Le chien jaune (suite)
Des dangers du Vélib quand on devient estivant

Le temps de lire

Ces jours-ci, pas à Paris, mais quand même assez près (une encâblure de TGV)

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Je me doutais bien qu'allant d'écrans en écrans (grands) j'aurais peu de temps pour lire sur écran (petit). J'avais donc pris la précaution 15 jours avant le départ environ de demander à un proche une impression  papier du manuscrit qui m'était confié.

J'avais choisi quelqu'un que l'écrit ne passionne pas, espérant qu'il imprimerait sans se soucier de lire. Ce qu'il a fait. Mais hélas ça le souciait tellement pas, qu'il a rationné le travail, et qu'au bout d'une poignée de pages (1) il a estimé que pour lire en vacances peut-être ça suffirait.

Un festival pour le festivalier, c'est souvent des temps morts : il convient d'arriver tôt pour accéder aux salles, une fois à l'intérieur, bêtement, on attend.

Mais cette année, l'attente n'est pas vaine.

Je relis.

Les premières pages, ont ravi ces moments de suspens de jusqu'à présent, au point d'en rendre certains films fades.  En plus elles sont sans fautes ce qui est rare et fort détendant (la peur d'en laisser passer s'estompe, et d'ailleurs s'en méfier, c'est dans les mers d'encre limpides qu'on trouve les meilleurs coquilles).

Et d'ailleurs voilà qu'il est l'heure de repartir au ciné bouquiner.


(1) si peu que j'aurais pu facilement le faire sur mon imprimante familiale.

[photo : avant une séance, Stéphanot lisant]

 

spéciale dédicace à l'amie qui m'a fait l'honneur (réel plaisir, merci).

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