé qui l'est alors aussi. J'imaginais sans l'ombre d'un souci qu'une femme était bien l'auteure de ces lignes. En revanche qu'elle ne soit pas physiquement du format des grands et forts me surprend. Comme si la violence libérée et fendarde ne pouvait être le fait que d'humains baraqués.

Tout faux.

C'est d'énergie qu'il s'agit. Et d'humour (noir). Pas de calibre.



(1) Bastard Battle

(2) Je préfère prévenir : si vous n'aimez ni Rabelais ni le Rocky Horror Picture Show, vous n'en ferez pas autant. Relisez Baudelaire et faites de beaux rêves.


[photo : avant la battle]

merci à ceux et celles qui ont permis cette soirée.

Le début de soirée est évoqué là  (en anglais).

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