Consolée
Quand le marketing fait un plat (pas tout un plat mais un plat comme quand on loupe son plongeon dans la piscine)

Mourir seul c'est tellement mieux (surtout pour un enfant)

En rentrant tout à l'heure de l'usine, et pas des plus vaillantes, j'avais prévu d'écrire cependant un peu ici. J'hésitais entre une anecdote amusante datant du midi même, ma participation sans arrêt différée à un deux questionnaires légers pour lesquels on m'a depuis longtemps "taggée", et un billet "à présent je range la chambre" que j'hésite beaucoup à libérer car il ne concerne pas que moi, mais peut-être qu'il faudrait, comme une dernière chance.

Avant de m'y mettre, j'ai fait le tour des blogs informatifs et de ceux des amis.
Et après avoir chez Maître Eolas lu ceci :

Pas indispensable

j'ai perdu toute nécessité d'écrire sur autre chose et capacité d'insouciance. Le fait lui-même est triste, très. Mais la teneur de certains commentaires dépasse mon entendement, qu'il s'agisse de trolls ou non.

Je mesure désormais non sans terreur rétroactive, le privilège que nous avons eus ma fille, son père et moi de pouvoir rester réunis il y a deux ans quand elle était au plus mal, à son chevet dés qu'on le pouvait, parce que tout bonnement nous étions français.
(et ma fille n'était plus une toute petite enfant).

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